Voici rassemblés pour la première fois les articles d'Adolf Loos sur la mode. Non seulement architecte, Loos a aussi été un brillant chroniqueur ; on le voit dans cet ouvrage tour à tour rendre compte de l'état de la chapellerie viennoise, retracer l'histoire de la chaussure depuis les souliers à poulaine jusqu'au derbies à lacet, combattre avec vigueur l'apparition des cravates pré-nouées, annoncer l'avènement de "l'homme en salopette", plaider en faveur des sous-vêtements en jersey, ou encore mettre ses lecteurs en garde contre les dangers de la tendance de la "femme-enfant"."La mode est le style du temps présent", écrit Loos ; et, comme dans son travail d'architecte, il est soucieux que ce style soit simple, rationnel et épuré de toute fioriture pour mettre en valeur la simple beauté des matériaux. A travers ces textes, il s'inscrit dans le sillage des écrivains qui ont su porter un regard intelligent et poétique sur l'habillement et l'élégance. Tout en constituant un fascinant témoignage sur la Vienne des années 1900 et un indispensable précis de culture vestimentaire européenne et anglo-saxonne, ce livre est aussi un guide philosophique de la modernité d'une étonnante actualité. Quand un des plus grands architectes du monde rencontre le vêtement.
Nombre de pages
167
Date de parution
30/04/2014
Poids
158g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782246811213
Titre
Comment doit-on s'habiller?
Auteur
Loos Adolf ; Tomczak Anatole
Editeur
GRASSET
Largeur
120
Poids
158
Date de parution
20140430
Nombre de pages
167,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Rares sont les architectes à avoir laissé une empreinte tant par leur oeuvre construite que par leur oeuvre écrite. C'est le cas d'Adolf Loos, qui depuis la publication de son article « Ornement et Crime » en 1913 a acquis une réputation internationale de prophète de la modernité architecturale. À l'occasion de la publication en 2018 par la bibliothèque de Vienne d'un ensemble d'articles retrouvés parmi le fond d'archives d'un proche de Loos, ces textes inédits propose de faire découvrir au lecteur français de nouvelles pensées développées par Loos avec le même talent et la même actualité qu'il avait pu déjà apprécier dans l'ouvrage publié en 2003 dans la Petite Bibliothèque (Ornement et Crime et autres articles).
Présentation de l'éditeur D'un combat de trente années, je suis sorti vainqueur. J'ai libéré l'humanité de l'ornement superflu. " Ornement ", ce fut autrefois le qualificatif pour dire " beau ". C'est aujourd'hui, grâce au travail dé toute ma vie, un qualificatif pour dire " d'une valeur inférieure ". De toute évidence l'écho renvoyé se prend pour la voix elle-même [...]. Je sais que l'humanité m'en sera reconnaissante un jour, quand le temps épargné sera bénéfique à ceux qui jusqu'à présent étaient exclus des biens de ce monde. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
A chaque jour son crime. Ils nous parlent, nous touchent, nous troublent, nous révèlent. J'ai voulu rassembler, sous la forme d'un almanach, ce que je sais, ce que j'ai découvert de 314 tueurs en séries, 193 autres types d'assassins et de plus de 5 700 meurtres. Serial Krimes ? Des articles de fond sur des tueurs en série français comme Landru ou Claude Lastennet, une évocation de crimes célèbres qui ont défrayé la chronique à Hollywood, l'histoire de criminels sexuels tels que Léger, Menesclou ou Soleilland, ou encore des enquêtes réalisées par des voyants. Vous lirez des reportages tirés de la presse de l'époque et le récit de certaines pratiques judiciaires oubliées. La réalité dépasse souvent la fiction, ce qui n'a pas empêché de nombreux auteurs ou scénaristes de s'inspirer des meurtres atroces que vous vous apprêtez à découvrir", S. B.
Depuis tant d'années, je tourne en rond dans ma cage, mes rêves sont peuplés de meurtre et de vengeance. Jusqu'au jour où la solution se présente enfin, la, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l'enfermer dans un livre". Séduite à l'âge de quatorze ans par un célèbre écrivain quinquagénaire, Vanessa Springora dépeint, trois décennies plus tard, l'emprise que cet homme a exercée sur elle et la trace durable de cette relation tout au long de sa vie de femme. Au-delà de son histoire intime, elle questionne dans ce récit magnifique les dérives d'une époque et la complaisance d'un milieu littéraire aveuglé par le talent et la notoriété.
Raconter René Goscinny en bande dessinée. Et lui donner la parole, au fond, pour la première fois. Tel est le projet de cet album exceptionnel. Un événement artistique. Et un livre de tendre amitié. Catel, célèbre dessinatrice, travaille depuis quatre ans, avec l'appui et l'amitié d'Anne Goscinny, à ce "Roman des Goscinny" - un roman graphique où tout est vrai. 320 pages magnifiques, en trichromie, où Catel nous raconte la vie de René Goscinny. Sa naissance, dans le Paris des années 20, au coeur d'une famille juive, exilée de Pologne et d'Ukraine. Son père, chimiste, fils de rabbin. Sa mère, née en Ukraine, ayant fuit les progroms. Son grand-père, imprimeur de journaux yiddish. Son grand-frère moqueur, Claude. L'enfance en Argentine, bientôt. Et les passions de René : le dessin, le rire, puis l'écriture. Catel nous emmène dans un voyage familial marqué par l'histoire, entre l'Amérique et l'Europe. Tandis que le jeune René cherche sa voie, lui le "paresseux contrarié" , une partie de la famille meurt dans les camps d'extermination. René part à New York, frappe à toutes les portes, dessine et vit dans la pauvreté avec sa mère. A Bruxelles puis à Paris, il trouvera peu à peu sa vocation : non pas dessiner, mais écrire, scénario, sketchs, histoires. Goscinny crée, avec Uderzo, le personnage d'Astérix, qui devient très vite célèbre dans le monde entier ; mais aussi le Petit Nicolas avec Sempé. Et il est le grand scénariste de Lucky Luke et de Iznogoud. C'est aux portes du "célèbre village gaulois" que s'arrête le premier tome du "Roman des Goscinny" : alternant avec force et tendresse des épisodes de la vie de "René" ; et ceux racontés par sa fille Anne à son amie - donnant une vérité, une drôlerie et une émotion à ce projet fondateur.
Voici Dany Laferrière dans tous ses exils. Obligé de fuir Haïti à l'âge de 23 ans sous les aboiements d'une meute de chiens, il entame une vie d'exils, de Miami à Paris en passant par le Brésil, sans avoir ajamis vraiment quitté Montréal. Après l'Autoportrait de Paris avec chat, Dany Laferrière approfondit la veine du roman dessiné et écrit à la main. L'Exil vaut le voyage offre un point de vue original sur le sentiment de l'exil : est-ce une expérience aussi terrible qu'on le dit ? En revenant sur ce qu'on croit à tort une fatalité, Dany Laferrière nous dit combien les pérégrinations obligées, si on les accueille en ouvrant les yeux et l'esprit, nous enrichissent. Quelle occasion de rencontres nouvelles, avec des écrivains, des femmes et des chats ! Le monde regorge de richesses, et ce livre nous les fait découvrir avec charme et humour, mais aussi, parfois, un lyrisme pudique : " Je viens de parler à ma mère longuement, et je dois partir sans bagage " . Si les exils ont leur part d'arrachement, ils donnent aussi à voir le monde et des mondes. De Jorge Luis Borges à Virginia Woolf, de jazzmen solitaires en cafés bondés, de l'Amérique à l'Europe, voici de fructueux exils, avec, pour compagnons de voyage, de chapitre en chapitre, les grands exilés du monde, Ovide, Mme de Staël, Graham Greene, le grand romancier cubain José Lezama Lima, et bien d'autres.