Alors que le renouveau des ides politiques, sociales, morales Athnes conduit l'ducation, voue surtout au projet oratoire et formel des sophistes, vers une exigence intellectuelle plus authentique, Isocrate, en 393, et Platon, en 387, ouvrent successivement leur cole . Ds lors s'installe pour longtemps entre la philosophie et la rhtorique un quilibre instable, fait de rivalits et d'affrontements, mais aussi d'apparentements et de mutuelles sductions. L'uvre d'Isocrate correspond la mise en place de cette tension, qui est ainsi ds l'origine au cur du dbat sur l'ducation. Mais l'apprentissage de l'loquence, d'abord simple acquisition de l'art oratoire, vise une ducation politique, puis parce que la voie apparement rectiligne choisie par Isocrate comporte aussi, comme l'itinraire platonicien, son dtour un idal de culture, dont toute l'histoire de l'ducation, jusqu' nous, porte la marque. Isocrate, rhtorique et ducation, retrace travers l'tude de la pdagogie puis, plus largement, de la paideia isocratique, la naissance et le dveloppement d'un projet majeur d'ducation rhtorique, rival souvent heureux, au cours de l'histoire, de l'ducation philosophique : Isocrate a ouvert une cole qui, en Occident, n'a plus jamais ferm ses portes...
Nombre de pages
150
Date de parution
03/05/2000
Poids
250g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782252027271
Titre
Isocrate. Réthorique et éducation
Auteur
Lombard Jean
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
155
Poids
250
Date de parution
20000503
Nombre de pages
150,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ces études invitent à une réflexion sur la relation mutuellement fondatrice de la philosophie et de l'école, actuellement en crise : longtemps considérée comme vaine et obscure, la "discipline reine" est désormais accueillie avec empressement dès l'école primaire, séduite par sa fonction pseudo-socratique d'opérateur intellectuel idéal dans un monde pressé et affairé.
Au carrefour du réel et du fictif, de l'anodin et de l'essentiel, du prosaïque et du symbolique, toujours au-delà ou en deçà de son sujet apparent et toujours liée au mode de représentation plus qu'à la chose représentée, la peinture de genre envahit puis peu à peu subvertit les autres genres et commande esthétiquement le siècle d'or hollandais et la restructuration du système des genres lui-même. La construction de plus en plus risquée du sens et l'énigmatique épaisseur du temps en seront les marques inséparables jusqu'à la fin de l'ère vermeerienne. Analysant sous cet angle l'illustre remarque d'Eugène Fromentin "la peinture des Provinces-Unies a été tout entière de genre" , ce livre interroge les fonctions esthétique, rhétorique et sémantique du genre et la dynamique neuve qu'il installe au coeur de l'art du siècle d'or.
La montée parallèle du capitalisme et du collectivisme. Jean Lombard, qui signait "Jean Lombard Coeurderoy" est l'auteur d'une oeuvre capitale dont la totalité n'a pu êtré publiée intégralement en français. Voici une réédition numérique du tome 1 de "La Face Cachée de l'Histoire Moderne" qui n'est en fait que le tome 1 et une partie du 2 de la traduction espagnole de "La Cara Oculta de la Historia Moderna" dont l'ensemble comporte 4 tomes.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.