Les cuisines de l'Elysée. Le pâtissier des présidents raconte...
Loiget Francis ; Mauduit Jean
PYGMALION
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EAN :9782756400815
Francis Loiget, dont l'enfance a été envahie par les bonnes odeurs venues de la pâtisserie familiale (son père tenait boutique à Viarmes dans le Val d'Oise), est entré à moins de 18 ans dans les cuisines de l'Elysée où il a gravi tous les échelons pour devenir le pâtissier de la Présidence. Il a servi 42 ans dans le Palais de la République et connu cinq présidents, de Charles de Gaulle à Jacques Chirac en passant par Georges Pompidou, Valery Giscard d'Estaing et François Mitterrand. Il raconte avec simplicité et humour ces "règnes" et la vision qu'on peut en avoir depuis les sous-sols du 55, faubourg Saint-Honoré. Il trace un portrait souvent inattendu, voire surprenant, de chacun des chefs d'Etat qui y ont habité : la bonté profonde, sous le masque du grand homme, de Charles de Gaulle, la chaleur et la simplicité de Georges Pompidou ; les exigences de Valery Giscard d'Estaing qui n'aimait pas les tartes aux pommes ; les distances de François Mitterrand, la chaleur communicative de Bernadette et de Jacques Chirac qui, contrairement à la légende, n'est pas un ogre dévorant et ne se lève pas la nuit pour faire une razzia dans les réfrigérateurs de l'Elysée. Cette petite histoire en marge de la grande, jalonnée de réceptions somptueuses offertes par la République aux chefs d'Etat étrangers et de voyages des présidents aux quatre coins du monde, se lit d'un trait. On y découvre la vie secrète de l'Elysée, vaste et minutieuse organisation où tous les corps de métier coopèrent pour donner en permanence la représentation du pouvoir de la République et du prestige de la France.
(Re)découvrez la plus célèbre saga de fantasy parodique ! Si les héros du Donjon de Naheulbeuk avaient bien rempli leur contrat auprès de leur commanditaire, le sorcier Gontran Théogal, en lui rapportant la douzième statuette de Gladeulfeurha, ils ont, à leur insu, rendu un grand service à Dlul, le dieu du sommeil et de l'ennui. Ce dernier menace à présent d'engloutir le monde dans la Grande Couette de l'Oubli Eternel. Qui d'autre que nos héros pour sauver le monde ? Mais entre les guerres de religion qui agitent les terres de Fangh, les objectifs incertains des Oracles et le déplorable humour nain, ça s'annonce compliqué ! Feuilleton audio devenu culte, Le Donjon de Naheulbeuk a été décliné en BD, en roman et en jeu vidéo en 2020.
Rien ne va plus sur les terres de Fangh ! Tout le monde semble devenir fou et faire n'importe quoi, si bien qu'une guerre civile menace sans que rien ne puisse l'arrêter. Heureusement pour ses sujets, une belle Elfe vient de devenir reine du royaume et compte bien mettre fin à ce véritable chaos. Mais comment se faire respectée et régner lorsque chacune de ses décisions est remise en question ? Pour nos héros, il est temps de se remettre au travail et d'aller explorer un énième donjon.
(Re)découvrez la plus célèbre saga de fantasy parodique ! Malgré d'immenses efforts consentis par nos héros, la guerre fait rage sur les terres de Fangh. Et ce n'est pas le pire... Cette situation risque fort de révéler à la face du monde que les rescapés du donjon de Naheulbeuk ne sont que des incapables ! Mais une nouvelle quête va peut-être inverser la tendance : cette mission va les mener au plus profond des entrailles de la Terre, loin, très loin, là où les nains travaillent sans jamais montrer aucun sens de l'humour. Si, en plus, une vieille connaissance vient leur chercher des poux, comment les choses pourraient-elles s'arranger ? Feuilleton audio devenu culte, Le Donjon de Naheulbeuk a été décliné en BD, en roman et en jeu vidéo en 2020.
Prêtre, Vivaldi? Certainement. Mais très sensible au charme féminin, aussi. Et dans l'hospice de la Pietà à Venise, qui recueille des jeunes filles et où il vient donner leçons et concerts, il remarque un jour la jolie Maddalena. Comme elle est exceptionnellement douée pour le violon, il entame une relation étrange et fusionnelle avec elle bien que tout amour charnel leur soit interdit... Il n'empêche, leurs liens vont devenir si forts qu'ils vont composer à eux deux de sublimes pièces musicales... Les années vont se succéder, les événements infléchir leur destin sans jamais altérer leur bouleversante complicité... C'est l'histoire d'une exceptionnelle et fidèle amitié amoureuse, pleine de pudeur, que raconte ici Laurel Corona. Mais elle réussit bien davantage: elle nous immerge dans un monde féerique, celui de l'irrésistible Venise, avec ses coutumes, ses moeurs, ses fêtes et ses audacieuses scènes de Carnaval. Jamais évocations de la musique n'ont été si riches et si imagées, jamais spectacles à l'opéra n'ont été évoqués de manière si colorée, vibrante et magique... Une grande réussite romanesque!
Une histoire de France du XXe siècle à nos jours, originale et subjective, par le prisme de ses étrangers célèbres. " Je suis né le 4 avril 1945 à Montauban de parents allemands, lesquels ont attendu plus de six mois pour déclarer ma venue au monde - trop tard ! Cela a fait de moi un apatride, qui a grandi dans le 15e arrondissement de Paris avec les derniers hussards noirs de la République, a été un supporter inconditionnel de l'équipe de France de Raymond Kopa en 1958, avant d'arriver à Francfort et de prendre la nationalité allemande... pour éviter le service militaire. Revenu en France pour mes études, j'en suis expulsé en mai 1968 - une interdiction de séjour levée dix ans plus tard. Depuis, ma vie est une sorte de pont entre l'Allemagne et l'Hexagone, et, en 2015, j'ai obtenu le droit de devenir aussi français. Pouvoir désormais jouer avec les deux maillots correspond au fond assez bien à mon état d'esprit : la France doit beaucoup à ses étrangers, sans qui son histoire aurait été tout autre. Ainsi, c'est également la Grande Histoire qui se dessine à travers eux : car tous sont arrivés au gré des mouvements politiques, économiques, scientifiques, culturels... et même sportifs. " C'est ce cheminement que retrace ce livre à quatre mains, faisant halte ici auprès d'un Emile Zola s'éteignant à l'aube de la Belle Epoque, là au couronnement à Cannes des Indigènes de Rachid Bouchareb ; et, toujours, au côté de ces hommes et femmes qui, venus d'ailleurs, ont depuis cent cinquante ans mis la main à l'ouvrage, glorieux et laborieux, d'un pays qui s'écrit.
« Le monde ne se présente pas à nous comme une pâte à modeler, mais comme un héritage à transmettre, comme une tâche à poursuivre. L’homme a besoin de s’inscrire dans les grandes chaînes de la continuité : s’il a l’impression que cette mémoire qui nous alimente, le souvenir des ancêtres, toutes ces choses qui sont les besoins naturels de l’âme humaine, sont sacrifiés au profit d’une forme de présent perpétuel, il est non seulement déraciné, asséché, mais plus encore, ilest facilement manipulable. »Dans son premier livre d’entretiens accordés à Laurent Dandrieu, Mathieu Bock-Côté décrit sans fard les fondements d’une pensée philosophique et politique fondée sur la gratitude et l’attachement aux réalités charnelles plutôt qu’aux abstractions idéologiques.
Les ronds-points sont une invention française, tout comme l'idée de les bloquer vêtus de gilets jaunes. En y installant leurs barrières, les manifestants les ont transformés en places publiques, permettant à des gens qui s'ignoraient jusqu'alors de fraterniser. Ils ont surtout réussi à mettre au centre du débat la question de la justice sociale - et celle, fondamentale pour toute l'humanité, du lien entre justice sociale et justice écologique. De cette histoire en cours, il est possible de dessiner certains contours sans les figer. Fait singulier, pour le monde des idées, la mobilisation des gilets jaunes a suscité celle des sciences sociales et humaines, rarement aussi présentes et précises face à l'irruption du contemporain. On a vu, très vite, circuler des analyses issues des meilleurs travaux de l'histoire, de la sociologie, de la géographie, de la science politique, de la philosophie, de l'économie, des sciences de l'information. A la fois archives du présent et armes pour l'avenir, quinze d'entre elles sont réunies ici, accompagnées de photographies, de textes et de slogans qui documentent une révolte inédite.
Fourquet Jérôme ; Gariazzo Marie ; Jaboulay Gaspar
L'épidémie de coronavirus et l'expérience du confinement généralisé ont confronté notre pays à une épreuve inédite et singulière. Fait social total, la propagation du virus a mis à l'arrêt l'économie, bouleversé l'agenda gouvernemental et notre vie quotidienne. Durant cette période très particulière, l'IFOP, à l'initiative de Jérôme Fourquet, a réalisé une série d'enquêtes quantitatives visant à donner la mesure du niveau d'inquiétude de la population, du jugement porté par elle sur l'action des pouvoirs publics et de la façon dont ont été appliquées les consignes sanitaires. Mais, parallèlement à cette batterie d'enquêtes inédites, l'institut a également déployé, avec Le Point et la Fondation Jean-Jaurès, un dispositif d'observation au long cours : 33 Françaises et Français de toutes conditions, de tous âges et régions ont été suivis par l'équipe d'enquêteurs pendant plusieurs semaines. Comment les Français ont-ils réagi à l'évolution de l'épidémie et quelles sont leurs attentes maintenant ? Cadre télétravaillant depuis l'île de Ré versus caissière aux avant-postes, jusqu'à quel point le confinement a-t-il constitué une épreuve partagée et comment les différences ont-elles été appréhendées ? L'épidémie et le confinement ont-ils raffermi le sentiment d'appartenance collective ou exacerbé les fractures déjà à l'oeuvre ? En d'autres termes, le Covid-19 a-t-il joué le rôle d'antidote ou de révélateur de l'" archipelisation " de la société française ? L'état d'esprit dans lequel les Français abordent la nouvelle phase de l'épreuve sanitaire a mûri dans le secret du confinement. Mais c'est bien lui qui déterminera la séquence dans laquelle nous entrons maintenant. Jérôme Fourquet est analyste politique, directeur du département Opinion à l'IFOP. Marie Gariazzo, Gaspard Jaboulay, François Kraus et Sarah Wolber, travaillant également à l'IFOP, ont rédigé avec lui cet ouvrage. Postface de Gilles Finchelstein