Un grand-père se souvient. Mémoires d'un Malgré-Nous
Lobstein Stéphane ; Lobstein Sébastien
L'HARMATTAN
32,50 €
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EAN :9782343252520
Voici le destin difficile d'un jeune Alsacien devant abandonner famille et études, n'ayant eu d'autres choix que de vêtir tour à tour l'uniforme des deux camps et forcé à survivre dans un monde auquel rien ne le prédestinait afin de partir en guerre. Puisant dans ses souvenirs, s'appuyant sur des lettres et documents précieusement conservés, il retrace cette sombre période, vécue sous les couleurs des armées française et allemande. Père de famille, cherchant à protéger les siens, il connut l'enfer du front, l'horreur du camp de Tambov et la solitude d'un statut de « traître » de retour parmi les siens. Cette biographie est celle d'un de ceux que l'on surnomme les « Malgré-Nous ».
Nombre de pages
292
Date de parution
02/06/2022
Poids
456g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343252520
Titre
Un grand-père se souvient. Mémoires d'un Malgré-Nous
Auteur
Lobstein Stéphane ; Lobstein Sébastien
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
456
Date de parution
20220602
Nombre de pages
292,00 €
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Académisme ou impressionnisme, concepts antithétiques ou moments singuliers d'une inéluctable évolution : la seconde moitié du XIXe siècle ne sut pour laquelle des deux tendances opter. Cent ans après, et face au succès chaque jour confirmé du courant impressionniste Dominique Lobstein essaie d'établir un panorama objectif de cette époque en la cadrant entre deux dates clés : 1863, le Salon des Refusés ; 1886, la dernière exposition impressionniste.
On se souvient de la raillerie du journaliste Louis Leroy qui donna, en 1874, à l'impressionnisme son nom de baptême : "Que représente cette toile ? Voyez au livret. - Impression. soleil levant. - Impression, j'en étais sûr. Je me disais aussi, puisque je suis impressionné, il doit y avoir de l'impression là-dedans..." C'est en grande partie sous la plume des critiques, écrivains, marchands et artistes eux-mêmes que cette nouvelle peinture s'imposa comme un chapitre majeur de l'histoire de l'art. L'ambition de cette anthologie est de faire revivre le climat d'effervescence de cette aventure esthétique qui inspira les émotions les plus diverses, de l'encensement à la polémique, et d'apprécier les enjeux de ces recherches qui ouvrirent la voie aux grands mouvements artistiques du XXe siècle.
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.