
Honoré Daumier. Du rire aux armes
Soumis à la censure, Honoré Daumier dans ce que nous appelons ses "caricatures de moeurs" , nen continua pas moins de distiller des opinions contestataires. Ses descriptions des divertissements (théâtre, opéra, danse ou musique), reflets de ses goûts, purent aussi parfois être subrepticement des déclarations de guerre aux pouvoirs en place. A travers une étude détaillée des lithographies et des gravures sur bois quil consacra aux spectacles, confrontées aux portraits dartistes contemporains (de Rachel à Franz Liszt) et mises en regard de son influence esthétique (de Degas à Manet), cet ouvrage, grâce aux importantes collections doeuvres de Daumier du musée dart et dhistoire de Saint-Denis, au concours de nombreux musées et institutions et à lobligeance de collectionneurs privés, offre une approche nouvelle du monde en effervescence qui anima la vie des Parisiens sous la Deuxième République et le Second Empire.
| Nombre de pages | 136 |
|---|---|
| Date de parution | 26/11/2008 |
| Poids | 700g |
| Largeur | 220mm |
| EAN | 9782901433606 |
|---|---|
| Titre | Honoré Daumier. Du rire aux armes |
| Auteur | Lobstein Dominique ; Goux Laurence ; Gonzalez Sylv |
| Editeur | ILLUSTRIA |
| Largeur | 220 |
| Poids | 700 |
| Date de parution | 20081126 |
| Nombre de pages | 136,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Au temps de l'impressionnisme. 1863-1886
Lobstein DominiqueRésumé : Académisme ou impressionnisme, concepts antithétiques ou moments singuliers d'une inéluctable évolution : la seconde moitié du XIXe siècle ne sut pour laquelle des deux tendances opter. Cent ans après, et face au succès chaque jour confirmé du courant impressionniste Dominique Lobstein essaie d'établir un panorama objectif de cette époque en la cadrant entre deux dates clés : 1863, le Salon des Refusés ; 1886, la dernière exposition impressionniste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,09 € -

Impression, soleil levant. L'histoire vraie du chef-d'oeuvre de Claude Monet
LOBSTEIN DOMINIQUEPrésentation de l'éditeur Catalogue officiel de l'exposition « Impression, soleil levant L'histoire vraie du chef-d'œuvre de Claude Monet» au Musée Marmottan Monet du 18 septembre 2014 au 18 janvier 2015. Impression, soleil levant, la toile qui a donné son nom à l'impressionnisme et qui est le fleuron des collections du musée Marmottan Monet, est l'une des peintures les plus célèbres au monde. Cette œuvre n'a pourtant pas fait l'objet d'une étude approfondie jusqu'à ce jour. Dans le cadre du 80e anniversaire de l'ouverture du musée Marmottan au public et à l'occasion du 140e anniversaire de la première exposition d'Impression, soleil levant, le musée Marmottan Monet a choisi d’organiser la première exposition jamais dédiée à l'œuvre fondatrice de l'impressionnisme. Autour d’Impression, soleil levant, l’ouvrage présente une sélection rigoureuse de 25 Monet, 55 Delacroix, Courbet, Boudin, Jongking, Turner, Morisot, Stevens, Renoir, Pissarro, Sisley, des photographies anciennes par Gustave Le Gray, Émile Letellier, ainsi qu’une vingtaine des documents d’époques dont beaucoup sont inédits. Les œuvres proviennent des plus grands musées français et étrangers et de collections particulières. La bibliothèque nationale, la bibliothèque historique de la ville de Paris, les archives de la Seine, la bibliothèque et les archives du Havre se sont également activement associés au projet. L’ouvrage retrace l’histoire du tableau avec en premier lieu les origines de la création et la genèse d’Impression, soleil levant : les grands modèles tels Delacroix, Courbet, Boudin, Jongkind puis Turner que Monet découvre à Londres en 1870-1871. Est ensuite présenté un ensemble unique de vues du port du Havre, contemporaine d’Impression, soleil levant parmi lesquelles l’œuvre exceptionnelle L’Avant-Port du Havre, effet de nuit de Monet, un rarissime nocturne. Trois autres vues du Grand Quai, des différents bassins du port peints par Monet entre 1872 et 1874 et six Boudin entre 1870 et 1892 sont également reproduits en regard de photographies, plans et documents anciens. Ces peintures et ces documents ont permis de mener la première étude iconographique d’Impression, soleil levant. Pour cela, il a fallu reconstituer le port du Havre en 1872, identifier précisément le lieu représenté par Monet : une vue ouverte de l’écluse des Transatlantiques, en déduire le moment de la journée représenté sur la toile et plus encore la date d’exécution du tableau. Cette étude combinant données topographiques, météorologiques, astronomiques – menée par des équipes française et américaine – a permis de confirmer définitivement que le tableau de Monet représente bien un soleil levant. En analysant notamment la position du soleil sur la toile, les horaires d’ouverture de l’écluse et celles des marées, et l’orientation du vent en 1872 et 1873, le 13 novembre 1872 apparaît comme la date d’exécution la plus probable. L’ouvrage s’intéresse ensuite à la première exposition impressionniste évoquée à travers deux chefs-d’œuvre de Monet présentés aux côtés d’Impression, soleil levant en 1874 : Le Déjeuner (Städel Museum, Francfort-sur-Main) et Le Boulevard des Capucines (Nelson Atkins Museum, Kansas City). À peine exposée, l’Impression fut, achetée par Ernest Hoschedé, puis par Georges de Bellio : l’ouvrage présente dix-neuf peintures issues de ces deux seules collections où figura Impression, soleil levant (plusieurs Monet, Berthe Morisot, etc.). Il révèle ensuite une page tout à fait inconnue de l’histoire d’Impression, soleil levant en retraçant les circonstances de l’entrée du tableau dans les collections du musée Marmottan. L’ouvrage se termine autour de Soleil couchant sur la Seine à Lavacourt (Paris, musée du Petit Palais) qui illustre la pérennité du thème chez Monet et des premiers ouvrages de l’après-guerre qui érigèrent Impression, soleil levant au rang d’œuvre fondatrice de l’impressionnisme. Un symbole est né. Coédition avec le musée Marmottan Monet.ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,25 € -

Eloge et critique de l'impressionnisme. De Charles Baudelaire à Georges Clemenceau
Lobstein DominiqueOn se souvient de la raillerie du journaliste Louis Leroy qui donna, en 1874, à l'impressionnisme son nom de baptême : "Que représente cette toile ? Voyez au livret. - Impression. soleil levant. - Impression, j'en étais sûr. Je me disais aussi, puisque je suis impressionné, il doit y avoir de l'impression là-dedans..." C'est en grande partie sous la plume des critiques, écrivains, marchands et artistes eux-mêmes que cette nouvelle peinture s'imposa comme un chapitre majeur de l'histoire de l'art. L'ambition de cette anthologie est de faire revivre le climat d'effervescence de cette aventure esthétique qui inspira les émotions les plus diverses, de l'encensement à la polémique, et d'apprécier les enjeux de ces recherches qui ouvrirent la voie aux grands mouvements artistiques du XXe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,00 € -

Jean Geoffroy (1853-1924) dit Géo. Une oeuvre de généreuse humanité
Lobstein DominiqueJean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €
Du même éditeur
-

Elégance et modernité. L'Art déco a 100 ans !
Bréon Emmanuel ; Camilli Anne ; Mayer Bénédicte ;L'Exposition internationale des Arts décoratifs industriels et modernes qui se tient à Paris en 1925, marque le point de départ du rayonnement du mouvement Art Déco à travers le monde. A l'occasion de son centenaire, l'exposition ELEGANCE & MODERNITE, l'Art déco a 100 ansâ! , à travers une sélection de plus de 200 oeuvres issues de collections publiques et privées propose une mise en lumière de la création artistique, des innovations techniques et des savoir-faire français en 1925. L'ouvrage l'accompagnant, écrit par un collectif d'auteurs spécialistes de la période, présente en quoi ce nouveau style est une véritable révolution artistique portée par les grandes personnalités et les grandes maisons françaises de l'Art déco que sont André Groult, René Lalique, Sonia Delaunay, Emile Ruhlmann, Francis Jourdain, Puiforcat ou Christofle. Un focus est fait sur Gaston Suisse et la technique de la laque. Dans le domaine de mode et de la parure, les créations de Jeanne Lanvin, Sandoz, Guerlain ou Coty bouleversent, pour certains durablement, les codes de la parure et de l'élégance. Enfin, l'ouvrage aborde les canaux de diffusion de cette modernitéâ : la presse, la photo, notamment à travers la collection d'Albert Khan, le cinéma ou les grands magasins.EN STOCKCOMMANDER24,99 € -

Fernand Léger. Paysages de banlieue 1945-1955
Duvernay Bénédicte ; Joubert CarolineFernand Léger hérite de l´impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940 ? : la représentation des banlieues en cours d´industrialisation. Rentré des Etats-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s´implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d´une nature désolée et d´autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

Les Cahiers d'Histoire de l'Art N° 5/2007
Caracciolo Maria TeresaPublication annuelle consacrée à des études de fond concernant tous les aspects de l'art européen du Moyen Age à nos jours, Les Cahiers d'Histoire de l'Art sont ouverts aux contributions de chercheurs de tous les pays. Une section de la revue rend compte pareillement de l'actualité du monde de l'art en présentant des ouvrages, des expositions, des aménagements muséographiques, des restaurations ainsi que des événements marquants du marché de l'art. Les Cahiers d'Histoire de l'Art s'adressent à un très large public de spécialistes et d'amateurs.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER30,00 € -

Murs mystiques
Rollin JeanLe christianisme n'a pas attendu mai 68 pour découvrir que les murs pouvaient parler ! Déjà les inscriptions des catacombes ou des basiliques prenaient la parole ! Mais on ne saurait oublier les sentences peintes sur les murs des lieux réguliers des abbayes. A travers ces inscriptions bibliques ou spirituelles souvent adaptées au lieu et même marquées par une tradition, c'est tout un esprit qui est présent. Le carmel de Saint-Denis devenu musée est, à ce titre, exemplaire. Avec l'aide des carmélites, l'auteur de cet ouvrage a voulu non seulement perpétuer le souvenir du carmel de Madame Louise de France, mais aussi restaurer et rétablir toutes les sentences prévues pour ses murs. Ce livre dépasse le carmel d'une ville, il est un document de vie carmélitaine de première importance et intéresse donc tous ceux qui s'intéressent à la vie régulière. Il est un document historique qui participe au champ fécond des méthodes nouvelles en histoire. Il est un livre de sociologie religieuse en montrant comment un groupe se décrit, s'informe et se construit en un lieu. Il est enfin un livre d'art qui s'ouvre sur l'écriture.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 €
