
Défier le récit des puissants
Loach Ken ; Arlaud Swann ; Barat Frank
RUE ECHIQUIER
8,90 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 17 avril 2026
EAN :
9782374255835
| Nombre de pages | 64 |
|---|---|
| Date de parution | 17/04/2026 |
| Poids | 100g |
| Largeur | 125mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782374255835 |
|---|---|
| Auteur | Loach Ken ; Arlaud Swann ; Barat Frank |
| Editeur | RUE ECHIQUIER |
| Largeur | 125 |
| Date de parution | 20260417 |
| Nombre de pages | 64,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Dialogue sur l'art et la politique
Loach Ken ; Louis EdouardRésumé : Deux artistes de deux pays et deux générations très différentes, Ken Loach et Edouard Louis, échangent sur l'art, le cinéma, la littérature et leur rôle aujourd'hui. Comment l'art peut-il, notamment, poser et repenser la question de la violence de classe ? Comment représenter les classes populaires comme ont tenté de le faire les deux auteurs du présent livre dans leur travail ? Et quel est le rôle de l'art dans un contexte politique mondial où les plus précaires se tournent vers l'extrême-droite ? Comment repenser la gauche pour défaire cette tendance, palpable tant dans la montée du Front National, que dans l'ascension de Trump, ou encore de Bolsonaro ? En confrontant leurs réflexions, et à partir de leurs oeuvres, Loach et Louis tentent de répondre à ces questions.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,00 € -

Paul Carpita, cinéaste franc-tireur. Entretiens avec Pascal Tessaud
Tessaud Pascal ; Loach KenMARSEILLAIS, fils d'une poissonnière et d'un docker, résistant, instituteur, communiste, Paul Carpita réalise entre 1953 et 1955 son premier long métrage Le Rendez-vous des quais. Il reconstitue la grève mythique des dockers phocéens contre la guerre d'Indochine. Le film frappe par son enracinement dans le réel. Tourné clandestinement avec des acteurs non-professionnels dans des décors naturels, caméra à l'épaule, il anticipe la Nouvelle Vague et est considéré comme l'unique film néoréaliste français, le chaînon manquant entre Toni de Jean Renoir et À bout de souffle de Jean-Luc Godard. Lors d'une projection, la police saisit les bobines. Le film subira la plus incroyable censure du cinéma français. Pendant 35 ans, Paul Carpita croit son oeuvre détruite. Il continue son métier d'instituteur tout en tournant de somptueux courts métrages: La Récréation, Marseille sans soleil, Graines au vent, etc. Lorsqu'une copie du film ressurgit en 1989, le public découvre une oeuvre extraordinaire qui fera le tour du monde. Il réalise ensuite Les Sables mouvants et Marche et rêve! Ces passionnants entretiens nous font découvrir l'incroyable parcours et le cheminement artistique de ce cinéaste engagé au regard singulier, défenseur d'un cinéma populaire en phase avec les tourments intimes et sociaux qui agitent notre société.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,30 € -

Chômage, précarité : halte aux idées reçues !
Yon Jean-François ; Willaume Agnès ; Loach KenPlus de 20 organisations se réunissent pour contrecarrer les idées reçues sur les chômeurs et précaires en proposant de développer des initiatives solidaires. L'augmentation continue du chômage depuis 2008, le fait que plus de 5 millions de personnes soient partiellement ou totalement privées d'un travail, que la moitié des chômeurs ne soit pas indemnisée plonge beaucoup de personnes sans emploi, ainsi que leur entourage, dans des difficultés matérielles et des souffrances psychiques indéniables. Quid du "droit au travail", et surtout du droit de tous à exercer un travail décent ? Le travail semble être devenu une variable d'ajustement dans des logiques guidées par la recherche du rendement financier de court terme. Ainsi, la société se prive des savoirs et des savoir-faire de millions de personnes. Elle crée une situation d'insécurité sociale et se prive également des ressources qui contribueraient à l'équilibre des régimes sociaux. Or, plus le nombre de chômeurs s'accroît, plus les attaques contre ces derniers s'aiguisent : ils seraient "assistés", trop indemnisés, "inemployables", "fraudeurs". Ils ne souhaiteraient pas vraiment travailler, etc. De plus, au lieu d'un accompagnement basé sur l'écoute, le respect et la confiance, ce sont de plus en plus d'injonctions qui sont adressées aux personnes privées de travail. Ainsi, en accusant ses membres les plus fragiles d'être responsables de leur situation, la société les exclut doublement. Ce livre veut combattre tous les clichés qui pèsent sur les chômeurs et les précaires en mettant en valeur leurs capacités d'action et d'initiative, souvent peu mises en évidence, ainsi que la force des liens de solidarité et de confiance tissés avec l'entourage, les associations et les syndicats, et en insistant sur la nécessité de mutualiser les initiatives des uns et des autres pour renforcer le pouvoir d'agir de tous. Pour, enfin, donner envie aux lecteurs de prendre à leur tour des initiatives solidaires. Plus de 20 organisations, d'horizon et culture divers travaillant au quotidien sur les questions du chômage et de la précarité ont tenu à participer à ce livre manifeste parmi lesquelles la FNARS, EMMAÜS France, Association des paralysés de France (APF), COORACE, ADIE, Secours Catholique, FSU/SNU, CGT, Solidaires, ATTAC, CGT, CREPI, ATD Quart-Monde, France Terre d'Asile, Collectif Roosevelt, APEIS? Chacune d'elles prend la plume pour répondre à l'une des idées reçues, en rapport avec son domaine d'intervention et ainsi démontrer comment on peut agir pour la contrecarrer. Chaque idée reçue donne son titre à un chapitre ; à chaque idée reçue répond le récit détaillé d'une initiative constructive et réussie, la description d'autres démarches qui vont dans le même sens et des propositions pour que ce type d'expérience s'amplifie et se traduise par des changements dans les institutions. La majorité des Français est touchée, de près ou de loin, par le chômage ou la précarité. Ce livre est donc destiné à un public très large : à tous ceux qui n'acceptent plus que les personnes en situation de précarité soient systématiquement stigmatisées, et qui cherchent comment agir dès maintenant pour le droit de tous à un travail décent. Créé en 1986, le MNCP, coordinateur du projet est une association française de défense des chômeurs. Elle regroupe une quarantaine d'associations locales qui sont des lieux d'entraide où sont proposés des services de proximité. Elle se donne pour missions la défense des droits individuels des chômeurs, le soutien à leur recherche d'emploi, mais aussi l'organisation d'activités économiques relevant de l'économie solidaire.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER10,00 € -

Le choix du chômage. De Pompidou à Macron, enquête sur les racines de la violence économique
Collombat Benoît ; Cuvillier Damien ; Loach KenUn livre d'une brûlante actualité sur le choix des dirigeants européens, depuis le début des années 1980 jusqu'à aujourd'hui, de sacrifier l'emploi... et les effets dévastateurs de ce choix. C'est une enquête fouillée, documentée, riche des témoignages d'anciens ministres, de conseillers de présidents de la République, d'anciens directeurs du Trésor ou du FMI, de banquiers, d'économistes, de juristes, de sociologues et de philosophes... Benoît Collombat, journaliste à France Inter, a enquêté sur ce qui a fait basculer les choses : comment et pourquoi les hommes politiques ont "remis les clés" de l'organisation du monde à l'économie et à la finance. Ce basculement repose sur la victoire idéologique, à un moment donné, d'une pensée : le néolibéralisme, pour qui le rôle de l'Etat est avant tout de servir le marché. Quelles personnalités sont à l'origine de ces grands choix économiques ? Quel rôle a joué la construction européenne ? Aujourd'hui, l'épidémie du coronavirus montre bien l'urgence de s'interroger sur ces choix politiques et économiques.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER26,00 €
Du même éditeur
-

Contre les figures d'autorité. Comment notre cerveau se laisse séduire par les auteurs, les génies,
Karaki SamahPartant du constat que nous accordons spontanément du crédit au nom posé en haut d'une couverture ou en bas d'un tableau, Samah Karaki analyse comment certaines figures d'autorité constituent un mécanisme mental auquel notre cerveau est enclin. Il est en effet câblé pour chercher des intentions dans les textes, les images, les musiques. Mais cette croyance est aussi construite politiquement, puisqu'elle privilégie certains noms et en invisibilise d'autres. Elle fabrique de l'exception, du prestige, du génie individuel au détriment du commun, et nous conduit à adhérer à une certaine organisation symbolique du monde. Au fil de sa réflexion, Samah Karaki nous montre comment notre cerveau, nos institutions et nos récits conjuguent leurs forces pour maintenir vivantes ces figures d'autorité. Elle interroge ce que cette fidélité produit sur notre culture quels noms nous retenons, quels autres nous oublions, et quelles formes d'art nous sommes capables ou incapables de reconnaître. De là, elle nous enjoint à sortir de ces mécanismes, à faire émerger une écologie cognitive de la création et à distribuer autrement notre attention.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

Ceux du Lutetia. Des mots pour dire la Shoah
Bulwa ; Kolinka ; Loridan-Ivens ; Sadia ; SelingerQuatre-vingts ans après la libération des camps de la mort, que peut-on dire aujourd'hui quand on en est revenu et qu'on est sur le point de se taire pour toujours ? Jan-Patrick Razon n'a pas pu le demander à son oncle Simon, jeune résistant juif, assassiné à Auschwitz où il fut déporté par Klaus Barbie, le chef de la Gestapo de Lyon. Alors, il a interrogé "ceux du Lutetia", un cercle d'amis, parmi les derniers rescapés de la Shoah : Armand Bulwa, Ginette Kolinka, Marceline Loridan-Ivens, Benjamin Sadia et Shelomo Selinger. Ensemble, ils ont dressé la liste des mots qui leur venaient à la bouche : "camp" évidemment, "cauchemar","haine","matricule","transport"... mais aussi : "amour", "beauté", "bonheur", "espoir", "liberté", "solidarité", "urgence". L'occasion de nous livrer, au fil de cet abécédaire, leurs vérités apprises dans l'imminence de la mort : " le devoir moral de te révolter quand une loi est faite pour te réduire à un être inférieur" ; "je suis arabe quand un Arabe est torturé ou souffre ; je suis noir quand je vois le racisme contre les Noirs." Et, entre trois blagues, cette ultime mise en garde : "Quand un peuple oublie son histoire, je crois qu'il peut revivre son destin malheureux."EN STOCKCOMMANDER12,90 € -

Erreur sur la marchandise. Critique libérale du libéralisme
Messal AmineLe néolibéralisme contemporain, récemment dégénéré dans le libertarianisme porté par Javier Milei ou Elon Musk, voue une défiance viscérale à l'idée de la moindre régulation. Or, l'intuition libérale classique était mue parle refus de l'autoritarisme politique et religieux, des privilèges et de l'arbitraire. Comment, à l'héritage intellectuel des Lumières, a pu se substituer le sacre de l'égoïsme rationnel, avec une conception de la liberté réduite au seul champ économique ? Ce renversement absolu a cela de puissant qu'il permet de taxer de "liberticide" toute critique du système capitaliste, en dissimulant son emprise sur nos vies et les menaces réelles qu'il fait peser sur nos libertés fondamentales - d'expression, de moeurs, de circulation, etc. Là où le libéralisme originel encensait la culture des contre-pouvoirs, le néolibéralisme fanatique - et plus encore le libertarianisme autoritaire qui s'éveille - rêve de monopoles sans limites et d'un exercice tyrannique du pouvoir. Sans nier les contradictions de l'héritage libéral, Amine Messal revient aux racines de celui-ci et révèle l'arnaque des adulateurs contemporains d'une liberté dévoyée, devenue le moyen d'imposer la loi du plus riche et du plus fort - une perspective en phase avec les idéologies les plus réactionnaires.EN STOCKCOMMANDER14,00 €

