Ainsi va la France. Et comment elle pourrait aller mieux
Lisnard David
L'OBSERVATOIRE
24,00 €
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EAN :9791032935293
Où va la France ? Quelles sont les causes et les expressions de son déclassement ? Comment la redresser ? Telles sont les questions auxquelles David Lisnard apporte de nombreuses réponses. Au fil des années, au gré de ses rencontres sur tout le territoire national avec des salariés, des chefs d'entreprises, des maires bien sûr et des élus locaux, de son vécu de décideur y compris dans le commerce, de ses échanges parfois houleux avec la haute fonction publique dont les décisions concernent de plus en plus notre quotidien, de ses constats sur le terrain, David Lisnard s'est forgé la conviction suivante : le déclassement de la France est dû avant tout à la destruction de la responsabilité individuelle par un système qualifié de "techno-conformiste" qui embolise le pays dans la bureaucratie et le collectivisme. Pour lui, la solution aux maux de notre nation et son sursaut, le retour à l'ordre, à l'unité et à la prospérité viendront d'une révolution de l'action publique parla liberté. Liberté d'expression qui le caractérise, y compris dans son combat pour défendre l'universalisme républicain attaqué par le wokisme, l'indigénisme, le racialisme et son inclination raciste. Liberté de ton et responsabilité des mots pour retrouver une espérance française fondée sur le bon sens, le travail, l'investissement, l'effort, l'innovation, le mérite, la prise de risque, la confiance. Liberté qui doit redevenir la première valeur à être transcrite dans l'action, pour défendre un certain art de vivre et régénérer la démocratie. Ainsi va la France.
Nombre de pages
430
Date de parution
12/03/2025
Poids
460g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9791032935293
Titre
Ainsi va la France. Et comment elle pourrait aller mieux
Auteur
Lisnard David
Editeur
L'OBSERVATOIRE
Largeur
136
Poids
460
Date de parution
20250312
Nombre de pages
430,00 €
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L'homme est un animal culturel. Et la France doit être la patrie de la culture. Pour les auteurs, retrouver une ambition en la matière est à la fois une exigence civilisationnelle et une ardente nécessité sociale. Christophe Tardieu et David Lisnard sont formels : si la culture ne peut à elle seule remettre la société française sur un chemin vertueux de cohérence et de prospérité, elle peut fortement y participer. Car elle est à la fois une source d'épanouissement individuel, de lien collectif, de dévelop-pement économique, de sentiment d'appartenance locale et nationale, d'utilisation raisonnée des technologies numériques, de transmission. A condition de faire des choix : éducation artistique et culturelle (EAC) généralisée et de qualité, définition et préservation d'un patrimoine culturel français commun, souveraineté face aux GAFA, liberté d'initiatives et responsabilité locales, stimulation de la création, juste rémunération des artistes... Face à la crise profonde que traverse notre nation, la culture est une arme absolue.
Georges Pompidou est sans doute le président de la Ve République le moins connu des Français. Pourtant, fils spirituel et politique du général de Gaulle, il a dirigé notre pays d'une main de maitre, alternant vision et pragmatisme, abhorrant les systèmes et les idéologies. La perception des enjeux, des risques et des opportunités de son époque ne l'éloigna jamais de l'exigence de raison comme de résultats. Le Premier ministre puis président Pompidou est un paradoxe. Tout le monde le croit conservateur alors qu'il est surtout moderne : dans ses choix culturels avec la promotion de l'art contemporain, dans ses convictions profondes en faveur du progrès social, dans son ambition pour l'économie française, à laquelle il donnera de 1962 à 1974 des fondements dont, face au désastre industriel actuel, on peut se féliciter encore de nos jours : l'agro-alimentaire, l'aéronautique, le spatial, l'automobile, le nucléaire, la création du TGV... Pour les auteurs, Georges Pompidou nous éclaire enfin sur la crise de civilisation de notre époque comme sur le rapport du pouvoir aux Français, et la manière de gouverner un pays dont les ferments de la division ne sont jamais loin. Il est urgent d'en tirer des leçons.
La lutte contre les incivilités est désormais l'affaire de tous. Les affiches sur ce thème se retrouvent partout : dans les rues des villes, sur les quais des gares, dans les écoles, dans les bureaux de poste ou de Pôle Emploi, voire, de façon plus informelle, dans des cafés et restaurants. La condamnation du manque de savoir-vivre s'érige en une nouvelle norme sociale. Repris à l'envi, le mot d' "incivilités " est devenu le signe d'un profond malaise de nos sociétés démocratiques contemporaines, le symptôme de notre incapacité soudaine à vivre ensemble. Pour aborder ce problème autrement, Jean-Michel Arnaud et David Lisnard propose un nouveau concept, celui d'incommunautés, à partir duquel peuvent s'imaginer de nouvelles politiques publiques.
Chacun d'entre nous le constate dans sa vie privée, professionnelle ou dans l'espace public, une tendance à la bureaucratisation de nos vies est en cours. Elle se matérialise par une inflation de règles et de normes contraignantes, de protocoles à respecter, de mesures et de procédures à suivre. Même dans nos démocraties occidentales, réputées respectueuses des libertés individuelles, les administrations ont subtilisé, au nom de l'intérêt général, le pouvoir aux responsables politiques. Désormais, pour chacun de nos faits et gestes, nous devons suivre un protocole ou obtenir un permis auprès d'une administration, qui nous impose ses convictions, son rythme, ses codes, ses manières de faire et de penser. Nos existences s'en trouvent compliquées, voire entravées. En vérité, la légitimité de ce pouvoir bureaucratique est questionnable : il n'émane d'aucun processus électoral démocratique. Le présent essai se veut une dénonciation de cette menace majeure encouragée par la complicité de représentants politiques assimilés avec le temps aux bureaucrates. Si nous ne faisons rien, le risque est grand que la dérive bureaucratique ne mène à une bureaucrature, une dictature des bureaucrates. L'enjeu est accru par le développement des technologies numériques, qui facilitent la collecte d'informations confidentielles, donc le contrôle de nos vies. Quels remèdes peut-on concevoir ...
De Camus, Hannah Arendt disait en 1952 qu'il était "sans aucun doute pour le moment le meilleur homme en France" parmi ses pairs qu'elle trouvait "tout juste supportables" . Comment expliquer un jugement aussi tranché à l'encontre d'un milieu intellectuel où l'écrivain algérois côtoyait pourtant Jean-Paul Sartre, Maurice Merleau-Ponty ou encore Georges Bataille ? C'est que l'auteur de L'Homme révolté a su incarner, à une époque d'extrême polarisation du débat d'idées, le difficile équilibre de la nuance. Sa lucidité, dont son ami Char disait qu'elle est la blessure la plus rapprochée du soleil, face à la réalité de l'idéologie totalitaire et son refus obstiné de céder aux sirènes du manichéisme ont fait de lui un penseur souvent caricaturé et incompris. Les Justes, Lettres à un ami allemand, Le Mythe de Sisyphe, La Chute... A l'heure de l'immédiateté numérique et de la polémique permanente, il importe plus que jamais d'entendre cette pensée exigeante, tendue comme un fil d'Ariane entre des extrêmes mortifères.
Médecin sur le front, David Nott se rend au coeur des zones de conflit les plus dangereuses du globe. La vocation de toute une vie. Du siège de Sarajevo aux hôpitaux clandestins en Syrie, en passant par le Darfour, le Yémen ou l'Irak, le grand traumatologue et chirurgien vasculaire David Nott s'engage depuis plus de vingt-cinq ans aux côtés d'associations humanitaires pour tenter de sauver ceux et celles qui vivent chaque jour sous la menace des bombes. Ignorant le danger, sans garanties d'en sortir vivant, il opère hommes et femmes comme enfants, civils comme soldats, qu'importe leur camp, sans jamais faillir à sa mission : tenter de réparer les blessures et les horreurs que l'être humain s'inflige dans ces guerres déraisonnées. Sans relâche, David Nott repart à chaque mission au combat et tente de relever un défi plus grand encore : former les médecins d'aujourd'hui et de demain pour qu'ils puissent, à leur tour, redonner la vie et l'espérance sur les champs de bataille. Dans ce récit vibrant d'humanité qui laisse le souffle court, David Nott nous offre un espoir tant pour la médecine que le monde qui vient.
L'avantage de l'âge - il yen a - est que le sentiment de liberté ne cesse de s'accroître, comme si l'on redoutait inconsciemment de gâcher une matière politique périssable. D'où ces souvenirs d'un vieux chroniqueur." Lecteur insatiable, Alain Duhamel rêvait de devenir historien, mais un stage au Monde déclenche sa vocation : il sera journaliste. Dans la France bouillonnante des années 1960, ses éditoriaux sur les élections présidentielles, les événements de Mai 68 ou l'Europe sont déjà remarqués pour leur sérieux. La télévision, au moment où elle accueille le spectacle politique, appellera ensuite l'homme qui a interviewé cent fois Présidents et Premiers ministres : ce sera "A aimes égales ", "Cartes sur table" , "L'Heure de vérité", "Le Club de la presse" , et bien d'autres. Etre l'un des éditorialistes les plus lus et écoutés des Français et les plus craints des hommes politiques a un prix : critiques injustes et tempêtes accompagneront le parcours d'un homme fidèle à son exigence et à son honnêteté intellectuelle. Dans ce livre d'une sincérité frappante défilent soixante ans de vie politique et d'épisodes professionnels dont Alain Duhamel extrait de ses carnets les secrets, la grandeur, les drames et une analyse qui compte parmi les plus influentes et respectées de la presse française. Journal d'un observateur est son livre le plus personnel.
Au coeur des monts Djurdjura avance un vieux break bleu avec, à bord, Lyès, Mounir et Tissam, trois Algérois en fuite et, dans son coffre, un âne mort. Cet étrange trio roule en direction des montagnes kabyles, comme la promesse d'un refuge où déposer les secrets qui les hantent et dissimuler leur compagnon d'infortune. Panne après panne, virage après virage, leur périple aussi intense que rocambolesque est ponctué de considérations philosophiques et questions existentielles à mesure que le chemin des trois vagabonds croise celui d'Amel aux fausses bonnes idées, Slim qui passe ses journées à pousser des pierres du haut des falaises, ou Izouzen, mystérieux libraire retiré dans son sanctuaire, au milieu de centaines d'ouvrages et des sépultures de ses épouses successives. De cette épopée fascinante et furieusement poétique jaillit une réflexion tragique sur le temps qui passe et qui échappe, nous attirant inexorablement vers les profondeurs et la noirceur de l'âme humaine, au plus vrai et au plus juste de la littérature et du monde d'aujourd'hui.