
Le jour où mon père s'est tu
Accroche : Prix de l'Essai de L'Express 2008Je suis la fille de Robert Linhart, fondateur du mouvement maoïste en France et auteur de L?Établi. Mon père, figure marquante des années 1968, en est aussi l'une des plus marquées. Depuis 1981, après une tentative de suicide, il a opté pour le silence. Afin de comprendre ce qu'il avait vécu, je suis partie à la recherche de ses anciens compagnons. En chemin, j'ai découvert leurs enfants. C'est en les écoutant parler qu'ont resurgi les images que j'avais cru perdues à jamais ; l?étrangeté, la gaieté et la violence de cette enfance-là, son caractère irremplaçable aussi.V. L.Virginie Linhart est réalisatrice de documentaires politiques et historiques. Elle a publié Volontaires pour l'usine. Vies d?établis 1967-1977 (Seuil, 1994) et La Vie après (Seuil, 2012).« Un émouvant hommage au plus fameux désemparé de l'après-Mai. »Le Nouvel Observateur
| Nombre de pages | 206 |
|---|---|
| Date de parution | 22/03/2018 |
| Poids | 129g |
| Largeur | 109mm |
| EAN | 9782757873182 |
|---|---|
| Titre | Le jour où mon père s'est tu |
| ISBN | 2757873180 |
| Auteur | Linhart Virginie ; Rolin Olivier |
| Editeur | POINTS |
| Largeur | 109 |
| Poids | 129 |
| Date de parution | 20180322 |
| Nombre de pages | 206,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La Vie après. Des rescapés des camps se souviennent
Linhart VirginieComment se reconstruire quand tant de proches ont disparu ? Comment vivre après la déportation ? Petite-fille de rescapés juifs, Virginie Linhart a voulu comprendre ce que ses grands-parents avaient traversé et dont ils ne parlaient jamais. Un silence douloureux régnait autour des drames familiaux. Car, au sentiment que les camps d'extermination sont irracontables se mêlait la certitude de ne pouvoir être entendus. C'est en allant à la rencontre d'autres juifs ayant survécu à l'enfer des camps d'extermination qu'elle a pu poser les questions qui lui ont été si longtemps interdites : comment renouer avec le fil d'une existence interrompue dans une telle violence ? Comment se reconstruire quand tant des vôtres ont disparu ? Comment croire en l'avenir, à l'amour, à la descendance ? Comment vivre après ? Une enquête aux voix multiples qui retrace le douloureux retour des déportés dans une société française concentrée sur la part glorieuse de la Résistance. Un récit d'une grande justesse sur une face cachée de notre histoire collective. "Fort et douloureux" L'Express Réalisatrice de documentaires historiques et politiques, Virginie Linhart a notamment publié Le Jour où mon père s'est tu et L'Effet maternel , disponibles chez Points.EN STOCKCOMMANDER8,40 € -

L'effet maternel
Linhart VirginieTu n'avais qu'à avorter : il n'en voulait pas, de cette gosse ! Ce sont peut-être ces mots, prononcés un matin d'été par sa mère, qui ont conduit la narratrice à écrire L'effet maternel. Cette gosse, c'est sa fille aînée qui vient de fêter ses 17 ans. Que s'est-il passé pour qu'une mère assène une pareille horreur ? Il y a eu des coups de griffe, des silences, mais aussi beaucoup d'amour dans cette relation ponctuée de vacances joyeuses et ensoleillées. D'où vient alors cette cruauté ? L'auteure va remonter le cours de cette histoire singulière et, chemin faisant, l'entrecroiser avec la grande Histoire. Les dégâts causés par la Shoah, le mouvement de Mai 68 et les conquêtes féministes des années 1970. De cette rencontre entre l'individuel et le collectif naît un admirable récit.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,00 € -

L'Effet maternel
Linhart Virginie« Tu n'avais qu?à avorter : il n'en voulait pas de cette gosse ! » Ce sont ces mots prononcés par sa mère qui ont conduit la narratrice à raconter leur histoire. Une relation, faite de coups de griffe, de silences mais aussi de beaucoup d'amour. Un admirable récit qui mêle les destins singuliers et collectifs, les dégâts causés par la Shoah, les espoirs nés de Mai 68, les conquêtes féministes des années 1970 et l'ordre moral de nos sociétés contemporaines.Virginie Linhart est réalisatrice de documentaires et écrivaine. Elle a notamment écrit Le jour où mon père s'est tu, prix de l'essai de L'Express 2008, disponible chez Points.« Dans son livre L'Effet maternel, Virginie Linhart évoque son enfance dans les années 1970, entre liberté et désarroi. Puis des années plus tard, sa vie de jeune mère dans une société refermée sur elle-même. Un document touchant et universel. »TéléramaSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER7,90 € -

Le jour où mon père s'est tu
Linhart Virginie- Papa, je voudrais faire une enquête sur les maos, qui faudrait-il interviewer à ton avis ...Il a grimacé...? On ne parle plus jamais du maoïsme en France, et toi, qui en étais une des têtes pensantes, tu es devenu silencieux. J'aimerais demander à ceux qui militaient avec toi alors, ce qu'ils pensent de ton silence.Haussement d?épaule.? Tu sais papa, moi, quand tu t'es arrêté de parler, j'avais quinze ans. À quinze ans, on a beaucoup de souvenirs. Arrête de penser que parce que tu parais vivre sans mémoire, c'est pareil pour tout le monde !Il me regarde, il a les larmes aux yeux.? C'est notre secret ma petite fille...? C'est quoi notre secret ...? Que tu saches tout ça, et que moi je ne parle plus.Je suis la fille de Robert Linhart, fondateur du mouvement prochinois en France et auteur de L'Etabli. Mon père est une des figures les plus marquantes des années 1968. Malheureusement, il en est aussi l'une des figures les plus marquées.En chemin pour retrouver les anciens compagnons de mon père, j'ai découvert leurs enfants. À travers leurs souvenirs, c'est ma propre enfance qui a ressurgi : tout le monde n'a pas eu la chance d'avoir des parents révolutionnaires...VLVirginie Linhart née en 1966 est réalisatrice de documentaires. Elle a publié Volontaires pour l'usine. Vies d?établis 1967-1977 (Seuil, 1994).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,50 €
Du même éditeur
-

Strange Pictures
UKETSUUn roman à énigmes à la mécanique diabolique... Par l'écrivain japonais le plus vendu au Japon. Plus on regarde, plus ça devient étrange... Un blog inquiétant, un enfant qui disparaît, un cadavre massacré, une jeune fille dans un centre de redressement... Quelle vérité choquante se dissimule dans ces "étranges images" qu'on nous donne à voir ? "Uketsu brosse une intrigue ingénieuse et machiavélique". LE POINT "Un polar dont tous les indices sont dessinés. Grand frisson assuré ! " LE SOIR Uketsu est l'écrivain le plus vendu au Japon et le leader de la nouvelle vague des auteurs de thrillers et d'horreur. Artiste complet, il écrit, dessine, publie des vidéos d'horreur et de suspense et compose de la musique. On ne connaît pas sa véritable identité, il apparaît toujours vêtu de noir avec un masque blanc. Traduit du japonais par Silvain ChupinEN STOCKCOMMANDER8,40 € -

Les lendemains qui chantent
Indridason Arnaldur ; Boury EricUn roman noir haletant où l'enquête de Konrad l'emporte dans les années 60, sur les traces d'un réseau d'espionnage. Du pur Indridason ! Un teinturier sans histoires, père célibataire, disparaît... Un cadavre est découvert sur la rive du lac Hafravatn et un trafic de Lada d'occasion avec des marins soviétiques est mis au jour. Quand, dans les fondations d'un chantier, on trouve le corps de Skafti, que Natan a avoué avoir noyé quelques années plus tôt, n'y aurait-il que Konrad pour s'inquiéter de tous ces événements étranges ? L'enquête de l'inspecteur à la retraite pourrait bien mener sur la piste des réseaux d'espionnage soviétiques dans les années 70... "Arnaldur Indridason éclaire d'une lumière crue une tranche de l'histoire islandaise". LE PARISIEN Arnaldur Indridason, né à Reykjavík en 1961, est sans conteste le maître du polar islandais. Konrad, solide enquêteur, sensible et têtu, est le héros d'une série dont Les lendemains qui chantent est le sixième opus. Tous ses livres sont disponibles chez Points. Traduit de l'islandais par Eric BouryEN STOCKCOMMANDER8,95 € -

TOUTES SES FAUTES
MARA ANDREAPlongez dans un des pires cauchemars d’un parent : aller chercher son enfant chez un copain et s’entendre répondre qu’il n’est pas là, qu’il n’a jamais été là … Des chapitres courts où on alterne entre les différents protagonistes, des indices glissés ci et là qui prennent tout leur sens dans une résolution inattendue pour ce thriller psychologique passionnant !EN STOCKCOMMANDER9,90 €
De la même catégorie
-

Au-delà de la rareté
Bookchin Murray,Gerber Vincent, Stevens Annick, ArEnfin traduit dans son intégralité en français, voici l?un des plus influents ouvrages de l?intellectuel étatsunien et une référence incontournable pour comprendre les origines théoriques de la notion d?écologie sociale. Pourquoi relire ou découvrir Murray Bookchin (1921-2006) aujourd?hui et plus particulièrement cet ouvrage de 1971 ? D?abord parce que c?est dans ce recueil de textes qu?il pose les premiers jalons de ce qu?il allait conceptualiser plus tard sous l?étiquette d?"écologie sociale". Mais surtout parce qu?on y trouve une verve utopique qui fait grandement défaut à l?heure actuelle, nous rappelant que d?autres voies sont envisageables pour définir les règles du vivre-ensemble. La société que Bookchin s?attelle à imaginer est un système économique fondé sur les concepts d?écologie sociale, de municipalisme libertaire et d?abondance. Cette abondance correspond à une société dans laquelle l?être humain a amplement les moyens de satisfaire ses besoins d?existence pour se consacrer à l?assouvissement de ses désirs réels. Précurseur sur le front des énergies renouvelables et des technologies permettant de réduire la pénibilité du travail, il y soutient que les sociétés post-industrielles ont le potentiel de muer en des sociétés d?abondance à même de favoriser l?accomplissement des potentialités sociales et culturelles latentes dans les éco-technologies. Dans ce recueil, Murray Bookchin combine sa vision anarchiste et écologiste avec les potentialités prometteuses d?une ère d?abondance. Dépassant l?économie politique marxiste, ancrée dans une ère de pénurie matérielle, Bookchin soutient que les outils nécessaires pour une auto-organisation de la société ont largement été développés et que, combinés avec la perspective écologique, ils ont grandement modifié le paysage révolutionnaire.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Les idées égalitaires
Bouglé Célestin ; Audier SergeIl est temps de redécouvrir l'œuvre de Célestin Bouglé (1870-1940), non seulement parce qu'il fut l'un des sociologues majeurs de son époque, aux côtés de Durkheim, mais aussi et surtout en raison de son infatigable combat pour une République laïque et solidaire. Dreyfusard, vice-président de la Ligue des droits de l'homme, radical-socialiste engagé dans les combats politiques de son temps, éditorialiste influent à la Dépêche de Toulouse, Bouglé a exploré des thèmes qui restent encore d'une étonnante actualité, au moment où la question de la solidarité revient en force dans le débat public. Dans Les Idées égalitaires (1899) il explique comment, en Occident, se sont progressivement imposés les idéaux affirmant l'égale dignité de tous et la valeur éminente de l'individu. Il montre aussi que ces idéaux humanistes nourrissent les meilleurs courants de la gauche républicaine: Jaurès lui-même n'affirmait-il pas que le socialisme est un "individualisme", mais "logique et complet"? Car l'analyse de Bouglé est sous-tendue par un projet politique cohérent, dans une proximité affichée avec le socialisme républicain, dont les thèmes clés sont la laïcité, l'école publique, l'exigence d'une politique active de solidarité incarnée par la philosophie du "solidarisme". Lors de la grande vague néo-libérale des années 1980, le slogan: "Solidaire, si je veux!", exprimait bien un discours hostile aux politiques de solidarité, accusées de niveler les talents et d'étouffer la responsabilité individuelle. Au contraire, Bouglé montre que la doctrine sociale de la République est irréductible à ces caricatures : pour le solidarisme républicain, la possibilité pour chacun de s'affirmer dans sa singularité implique une société profondément solidaire.EN STOCKCOMMANDER22,40 € -

L'anarchie
Reclus Elisée ; Bégaudeau François ; Solal JérômeRésumé : En 1894, Elisée Reclus est invité, à la suite des attentats qui ont frappé Paris, à défendre l'anarchisme. Avec une concision lumineuse, le géographe de renom en éclaire les principes et l'inscrit dans une longue tradition de contestation. Son "optimisme de la santé " , théorisé par François Bégaudeau dans une préface inédite, le conduit à concevoir progrès scientifique et progrès de l'humanité comme agissant de concert pour l'émancipation de l'individu. La liberté de penser qui se répand fait ainsi de tout un chacun un anarchiste "sans le savoir" .EN STOCKCOMMANDER3,50 € -

Le mythe de l'Etat
Cassirer Ernst ; Hendel Charles W ; Vergely BertraRésumé : Avril 1945. Ernst Cassirer achève peu avant de mourir Le mythe de l'Etat : un ouvrage réalisé à la demande de ses amis afin de tenter de comprendre les origines et les causes du nazisme. Sans jamais prétendre réduire le tragique de l'Histoire, mais sans renoncer non plus à toute explication, il invite la modernité à repenser son rapport au mythe. Les déformations qu'il fait subir à la pensée ne sont-elles pas la préfiguration, voire la caution, des violences politiques qui viennent ensanglanter les sociétés ? L'obscur besoin d'ordre qu'il véhicule et qui hante les fondements de la culture n'est-il pas responsable de la transformation de celle-ci en cauchemar, lorsqu'elle s'avise de ne plus lui résister mais de se confondre avec lui ? Le XXe siècle n'a-t-il pas basculé dans le tragique parce que subitement la culture s'est mise à célébrer le culte du héros, de la race et de l'Etat tout en versant dans un pessimisme dénigrant la Raison ? Ce livre peut être considéré, à bien des égards, comme le testament philosophique de l'un des plus grands penseurs de ce siècle, et en tout cas du plus digne héritier des Lumières. Livre savant attaché à reconstituer la mémoire de la Raison en refaisant l'histoire de toute la pensée politique, c'est aussi un livre de philosophe plaidant, à travers une critique du mythe, pour que la raison politique ne déroge pas à la plus haute de ses fonctions : réaffirmer la culture contre les tentations d'ériger l'idéologie, et donc la violence, en raison. Pour Cassirer, trois cultes particuliers ont propagé la déraison en politique : 1/ le culte du héros qui défend la nécessité de dirigeants politiques forts, voire d'hommes providentiels ; 2/ le culte de la race, véhiculé par Gobineau ; 3/ la conception hégélienne de l'Etat, dans laquelle l'institution étatique n'a pas à être limitée par les droits individuels, car elle est une réalité suprême, transcendante, divine, qui n'a sa finalité qu'en elle-même. Cassirer reproche à cette théorie de fournir une justification à la toute-puissance de l'Etat totalitaire.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,00 €

