Touch is our fi rst sense. Through touch we make art, stake a claim to what we own and those we love, express our faith, our belief, our anger. Touch is how we leave our mark and find our place in the world; touch is how we connect. Drawing on works of art spanning four thousand years and from across the globe, this book explores the fundamental role of touch in human experience, and offers new ways of looking. In a series of lavishly illustrated essays, the authors explore anatomy and skin; the relationship between the brain, hand, and creativity; touch, desire and possession; ideological touch; reverence and iconoclasm. A final section collects a range of reflections, historic and contemporary, on touch. Objects range from anonymous ancient Egyptian limestone sculpture, to medieval manuscripts and panel paintings, to devotional and spiritual objects from across the world, to love tokens and fede rings. Drawings, paintings, prints and sculpture by Raphael, Michelangelo, Rembrandt, Carracci, Hogarth, Turner, Rodin, Degas, and Kollwitz are explored, along with work by contemporary artists Judy Chicago, Frank Auerbach, Richard Long, the Chapman Brothers, and Richard Rawlins. The events of 2020 have made us newly alive to the preciousness and the dangers of touch, making this exploration of our most fundamental sense particularly timely and resonant.
Nombre de pages
160
Date de parution
21/01/2021
Poids
1 132g
Largeur
247mm
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EAN
9781913645052
Titre
The Human Touch. Making Art, Leaving Traces
Auteur
Ling Elenor ; Reynolds Suzanne ; Munro Jane
Editeur
HOLBERTON
Largeur
247
Poids
1132
Date de parution
20210121
Nombre de pages
160,00 €
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Il suffit au narrateur de reconnaître dans un café le célèbre artiste plasticien, Simon Veyne, pour faire resurgir dans son sillage tous les malentendus qui ont émaillé leur brève amitié née dans les années 70. Du canal Saint-Martin jusqu à l hôpital Saint-Louis et autour de la figure de Michèle, se défont peu à peu les rébus du souvenir de leurs relations à trois, des illusions de l enfance à celles de mai 68, du charme de la bohème à ceux du mécénat industriel; entre confidences faussées et impasses amoureuses se précise l énigme du personnage et celle, selon son ancien ami, de son éclatante imposture. C est donc au narrateur, historien de profession, qu il revient de cerner les différentes facettes du souvenir, de sonder le mystère qu incarne aujourd hui encore la figure de l artiste. Tour à tour introspectif et mordant, toujours sur le fil aigu du dévoiement des apparences, le récit se teinte volontiers du lyrisme ironique des éducations sentimentales. Mené sur le terrain de l art contemporain, propice à toutes les feintes, il ne s agit pourtant que de céder les yeux ouverts et une dernière fois peut-être, à la permanence de son étrange pouvoir de suggestion.
Après les Contes extraordinaires du Pavillon du Loisir, nous sommes en mesure de présenter au public français un autre chef-d'?uvre de la nouvelle chinoise : L'amour de la renarde, ?uvre de ce Ling Mong-tch'ou considéré comme l'un des plus prestigieux conteurs. Le premier tome parut en 1628, le second en 1632 ou 1633. De tous les textes qu'on va lire, dans une excellente traduction de M. André Lévy, un seul a été divulgué en quelques langues européennes. Les autres n'ont jamais paru qu'en chinois et en japonais. Au début du XVIIe siècle, les Chinois de la dynastie des Ming (laquelle sera bientôt renversée par les usurpateurs tartares-mandchous, en 1644) s'intéressaient vivement à ce qu'on appelle en chinois les siao-chouo, les "textes de conteurs " d'origine ancienne (XIIe et XIIIe siècle) où l'art oral, populaire, faisait les délices du public de Hangtcheou. Cet art était né, pour une bonne part, de la prédication bouddhiste, et sera le germe de ce qui, par regroupement de la matière romanesque, deviendra bientôt le roman chinois. Par leur introduction, leur langue parlée, l'alternance des vers et de la prose, les contes du genre qu'on va lire constituent un modèle accompli de ce qu'on appelle aussi en chinois les houa-pen. Comme dans les Contes extraordinaires, le merveilleux y est fondu au réel de sorte que poésie et vérité se composent ici et fusionnent ainsi que dans toutes les grandes ?uvres.
Candace Chen est une jeune Américaine d'origine chinoise discrète et introvertie. Elle habite à Manhattan dans un petit appartement et travaille pour Spectra, une entreprise d'édition qui fabrique des Bibles. Elle vit comme une vraie New-Yorkaise, dépensant le peu d'argent qui ne passe pas dans son loyer pour s'acheter des vêtements Uniqlo, des crèmes hydratantes Clinique ou boire des cafés chez Starbucks... Bientôt la fièvre de Shen, une épidémie venue de Chine, se répand à New York, puis dans tout le territoire américain. Cette maladie inconnue oblige les gens à répéter mécaniquement et à l'infini les gestes de leur quotidien - mettre la table, prendre un repas, essayer des vêtements... Devenus des zombies, ils meurent d'épuisement. Restée seule dans les bureaux désertés de Spectra, Candace voit New York se vider de ses habitants et se figer autour d'elle. Des palmiers se mettent à pousser sur Times Square déserté... Saisissant de réalisme, ce roman réinvente le genre post-apocalyptique et questionne notre rapport au travail et la solitude du monde contemporain.
Quand Kat déchire par accident un vieux livre de contes, elle est transportée par magie dans le monde de Cendrillon - et devient Katriona, l'une des vilaines belles-soeurs ! Sa vie se retrouve sens dessus dessous maintenant qu'elle est femme de haut rang et qu'elle doit apprendre a survivre en société... . et à passer les portes avec une robe à crinoline. Pour retrouver sa vie, elle devra terminer l'histoire et s'assurer que Cendrillon et le prince "vivent heureux et aient beaucoup d'enfants" . Mais la chance n'est pas de son côté : l'autre belle-soeur est canon, il n'y a aucune fée marraine en vue, et le prince, même s'il est follement sexy, déteste ouvertement les bals. Pourra-t-elle revenir un jour au monde moderne ?"