Une comédie de Noël qui fait bien au coeur! Plein d'amour et d'humour! Bienvenue à la Maison fleurie ! En entendant ces mots prononcés d'une joie feinte par sa future Directrice, Fanny se dit qu'elle a enfin trouvé ce qu'elle recherche dans cet Ehpad. S'investir auprès de personnes âgées dépendantes et donner du sens à sa vie après une rupture douloureuse. Toutefois, cet établissement n'a de joli que le nom. D'ailleurs, Augustine l'a en horreur depuis qu'il est devenu son nouveau foyer pour y finir ses vieux jours. Vieux ! Un conseil, ne vous attirez pas les foudres de cette nonagénaire revêche ou vous passerez un mauvais quart d'heure ! Alors quand la Directrice lui confie la mission d'organiser les festivités de Noël et d'égayer le quotidien de tous, Fanny voit son château de cartes s'effondrer. Finalement bien décidée à aller de l'avant, Fanny choisit de relever le défi et de percer le mystère de cette Augustine qui sème la terreur dans la résidence. Mais tout ne se passe pas comme prévu? Au contact de la vieille dame et des employés de la Maison, Fanny n'est pas à l'abri de ses surprises? des plus étonnantes au plus attendrissantes...
Nombre de pages
231
Date de parution
21/11/2023
Poids
314g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782812204609
Titre
La v(i)eille de Noel n’est pas un cadeau
Auteur
Lietin Lindsay
Editeur
RAMSAY
Largeur
140
Poids
314
Date de parution
20231121
Nombre de pages
231,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Louise est heureuse. Elle a trouvé la maison de ses rêves pour y développer sa passion à Loufaline-les-lacs, un village paisible au coeur des montagnes jurassiennes, entre la Cascade du Hérisson et la forêt du Massacre. Après six mois de rénovation, les travaux sont terminés et Louise possède enfin les dés de son nouveau logement et commerce, une librairie-pâtisserie avec pour spécialité, la meringue au chocolat. Mais ce rêve est sans compter l'amertume laissée lors du goûter d'inauguration de la boutique. Et cerise sur le gâteau enrubanné, une macabre découverte dans son cadeau de bienvenue ! Serge Barbier, son voisin agriculteur y est retrouvé poignardé et partiellement recouvert de... chocolat. Horrifiés, les gens du village lui tournent le dos, sauf pour le Gang des vieilles taupes qui sait ouvrir l'oeil ! Louise n'est pas du genre à se laisser abattre ; ce n'est pas un mort qui va lui barrer la route du bonheur ! Pourtant... difficile de déceler le vrai du faux lorsqu'on ne cannait personne ni les environs et que le policier municipal est une vraie bille... Accompagnée de son fidèle cocker Crunchy, elle est bien décidée à faire avancer l'affaire !
Sur le bateau qui l'emmène loin du monastère et des massacres des Turcs, Kristos, le Grec, est devenu le sauveur des 39 fiancées palestiniennes du village Beith Sahur. Chaque soir une femme douce et inconnue se glisse dans son lit pour le remercier de sa protection, mais elles l'empêchent de débarquer à Cuba et l'obligent à les conduire au Chili et à les remettre l'une après l'autre aux hommes que le village leur a destinés. A Palmilla, Mijail le Chasseur épouse la trente-neuvième. A Palmilla aussi, Kristos va vivre et aimer, tout en écoutant sur son gramophone les disques de musique grecque qu'il transmettra à son petit-fils. Miguel Littin porte un regard de cinéaste sur une émigration qui amène la tragédie méditerranéenne sur les rives du Pacifique et où les fantômes du passé refusent de se laisser écarter et habitent les personnages comme une part inéluctable de leur être.
Ceci est l'histoire d'une poursuite implacable ainsi que d'une obsession : les aventures d'Abraham Diaz, El Torito, un célèbre bandit chilien, poursuivi toute sa vie par un policier qui le rata régulièrement. El Torito était un petit malfrat qui, devenu cordonnier en prison, partit s'installer en Argentine. Pourtant la rumeur, peu à peu, en fit un héros et lui attribua tous les exploits relevant de sa condition de bandit pendant des années. Ce récit polyphonique mêle réel et imaginaire, voire vivants et morts, hommes et animaux, documents, dossiers et plaidoiries recueillis par un auteur à l'imagination foisonnante et cocasse. Jusqu'au dénouement final qui démêle le n'ud de la relation entre El Torito et son poursuivant. Miguel Littin met son regard et son sens du rythme au service d'un récit épique et d'un apologue moral plein de rebondissements.
Miguel Littín raconte l'histoire de son grand père qui émigra de Grèce vers l'eldorado américain, pour éviter d'être enrôlé dans l'armée turque pendant la guerre de 1914. Il voyage sur le même navire que 39 fiancées palestiniennes en route pour le Chili et le mariage auquel les ont destinées leurs familles. Il mourra en ayant accumulé dettes et malentendus, malheurs et honte, en laissant un cahier contenant toutes les lettres qu'il n'a jamais envoyées à sa mère.
Un beau jour d'avril, Valbert Chassagnette réfléchit à sa vie en contemplant Genestines, son village de jeunesse dans lequel il a passé quasiment toute sa vie. Il découvre alors une fumée blanche qui s'élève au-dessus du village. Ce n'est pas la fumée de n'importe quelle maison, mais de celle de Rosine, son AMOUR ! Valbert et Rosine, que la vie a unis puis séparés maintes fois depuis leur tendre adolescence. Le monde était alors à découvrir et ils semblaient vouloir écrire leur avenir ensemble. Mais le sort en avait décidé autrement et aucune fumée blanche ne s'était jamais élevée de la maison de Rosine... jusqu'à ce beau jour d'avril. Valbert croit toujours en cette dimension universelle de l'amour, mais quelle espérance peut-il encore avoir aux portes de la vieillesse ? De flashbacks en moments partagés, vivez cette histoire d'amour émouvante...
Elève, muse, amie, complice : voici ce que fut Jeanne Baudot pour Renoir pendant plus de vingt-six ans. Elle vouait au maître une admiration sans bornes que la passion commune pour la nature et ses beautés exacerbait. Que de moments précieux et joyeux partagèrent-ils ! Dès son plus jeune âge, évoluant au coeur de la sphère privilégiée d'intellectuels, d'artistes et de collectionneurs parisiens de la Belle Epoque, cousine de Paul Gallimard, amie des petites Manet, de Degas, Mallarmé, Maillol, Maurice Denis, Valéry et de tant d'autres, Jeanne ne pouvait que succomber à l'appel de l'Art. La peinture l'ensorcela. A la lumière de Renoir tente de percer le secret de cette folle passion aux vertus rédemptrices. "Grâce à la peinture, j'ai éprouvé dans ma vie des émotions et des joies esthétiques qui m'élevèrent dans le royaume de la Beauté pure et m'immunisèrent contre tant d'atteintes terrestres.", dira-t-elle dans ses souvenirs.