Les Beatles et la France sont des mots qui vont très bien ensemble. Avec 1 CD audio
Liesenfeld Thierry
CASTOR ASTRAL
45,65 €
Épuisé
EAN :9782859206062
Les Beatles ont révolutionné le monde de la musique entre 1963 et 1969. Rapidement, un culte jamais démenti est né en Angleterre, puis s'est poursuivi aux Etats-Unis, avant de devenir planétaire. Ce somptueux album se propose d'évoquer le regard porté sur le phénomène Beatles depuis la France. La sortie des disques, celle des films, les différents événements qui jalonnent le parcours du groupe : comment tout cela a-t-il été perçu dans l'Hexagone ? Et leurs concerts ? Trois semaines à l'Olympia en janvier et février 1964, en compagnie de Trini Lopez et de Sylvie Vartan, à la veille de la conquête américaine. Puis, l'année suivante, une tournée éclair passant par Paris, Lyon et Nice. Autant de moments forts liés à la France. 40 ans plus tard, UNE ICONOGRAPHIE EXCEPTIONNELLE (le plus souvent INEDITE !) est rassemblée à l'attention des amateurs des Beatles et des nostalgiques des sixties. Bref, à l'attention de tous ceux sensibles à l'aventures musicale la plus exaltante du XXème siècle. Plus de 500 photos et autant de documents de collection viennent rappeler le passage des Beatles en France. Un CD comportant 26 reprises de chansons des Beatles apporte une dimension sonore étonnante à l'ensemble. Certains enregistrements ont été réalisés en français dans les années 1960, d'autres sont des adaptations actuelles en anglais. Des artistes français et canadiens rendent ainsi un hommage très original à l'oeuvre éternelle des Fab Four.
Un road-trip vers l’amour et le soleil portugais ! Une histoire chaleureuse, pleine de tendresse et d’amitié malgré des thématiques rudes comme la solitude, l’émigration clandestine. Une lecture tourbillonnante.
Résumé : Debout dans les fleurs sales de Thomas Vinau nous accompagne tout au long de l'année : 365 poèmes à déployer, un poème par jour. - Après C'est un beau jour pour ne pas mourir , Thomas Vinau revient avec un nouveau livre ami. Un ami qu'on garderait au chaud, qu'on mettrait dans nos grandes poches, quand on sort de chez soi. Compagnon de nos quotidiens, de nos tristesses comme de nos moments de joie. Au bout de 365 poèmes, c'est un an de vie qui se tourne au fil des pages. - Il nous partage ainsi " 365 poèmes à dorloter, 365 raisons de se lever, ou de rester couché, 365 poèmes à se passer sous le manteau, à cacher, à glisser dans la poche de ceux qu'on aime, 365 poèmes à douter, à perdre, à retrouver, à donner, à laisser s'envoler".
Il est temps que la plus belle musique commence. Le coeur en attente, chaque nerf en écoute. Joan Baez écrit de la poésie depuis des décennies ; avec tendresse et légèreté, elle évoque son enfance, partage ses moments d'émerveillement au quotidien et rend hommage à certains de ses contemporains, tels Bob Dylan, Jimi Hendrix ou Judy Collins. Comme une conversation qui naît tard dans la nuit avec une amie, ce recueil dessine, poème après poème, un autoportrait en vers et en prose de cette grande artiste et nous fait voir, le temps d'une soirée, le monde à travers ses yeux de rêveuse.
Poursuivi par le FBI et dans l'attente de sa condamnation pour obscénité et exhibitionnisme lors d'un concert à Miami, Jim Morrison quitte les Doors et l'Amérique pour s'installer à Paris le 12 mars 1971. Il y rejoint sa compagne, Pamela Courson, junkie, flanquée de son amant et dealer, le jeune comte Jean de Breteuil. En exil, Jim espère devenir poète sur les traces de la Lost Generation. Il fréquente Agnès Varda, qu'il a connue à Los Angeles, et se rend à de nombreuses reprises dans le club le plus couru d'Europe de cette époque, le Rock'n'roll Circus. Là, il fait la connaissance de Johnny Hallyday et de Richard Bohringer. Dans la nuit du 3 juillet, il décède d'un infarctus du myocarde - selon le rapport du médecin légiste qui ne répond pas aux nombreuses interrogations laissées en suspens. Ce récit reprend l'enquête, confronte les témoignages, explore le contexte des différents protagonistes de l'histoire, de la guerre menée par la CIA à la contre-culture et des relations troubles qu'entretenait Jean de Breteuil avec la French Connection. Le mystère de la disparition du Sex God des Doors s'épaissit en même temps qu'il s'éclaire...
1976. Les Eagles règnent sur les charts. En février sort Their Greatest Hits (1971-1975) qui reste à ce jour l'album le plus vendu aux Etats-Unis (38 millions de copies écoulées) ; le 8 décembre de la même année, Hotel California débarque dans les bacs et la chanson titre envahit les ondes du monde entier. Entre morceaux d'anthologie, tensions et vies débridées, les Eagles marquent alors l'histoire de la musique américaine des années 1970. Cinquante ans plus tard, ils continuent de remplir les salles. Un succès planétaire qui doit beaucoup à la détermination de Glenn Frey et Don Henley, songwriters émérites convaincus que le country rock de leurs débuts pouvait les rendre célèbres. Eagles, Life in the Fast Lane retrace le parcours du groupe qui a retranscrit, peut-être mieux que quiconque, le californian way of life au gré d'albums et de morceaux restés célèbres.