It's so easy to define bread : mix a bit of flour with water, salt and yeast, knead well and let rise before baking. But that has nothing to do with the bread I love and cherish, even if the basics remain the same Bread was born with humankind. Older grains such as millet, barley, oats, rye ans wheat were consumed in different ways -raw, boiled or roasted. Their agriculture is a reflection of the harmony that links man to nature. The history of humankind has progressed in the parallel with that of bread. In times of peace and of war, bread was always the dominent element for survival. Social, economic, and religious life made it a crucial staple. Today's bakery is a mixture of quick solutions, a return of crafted know-how, and a search for the art of making fine bread. Bread to me is the living element. Every day features a new dialogue, a new adventure and a new challenge. My belove bakers know this and do their utmost giving of themselves to succeed at the subtle art of breadmaking and fulfill their creativity. So one of these luckier days, give it a try ! Push the back door at your local bakery and try your hand with some dough. Create a new world for you and yours. You might even be able to hear that beautiful crackling melody...
Date de parution
10/04/2019
Poids
201g
Largeur
123mm
Plus d'informations
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EAN
9782352553168
Titre
BREAD - ILLUSTRATIONS, NOIR ET BLANC
Auteur
LEV-SERCARZ LIOR
Editeur
EPURE
Largeur
123
Poids
201
Date de parution
20190410
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Quatrième de couverture Kastar, le petit loup, et son ami, l'aiglon Anatole, vont rendre visite au professeur Atchoum qui travaille à sa nouvelle invention : la machine à remonter le temps. Kastar résiste mal à la tentation de faire une bêtise. Il s'amuse à toucher le clavier des commandes de la machine...
Quatrième de couverture Kastar, Anatole et le professeur Atchoum font un petit tour au Moyen Âge où ils rencontrent une princesse qui pleure la disparition de son prince charmant. La veille, à minuit, elle n'a pls retrouvé que sa chaussure. C'est une chaussure énorme !Nos héros partent à sa recherche.
Si l'arbre de mon enfance a été le saule pleureur, celui de ma vie d'adulte est, avec certitude, le cacaoyer. Originaire de la forêt amazonienne, quelque part aux frontières du Brésil, de la Colombie et du Pérou, il porte, à maturité, des fruits d'or, les cabosses. Directement accrochées au tronc et aux branches, elles lui donnent une allure singulière et inoubliable. Dans la cabosse, les précieuses graines sont emmaillotées dans une délicieuse pulpe blanche, sucrée et acidulée. C'est seulement après fermentation et séchage qu'elles deviennent les fèves de cacao. Réduites en poudre, les fèves s'utilisent comme une épice nouvelle, notamment dans les plats salés. Elles ajoutent aux recettes sucrées des notes subtiles et intenses à la fois. Utilisées sous forme d'éclats, elles apportent un supplément de textures : granuleuses, authentiques et croustillantes.
Tiges croquantes ou bulbe ventru, graines, racines, fleurs ou fanes proches de l'aneth : tout dans le fenouil est bon à prendre, que celui-ci soit sauvage ou cultivé. La gracieuse silhouette du fenouil sauvage triomphe au bord des rivages et des champs. Son parfum puissant de bonbon d'antan rappelle la Méditerranée, la cuisine du Sud, le maquis et la mer. Ses tiges rameuses, surmontées d'ombelles garnies de fleurettes jaunâtres en guise de mini-feux d'artifice, se dressent au bord des chemins ou au milieu de la garrigue et des rocailles. Il invite à la récolte et excite l'appétit. Et puisque la cuisine est aussi parfois une histoire de sorcellerie, sachez que le fenouil était autrefois répertorié dans les livres de magie pour son pouvoir d'éloignement des esprits maléfiques. Un bouquet de fenouil sauvage suspendu au plafond protégerait même la maison des fantômes...
C'est une histoire qui remonte à l'enfance, chez nous on tue le cochon à Noël. C'est le grand jour! Papa Vivie, mon grand-père, et Maman Flavie, ma grand-mère, se lèvent les premiers, sortent le matériel et tous les ingrédients nécessaires aux différentes préparations. Le cochon crie. Monsieur Isidore est donc là, monsieur Isidore est bien là armé de son couteau, fort comme un b?uf, il faut bien ça pour tuer le cochon. Dans la cour, les réchauds à charbon volent la vedette à la gazinière qui reste drapée de sa froide modernité dans la cuisine. "Tout va avoir le goût du vrai", dit mon grand-père qui ne jure que par son réchaud à charbon. Dans le cochon tout est bon. J'aime cet animal qui s'offre tout entier de la tête aux pieds, j'aime cet animal qui s'abandonne du museau à la queue pour le plaisir de nos papilles.
Je suis née à Gênes. Écrire sur le pesto, est pour moi un peu comme entreprendre un voyage sentimental, affirmer mes origines à travers une simple recette dont l'ingrédient principal embaume toute la Ligurie. Cette invitation à écrire un titre dans la collection "Dix façons de préparer" sur le pesto tombe à pic ! Nous vivons une période de l'histoire où le pesto se définit, se fait estimer de tous, il revendique ses racines, s'invente des défenseurs, des êtres humains pour le personnifier. Monsieur pesto est en marche, fier et fort, le basilic droit et l'huile figée, il court sa place au patrimoine de l'Unesco !