Les lecteurs de langue française viennent seulement de découvrir ¿ ou, dans le meilleur des cas, de redécouvrir ¿ cet humoriste nostalgique, grand voyageur sous le ciel, alors que Graham Greene, il y a plus de trente ans de cela, lançait déjà cet avertissement : « Norman Lewis ? À mes yeux l'un des meilleurs écrivains du siècle. » Opinion reprise, depuis, par quelques passants qui savent ce dont ils parlent : Bruce Chatwin, Paul Theroux, Nicolas Bouvier. Le succès des quatre titres récemment mis (ou remis) au jour par les Éditions Phébus (Torre del Mar, Le Chant de la mer, Naples 44., Comme à la guerre) montre assez que notre époque attendait cette ?uvre ¿ où un homme ne cesse de s'étonner de la propension de ses congénères à détruire, au nom d'un progrès qu'ils n'arrivent pas à maîtriser, les lieux d'un art de vivre qu'ils avaient mis des siècles à créer, à raffiner. Chronique désenchantée d'une petite île des Canaries au lendemain de la guerre, où la population, jusqu'ici épargnée par les démons de l'époque, découvre soudain les tentations de la modernité, L'île aux chimères (1963 ¿ jamais réédité depuis) est l'un des romans les plus tristes, et les plus drôles, de Norman Lewis.4e de couverture : Les lecteurs de langue française viennent seulement de découvrir ¿ ou, dans le meilleur des cas, de redécouvrir ¿ cet humoriste nostalgique, grand voyageur sous le ciel, alors que Graham Greene, il y a plus de trente ans de cela, lançait déjà cet avertissement : « Norman Lewis ? À mes yeux l'un des meilleurs écrivains du siècle. » Opinion reprise, depuis, par quelques passants qui savent ce dont ils parlent : Bruce Chatwin, Paul Theroux, Nicolas Bouvier. Le succès des quatre titres récemment mis (ou remis) au jour par les Éditions Phébus (Torre del Mar, Le Chant de la mer, Naples 44., Comme à la guerre) montre assez que notre époque attendait cette ?uvre ¿ où un homme ne cesse de s'étonner de la propension de ses congénères à détruire, au nom d'un progrès qu'ils n'arrivent pas à maîtriser, les lieux d'un art de vivre qu'ils avaient mis des siècles à créer, à raffiner. Chronique désenchantée d'une petite île des Canaries au lendemain de la guerre, où la population, jusqu'ici épargnée par les démons de l'époque, découvre soudain les tentations de la modernité, L'île aux chimères (1963 ¿ jamais réédité depuis) est l'un des romans les plus tristes, et les plus drôles, de Norman Lewis.
Nombre de pages
248
Date de parution
07/04/1998
Poids
306g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782859405212
Titre
L ILE AUX CHIMERES
Auteur
Lewis Norman
Editeur
PHEBUS
Largeur
140
Poids
306
Date de parution
19980407
Nombre de pages
248,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Parce qu'il a eu la malchance d'être enrôlé de force dans l'armée franquiste (et d'être décoré par erreur ! ), Costa se voit entouré d'un cercle de malveillance, dans le petit port de pêche catalan où il vit seul avec sa mère, et où l'on reste " rouge" de coeur. La mer le nourrit à peine, et il faudra la prise d'un mérou de grande taille pour que le malheureux garçon puisse espérer enfin épouser Elena... Espérer seulement... Car Costa est né sous une mauvaise étoile. Elena qui s'est engagée comme domestique à Barcelone échoue dans un bordel. Et au moment même où l'ostracisme dont il est l'objet semble vouloir se relâcher, voilà que Costa se trouve accusé d'avoir dénoncé à la police un agitateur qui s'est réfugié chez lui. Autour de ce destin solitaire marqué par le guignon, toute une galerie de personnages hauts en couleur composent une humanité baroque : le lieutenant de police Calles, sadique et puritain ; l'agent secret Molina, qui ne croit plus trop en la Révolution ; la gitane Paquita, allumeuse professionnelle ; enfin et surtout, Don Federico, vieil aristocrate cabochard, épicurien, sceptique et généreux, lequel se sacrifie avec panache à une cause qui n'est pas la sienne ce qui lui assurera une fin pleine d'ironie et de grandeur. Norman Lewis déshabille ici l'Espagne de l'après-guerre, avec les gestes que l'on a pour une vieille maîtresse longtemps aimée. Et l'émotion est là, qui nous fait quitter à regret, la dernière page tournée, ce petit monde où flotte un discret parfum d'éternité.
Norman Lewis, que Graham Greene considérait comme «l'un des meilleurs écrivains du siècle» ?et qui comme beaucoup de ses pairs britanniques fréquenta en son jeune âge les services secrets de Sa Très Gracieuse Majesté? a semé au cours de sa longue existence (et ce n'est peut-être pas fini), consacrée pour l'essentiel à la bourlingue à travers quatre ou cinq continents, des romans qui n'étaient bien souvent que des brûlots documentaires sournoisement déguisés (Le Sicilien, Phébus, 1999) et des récits en forme de témoignage où il mettait à raconter une histoire son fabuleux talent de romancier ?ainsi de Naples 44 (Phébus, 1996 ?repris ici en «Libretto»), classé par la presse américaine parmi «les dix meilleurs livres consacrés à la dernière Guerre mondiale.» Un officier de l'armée britannique découvre Naples à la fin de l'été 44, quand la ville enfin libérée n'a plus à montrer au monde que sa misère? Naples va pieds nus, Naples mendie, chaparde, trafique, fait la pute ?mais se moque princièrement du monde, et offre à ses «libérateurs» une leçon de vie qui laisse pantois. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Il arrive rarement qu'un roman d'espionnage relève de la meilleure littérature. Il est vrai que Graham Greene considérait Norman Lewis comme " l'un des meilleurs écrivains du siècle ". Alors... Charles Fane, intellectuel anglais de couleur indécise, s'ennuie ferme lorsqu'un camarade perdu de vue lui propose une " affaire ". Manigancée par la CIA, elle a l'air des plus tordues, mais Fane en a vu d'autres : il accepte de jouer les espions le temps d'un voyage à Cuba. Nous sommes en 1961, et ses " employeurs " s'intéressent tout spécialement à une plage de rêve baptisée " la baie des Cochons "... idéale pour un petit débarquement d'opposants à la dictature de l'ami Fidel. Las, dans la vie comme dans les romans, les coups tordus ont une sale tendance à devenir des coups foireux...
Marco Riccione, sicilien et pauvre, a 17 ans en 1941 quand les Alliés débarquent dans son île - et quand il tombe dans les rets de l'Onorata Società (la Mafia si l'on préfère). Débrouillard, il ne tarde pas à être repéré par les services spéciaux américains, persuadés d'avoir intérêt à détourner à leur profit une violence si bien organisée. Devenu Mark Richards, tueur méthodique et travailleur, il suit dès lors un destin qui ne lui appartient plus. Ses maures divers - qui ne sont pas forcément ceux qu'on imagine - lui confient des missions toujours plus complexes, plus secrètes, plus dangereuses. Jusqu'au jour où la cible se révèle être tellement importante que les employeurs de Mark doivent, à l'issue du contrat, s'assurer de son silence. Toute ressemblance avec des personnages ou des faits réels, pour une fois, n'est pas fortuite. A la sortie du livre en 1974, d'aucuns avaient trouvé que le romancier exagérait un peu : il émettait notamment, entre les lignes de sa fiction, une hypothèse résolument hérétique quant aux vrais mobiles de l'assassinat du président Kennedy. Vingt-cinq ans ont passé, et des historiens de plus en plus nombreux admettent qu'il ne s'agit plus vraiment d'une hypothèse...
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.