Lewis Michael ; Samuels David ; Nivat Anne ; Hasti
SOUS SOL
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EAN :9782364680012
256 pages de reportages étrangers et de nouvelles littéraires, le tout accompagné d infographies, d illustrations et de photographies. Un bel objet à mi-chemin entre littérature et journalisme, au croisement du livre et du magazine. Feuilleton passe en revue le monde.Retournez-le dans sa tombeUn éditorial d outre-tombe, la parole d un classique marque l éternel retour de l actualité.Les dossiers du FeuilletonSix reportages, deux dossiers. Dans ce numéro, un dossier consacré à l Amazonie, entre un diable à 37 000 pieds reportage de William Langewiesche sur un crash aérien au beau milieu de la forêt vierge, et deux grands cimetières industriels: l incroyable cité de Ford (portfolio) et le projet Jari. Un dossier consacré à l Afghanistan, 10 ans après, trois visages d une même guerre: l invraisemblable histoire des Psy des généraux par Michael Hastings, un récit au c ur de Kandahar par Anne Nivat (Prix Albert Londres en 2000 pour Chiennes de guerre) et la faillite de la Kabul Bank par Dexter Filkins du New Yorker.De l âne au coqD un côté, Daniel Mendelsohn raconte la bibliothèque du Vatican; de l autre Kenneth Slawenski se penche sur l impact de la Seconde Guerre mondiale sur J.D. Salinger et son personnage légendaire, Holden Caulfield.Fonds de tiroirUne enquête exhumée par la rédaction: au sommaire du premier numéro un article prospectif, écrit en 1989 par Michael Lewis, envisage l impact sur l économie mondiale d un séisme majeur au Japon. George Orwell, en 1945, compare prix des livres et prix des cigarettes, un manifeste pour Feuilleton.Le grand reportage (Bigger Than Life)Un reportage de près de quarante pages ficelée comme une nouvelle le pari du Feuilleton: la bande des Panthères roses suivie par David Samuels, l un des journalistes-vedettes du New Yorker.Les nouvelles du FeuilletonJonathan Franzen décompose, à la manière d un entomologiste, la décomposition d un couple entre Paris et New York, et Nicolaï Lilin, auteur d Urkas, revient sur son expérience de la guerre en Tchétchénie.GueuletonUn repas de saison. Au menu de cet automne, côte de b uf et cèpes, fougasse et tarte tatin.
Nombre de pages
247
Date de parution
22/09/2011
Poids
570g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782364680012
Titre
Feuilleton N° 1, Automne 2011
Auteur
Lewis Michael ; Samuels David ; Nivat Anne ; Hasti
Editeur
SOUS SOL
Largeur
170
Poids
570
Date de parution
20110922
Nombre de pages
247,00 €
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Résumé : Nous sommes le 6 mai 2010. Il est 14h42'44'', heure du Dow Jones, les cours de la Bourse se mettent à chuter d'un seul coup, sans explication. Les traders s'affolent devant cette chute vertigineuse et incompréhensible qui touche l'ensemble des marchés financiers. Seule solution trouvée pour lutter contre l'emballement collectif : tout éteindre durant cinq secondes. Lorsque les serveurs redémarrent quelques instants plus tard, les cours reprennent. En moins de dix minutes, 1 000 milliards de dollars évaporés. A l'époque, on pense à une mauvaise manipulation, une confusion entre milliers et milliards d'ordres à passer. Il n'en est rien : il s'agissait bien d'un "flash crash", un krach boursier provoqué par un bug des algorithmes qui régissent désormais le trading à haute fréquence. Une pratique qui consiste à passer les ordres avant les autres en les court-circuitant, pour les revendre aussitôt. Les compagnies de trading à haute fréquence ne créent pas de valeur, elles se contentent plutôt de chercher à être plus rapides que leurs concurrents pour se poser en intermeédiaires. Les entreprises qui le pratiquent ne conservent pas les actions qu'elles achètent, elles ne les gardent que quelques secondes, en gagnant peu sur chaque transaction. Mais comme elles en réalisent des dizaines, des centaines de millions par jour, les gains peuvent être colossaux. Et les petits génies en mathématiques sont désormais recrutés par les plus grandes entreprises en la matière pour imaginer les algorithmes les plus astucieux. Ou les plus pervers au choix. Ce qui complique la tâche des autorités chargées de surveiller ou de réguler les marchés. Auparavant, le nerf de la guerre était l'information, désormais c'est la vitesse : chaque minute ce sont 21 millions de transactions qui sont réalisées. Le principal outil de ces traders nouvelle génération : les réseaux à l'heure où les machines ont remplacé les hommes.
A la fin des années 1970, sous les halles centenaires du marché de Turin, le corps de ballet des marchands affairés bat son plein. D'étal en étal, on arrive à la hauteur de Gino, qui découpe l'agneau selon une chorégraphie précise, maintes et maintes fois réalisée, jusqu'à ce que sa lame vacille, glisse et lui entaille le pouce. De la chair animale à celle de l'homme, c'est d'abord l'opération puis l'infection, une forme de rétablissement malgré l'épuisement qui demeure, et finalement un diagnostic dévastateur. Le fils de Gino, le narrateur, assiste à cette dégradation avec un regard empreint de dévotion et de souffrance, trouvant dans la mémoire d'une vie simple et heureuse un refuge sublime. Des pages précises, essentielles et crues nous racontent ainsi un père, sa discipline et sa constance, sa passion pour le football, sa puissance et sa faiblesse, et la douleur d'un fils, sa pudeur et son chagrin.
Entièrement vêtue de noir, coiffée de tresses et arborant des tatouages de serpents, c'est au volant d'une Volkswagen Jetta que Médée parcourt Aztlán, lieu mythologique aztèque symbolisant le Mexique. Qui de mieux que l'archétype de la mère infanticide, de l'irrationnelle, de la jalouse pour aider des femmes à avorter, à donner la vie, à s'extraire de relations abusives ou encore à fouiller la terre à la recherche de leurs enfants disparus ? Dans un style original et plein d'humour noir, l'autrice expose la cruelle réalité des adolescents enlevés ou recrutés par les narcotrafiquants au Mexique, elle relate et dénonce la violence du crime organisé et celle de l'armée. Après Chiennes de garde , Dahlia de la Cerda poursuit son oeuvre, loin des carcans, nécessaire tant par sa modernité stylistique que par son engagement politique.
Au large de ce qui pourrait être les Etats-Unis, une femme surgit mystérieusement dans un lieu étrange pour en filmer les contours. La ville de P., sorte de cité western où l'errance et la torpeur sont causées par une chaleur redoutable, est peuplée de personnages singuliers : une tenancière de bar, une jeune fille qui joue avec les fantômes, un poète, un sculpteur, un pianiste. La mer suscite la méfiance, les colons gardent farouchement leurs frontières face aux Exilés. Ailleurs, au milieu de l'océan Atlantique, une naufragée ayant perdu la mémoire se voit repêcher par un cargo trois jours après la disparition tragique d'un des membres de l'équipage, une nuit de tempête. Ne restera à ces deux femmes qu'à trouver la sortie du labyrinthe, à rassembler les indices et ainsi reconstruire leur identité. Un magnifique premier roman servi par une écriture incandescente, donnant à penser le langage comme refuge.
C'est l'histoire d'une fille qui n'est pas d'accord avec l'ordre social. Nos visages sont-ils des images, des devantures ? Notre attention est-elle devenue une propriété, comme les terrains ? Est-ce que quelque chose s'est cassé en nous ? De l'enfance à l'écriture, en passant par un bar mystérieux, une maison abandonnée, un immeuble rempli de sectes, ou le sommet d'une montagne, la narratrice nous entraîne dans une odyssée parsemée de miroirs homériques, de chants d'aèdes qui nous montrent le livre en train de se faire. Les Forces reprend et détourne les motifs du roman d'apprentissage. Alternant le prosaïque et le théorique en un éclair, le livre se déploie dans une narration allant du tragique au comique. Nous vivons le parcours initiatique et politique de la narratrice. L'ensemble est porté par une nature perçue comme un flux incessant, une énergie vitale, dont chaque élément peut contenir la totalité. On pense à Fiodor Dostoïevski, à Samuel Beckett, à Simone Weil également dans son approche de la force. Un roman cardinal dans l'oeuvre de Laura Vazquez. Prix Décembre 2025 Prix Les Inrockuptibles 2025 Prix Blù Jean Marc Roberts 2025 Prix Décembre 2025 Prix Les Inrockuptibles 2025 Prix Blù Jean Marc Roberts 2025