Un quarteron de journalistes félons menace la République. Ils s'appellent Éric Zemmour, Robert Ménard, Ivan Rioufol, Elisabeth Lévy. Alain Finkielkraut est leur maître à penser. On les entend sur toutes les ondes, on les voit sur tous les plateaux. Ils ont le tort de ne pas s'enthousiasmer pour tout ce que l?époque tient pour un progrès: le déclin de l?écrit, l'art sans beauté, la disparition de l'autorité dans les salles de classe, l'effacement des frontières. Ils refusent de considérer les délinquants comme des victimes et les rappeurs comme les nouveaux Balzac, pensent que l'immigration n'est pas toujours une chance dès lors qu'elle empêche l'intégration, voire l'assimilation, et souhaitent que les nouveaux arrivants s'adaptent à la République plutôt que le contraire. Ce sont les « nouveaux réactionnaires ». Et voilà que leur dossier s'alourdit avec un nouveau chef d'accusation: le crypto-lepénisme. La chasse est ouverte. On dresse la liste des suspects en s?étonnant ou en s'indignant que ceux-ci aient encore le droit de s'exprimer. On ne se donne pas la peine de lire ce qu?écrivent ces trublions ni d'entendre ce qu'ils disent, qui pourrait appeler une critique argumentée. Car il ne s'agit pas de critiquer, mais de dénoncer. Quand on cherche à penser le réel dans sa complexité, qu'on essaye d'intégrer à sa réflexion les arguments de ses contradicteurs, cette machine à simplifier, à caricaturer, à déformer peut décourager. Ou, au contraire, donner envie de descendre encore dans l'arène pour mener le combat.
Nombre de pages
319
Date de parution
11/04/2012
Poids
364g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782213627717
Titre
La gauche contre le réel
Auteur
Lévy Elisabeth
Editeur
FAYARD
Largeur
135
Poids
364
Date de parution
20120411
Nombre de pages
319,00 €
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Une journaliste s'interroge sur l'exercice de son activité à l'heure où l'information se transforme en divertissement et la collectivité en opinion. Elle a tenté durant deux ans d'analyser et d'étudier cette mutation sur France Culture. Son émission supprimée, elle réunit son travail de réflexion dans cet ouvrage et dénonce le danger du médiatique qui peut transformer des mensonges en vérités.
Le débat des idées a-t-il échoué au tribunal de la morale ?". La question est posée dès la première page. Élisabeth Lévy, journaliste à Marianne, chroniqueuse sur le plateau télévision de Culture et dépendances, cherche à mettre les mains dans le moteur de l'idéologie dominante pour démonter les mécanismes de la nouvelle censure. Très attentive aux débats idéologiques des vingt dernières années et aux querelles intellectuelles qu'ils génèrent, l'auteur constate amèrement que nous avons changé d'époque. Fini les maîtres penseurs, place aux maîtres censeurs. La joute démocratique n'intéresse plus, "plumes et paillettes interdisent aujourd'hui le débat démocratique". Le marketing littéraire et philosophique a été introduit en France par Sollers, BHL et consorts au point qu'on en voit un dialoguer dans la revue Infini avec Jean-Marie Messier et l'autre, rompu à l'exercice de l'émotion de l'engagé médiatique, un jour en Bosnie, le lendemain au Burundi. Reprenant le mot de Philippe Murray, Élisabeth Lévy affirme que "l'empire du Bien est advenu". Et c'est regrettable. Au nom d'un postulat moral de principe, on finit par tous penser pareil et s'empêcher ainsi de penser quoi que ce soit par soi-même. En France il n'est plus possible de débattre. Les vilains petits canards qui franchissent la ligne jaune de la morale seront dénoncés : dernièrement l'affaire de la pédophilie supposée de Cohn-Bendit ou des propos qualifiés immédiatement d'antisémites de Renaud Camus sont les parfaits exemples qu'une certaine forme d'ordre moral est de retour. Pour son essai Les Maîtres censeurs Élisabeth Lévy vient de recevoir le nouveau prix Jean-Edern Hallier qui récompense ici une ?uvre polémique éclairée, cherchant à ressusciter la dynamique du débat démocratique. --Denis Gombert
Résumé : Mais que se passe-t-il au pays de Descartes et de Voltaire ? Pourquoi, sous couvert de démocratie, la liberté d'expression s'amenuise-t-elle toujours plus ? A quelle étrange inversion assistons-nous quand ceux qui dénoncent l'islamisme et le néo-antisémitisme sont accusés d'attiser la haine ? Par quel retournement les féministes et autres héritiers de 1968 réclament-ils sans cesse plus de police des moeurs et de la pensée, et plus de sanctions ? Les Rien pensants se sont substitués aux Maîtres censeurs, pointe Elisabeth Lévy quinze ans après son grand livre manifeste. Partout ils veulent interdire qu'on voie ce qu'on voit. Mais de la béatification de Taubira à la diabolisation de Zemmour, de l'exaltation du mariage pour tous à l'interdiction du racolage, de l'exonération des djihadistes à la stigmatisation du populo, de la transparence à la surveillance, se moquer des inventions langagières et politiques des nouveaux modernes est devenu un devoir citoyen. Surtout qu'au prétexte de vouloir notre bien, ils mènent une guerre sans merci contre tout ce qui nous rattache au passé. Voici donc la chronique ironique et énervée de la bataille qui fait rage entre les fluides et les lourdauds, les saute-frontières et les pieds dans la glaise. Un essai décapant, dans un style chahuteur.
Résumé : Lorsque la patronne de Causeur s'empare de l'actualité, les méchants tremblent et les gentils rient. Une chronique exceptionnelle d'aujourd'hui où la lucidité aiguisée se marie avec l'humour tendre. Nouvelle préface. Mais que se passe-t-il au pays de Descartes et de Voltaire ? Pourquoi, sous couvert de démocratie, la liberté d'expression s'amenuise-t-elle toujours plus ? A quelles étranges retournements et détournements assistons-nous ? Les Rien-pensants, qui se sont substitués aux Maîtres censeurs, veulent tout simplement interdire qu'on voie ce que nous voyons. Voici donc la chronique ironique et énervée de la bataille intellectuelle qui fait rage en France. Un essai décapant, dans un style chahuteur.
Ces mots résonnent encore en moi comme une provocation, une pique adressée à mon orgueil. Sûrement était-ce son objectif. Il savait que je ne pourrais rester indifférente au défi qu'il me lançait. Comme tous les hommes politiques d'expérience, il avait le don d'aller chercher dans les tripes de ses interlocuteurs ce qui pouvait les galvaniser. Il en appelait chez moi à un sentiment qui n'a jamais cessé de m'animer : la conviction d'avoir un devoir envers mon pays et mes compatriotes. Il est souvent difficile de se sentir à la hauteur d'un héritage quand celui-ci n'est pas seulement civilisationnel mais aussi familial". .
Et si, pour rester en bonne santé, vous n'aviez plus besoin de vous ruiner ? Le docteur Frédéric Saldmann vous révèle que tous les gestes qui protègent réellement votre coeur, votre cerveau, votre corps et votre moral sont les plus simples, les plus naturels et les moins chers. Ici, pas de recettes compliquées ni de contraintes impossibles à tenir. Le bon sens s'applique au quotidien, pour mieux manger, mieux bouger, mieux penser... et retrouver une énergie que vous ne soupçonniez pas. Ce livre propose une façon nouvelle de considérer la nutrition, l'hygiène de vie et l'activité physique : plus libre, plus intuitive, plus respectueuse de votre rythme. Une approche sans dépenses inutiles, accessible à tous, qui mobilise autant le corps que l'esprit. Des petits changements qui deviennent de véritables leviers pour réveiller une vitalité profonde, reprendre confiance en vos capacités et vous donner envie d'agir dès maintenant. Une santé plus efficace, à petit prix. 100% nouveau. Et si prendre soin de votre santé ne coûtait finalement presque rien ?
Après l'immense succès de son premier ouvrage, écoulé à plus de 230 000 exemplaires, Jordan Bardella revient avec un nouveau livre choc : Ce que veulent les Français, véritable journal intime d'une France travailleuse, humble et silencieuse. Pendant près d'un an, il a arpenté les routes, traversé les villes et les villages, tendant l'oreille aux Français de toutes conditions. Il a recueilli leurs doléances, leurs colères profondes, mais aussi les rêves, les attentes, et cette espérance si française qui continue de vivre inlassablement malgré les épreuves. Ce livre n'est pas seulement un recueil de confidences : il est le miroir d'un peuple oublié, la parole authentique d'une France que les élites méprisent et refusent d'écouter. Les responsables politiques qui le liront ne pourront plus dire qu'ils ne savaient pas.