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J'en fais mon affaire
Levrero Mario ; Chapuis Lise ; Vecchio Diego
ARBRE VENGEUR
13,00 €
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EAN :9782916141824
Pour raconter une bonne histoire, nous dit Borges, il faut avoirdeux intrigues, une fausse pour égarer le lecteur au départ, etune vraie qu'il faut garder secrète jusqu'à la fin. Cette théorie atrouvé en Mario Levrero, grand auteur uruguayen, unillustrateur hors pair. Avec J'en fais mon affaire il nousembarque dans les aventures, à la fois cocasses et étranges,d'un écrivain en déroute chargé d'en retrouver un autre, uncertain Juan Pérez, dont on ne connaît que le manuscrit génialet la bourgade d'origine, un lieu paumé où notre enquêteuramateur va aller de découvertes en déconvenues. Car si lesJuan Perez ne manquent pas, ils n'écrivent guère... Persifleur,drôle, bourré de clichés qui font un joyeux feu d'artifice, ceroman a les couleurs de la culture populaire mais les nuancesde la littérature insolente.
Nombre de pages
174
Date de parution
21/03/2012
Poids
156g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782916141824
Titre
J'EN FAIS MON AFFAIRE
Auteur
Levrero Mario ; Chapuis Lise ; Vecchio Diego
Editeur
ARBRE VENGEUR
Largeur
115
Poids
156
Date de parution
20120321
Nombre de pages
174,00 €
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Résumé : Le Discours vide, une des oeuvres les plus singulières de Mario Levrero, se lit comme le journal intime de l'auteur. On y découvre son humour dévastateur teinté d'érotisme et sa vision du monde pour le moins ébouriffante. Ce journal, dans lequel le narrateur est envahi par des considérations sur ses proches, sur son environnement immédiat, et surtout sur lui-même, est entrecoupé par une série d'exercices calligraphiques, dans le cadre d'une "auto-thérapie graphologique" que Levrero suit pour parfaire sa personnalité. Car pour soigner son esprit, il faut soigner son écriture ! Auteur culte, Mario Levrero est comparé par les critiques à Kakfa, Lewis Carroll, aux surréalistes ou encore à Felisberto Hernández.
Résumé : Comment écrire sur ce qui nous dépasse ? Comment fixer par des mots les épiphanies, ces instants de transcendance qui déterminent le cours d'une vie ? Ces expériences se nourrissent de mystère, elles sont insaisissables, évanescentes, elles ne peuvent être réduites aux mots, toujours traitres, toujours approximatifs ! Elles cessent d'être lumineuses dès qu'elles sont couchées sur le papier. Voici le roman fou, drôle, cruel, et terriblement émouvant d'un écrivain monumental trahi par les mots, à la poursuite d'une vérité impossible.
Alors qu'Oscar et Malika sont miraculeusement à l'heure, ils rencontrent devant l'école un enfant qui vient... du futur ! Et Ascor vient les mettre en garde : leur école est devenue une véritable prison dans le monde de demain... Et seul Oscar peut y remédier ! Et si on allait faire un petit tour dans le futur ?
Alors, ma chérie ? Voilà que, soudain, ton mari est devenu un animal féroce que tu ne dois plus approcher sous peine qu'il plante ses dents ou ses griffes dans ta chair, voilà, ma chérie, que je n'ai plus le droit de t'appeler ainsi - oh mais je le fais tout de même, en mon for intérieur : ma chérie ma chérie ma chérie, et personne ne pourra jamais m'en empêcher, ma chérie. J'ai encore cette liberté, non ? " C'est un homme qui parle, il dit sa colère et tente de se faire justice, en toute sincérité. Sa femme l'a quitté, l'a fui, il ne comprend pas les raisons de ce qu'il voit comme une désertion après des décennies de vie commune qui lui étaient toujours apparues comme réussies, voire exemplaires. Elle essaie de lui répondre.
Livre de la méchanceté et de la solitude des hommes, autant que de leur démence, chronique de la vie insulaire, roman de l'amour fou d'un être pour sa terre natale et pour un Dieu insensible, ce roman drôle et furieux met en scène Cruachan Campbell, Ecossais velléitaire, magnifique et misérable qui refuse d'abandonner son île perdue, tellement ingrate que les autorités veulent la vider de ses habitants. Il flotte sur son rêve et son entêtement, affamé mais habité par un songe qui sent le feu de tourbe et le myrte des marais. Il y élève une improbable maison, une espèce de prière en brique et en mortier, un mélange de masure, de château, de cathédrale, en vieilles planches et vilaines briques, en n'importe quoi. Il attend, animé d'une foi primitive, autant le retour de son fils enfui que des jours meilleurs qui n'arrivent jamais. Et sa douce folie nous inquiète et nous subjugue, comme elle le fit avec Alexandre Vialatte qui défendit ce livre avec ferveur.
L'injonction que propose le titre de ce livre ne doit en rien constituer un frein à sa lecture. Ce serait courir le risque de passer à côté de l'un des textes les plus réjouissants de notre littérature signé par un membre éminent de l'Oulipo. Toi qui lis ces lignes, ne t'attends pas à y découvrir les ressorts de ce fabuleux "voyage autour de sa chambre" que raconte ici un lecteur boulimique. On ne te dira rien de son intrépidité au moment où il se confronte à un méchant bouquin qui lui enjoint de ne pas le découvrir. Rien non plus de ses espoirs, de ses échecs, de ses succès dans ce combat solitaire. A peine le prénom de la belle et mystérieuse Sophie te sera-t-il discrètement soufflé, afin que tu devines qu'il est bien entendu question, dans ces pages tendres et inquiètes, d'amour. Oui, d'amour. Alors, maintenant que tu as parcouru presque en entier ce court texte imaginé pour te séduire, auras-tu le coeur de te dérober ? Ne rejette donc pas ce livre avant d'en avoir démêlé le noeud, et d'aller retrouver le trottoir...
Charles Stuart n'a de royal que le nom : il semble terne, efflanqué et timide, voire invisible. C'est dire s'il est surprenant de le retrouver devant un tribunal, jugé pour une claque étourdissante dont il va avec difficulté avouer la genèse. Figure de l'exaspéré qui se réveille de manière un rien brutale et se révèle à sa grande stupeur, il prend une place pour le moins décalée au milieu des anti-héros chers à Fitzgerald qui signe ici une love story inattendue, avec des pages parmi ses plus drôles et ses plus... frappantes.