Souvenirs-Portraits du Duc de Lévis. Suivi de lettres intimes de Monsieur, Comte de Provence, au Duc
Levis Gaston de ; Dupâquier Jacques
MERCURE DE FRAN
7,10 €
Épuisé
EAN :9782715229549
Edition présentée et annotée par Jacques Dupâquier De Gaston de Lévis (1764-1830), il ne reste plus, dans la mémoire des contemporains, qu'une rue de Paris. On a retrouvé et publié des fragments de son Journal de Cour. Ses manuscrits et sa correspondance semblent perdus ou du moins dorment dans quelque fonds privé. Pourtant Lévis a été un personnage de premier plan: témoin lucide des dernières années de l'Ancien Régime qu'il a décrites dans ses Souvenirs-Portraits (1813 et 1815); libéral impénitent, l'un des rares à ne pas s'être laissé emporter par le torrent des événements; émigré exemplaire, à la fois digne, fidèle, modéré et courageux; grand auteur, clair, vif, et mordant, dont les modèles ont été le cardinal de Retz, La Rochefoucauld et La Bruyère; enfin une figure marquante de la Restauration, pair de France et académicien. Lévis a l'art de la formule percutante et l'on retrouve souvent, dans les Souvenirs-Portraits, l'auteur des Maximes et Réflexions.
Nombre de pages
432
Date de parution
13/10/2011
Poids
236g
Largeur
119mm
Plus d'informations
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EAN
9782715229549
Titre
Souvenirs-Portraits du Duc de Lévis. Suivi de lettres intimes de Monsieur, Comte de Provence, au Duc
Auteur
Levis Gaston de ; Dupâquier Jacques
Editeur
MERCURE DE FRAN
Largeur
119
Poids
236
Date de parution
20111013
Nombre de pages
432,00 €
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Cet ouvrage livre une correspondance d'environ 300 lettres de Gaston de Lévis, élu en 1812 à l'Académie Française. Cette correspondance est exceptionnelle à plus d'un titre. Gaston de Lévis écrit à son épouse Pauline entre les années 1784 et 1795. Outre l'oeuvre littéraire tout à fait remarquable que constituent ces lettres, il s'avère qu'elles sont aussi - et même surtout, une source historique rare: écrivant de Paris, de Versailles, puis de toute l'Europe, Gaston de Lévis raconte quasiment au jour le jour la Révolution française et les années troublées qui ont suivi. Ainsi, après avoir été député de la noblesse aux Etats Généraux en 1789, il s'est retrouvé engagé auprès des armées coalisées (il était à Valmy, au débarquement de Quiberon...) et il raconte tout cela avec force détails, sans jamais se départir d'un humour décapant: la lettre décrivant un duel au pistolet à la Barry Lyndon, l'humour en plus ("Ils pourraient tirer toute la journée sans se toucher"), est d'une grande drôlerie. Il se fait ainsi le fidèle rapporteur des remous historiques qu'il vit de l'intérieur. Attaché à la famille royale, il est un témoin avisé et sagace, il a ses entrées à la Cour et derrière les portes closes. Ces lettres permettent également d'entrer dans la mentalité des nobles de l'époque, montrant à quel point tous les émigrés n'étaient pas issus du même moule. Depuis les quatre coins d'une Europe qui vibre, Gaston de Lévis écrit l'Histoire, en n'oubliant jamais le lieu où son coeur est en dépôt, auprès de "sa" Pauline.
Guy Lévis-Mano fut au service de la poésie, comme éditeur des poètes. Il a toujours été poète lui-même et on le retrouve avec plaisir dans ce nouveau recueil. Avec beaucoup de naturel, il y fait allusion à sa vie, à son expérience, à ses aspirations profondes, à ses blessures et à ses idées.
La nuit de Noël, dans un chalet isolé, deux femmes se disputent violemment. Quelques heures après, Alice est retrouvée morte au fond d'un ravin. Deux ans plus tard s'ouvre le procès du féminicide : sur le banc des accusés, Sarah, sa compagne, et Serge, un guide de haute montagne. Sarah raconte leur histoire - les ruptures, l'emprise, les coups. Elle décrit la dynamique des violences conjugales, mais n'avoue jamais le crime. Une écrivaine assiste aux débats. Elle observe les voix qui se succèdent et se contredisent. Victimes, accusés : chacun parle depuis sa place, avec ses mots, et sa part brute. Au fil du procès, entre silences et angles morts, les certitudes vacillent : tout devient suspect. Jusqu'au verdict. Avec son neuvième livre, Agnès Vannouvong propose un roman sombre et envoûtant.
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Résumé : Félix Fénéon, critique d'art, inaugura un genre exceptionnel : les nouvelles en trois lignes. Il tint, pendant des années, avec un humour noir et une cruauté infinie, une rubrique de trois lignes dans un grand journal parisien. Les faits divers se succèdent à un rythme infernal. Comme si l'ironie du sort était une figure de style... Comme si les malheurs des uns allaient offrir aux autres des bonheurs d'écriture, et de lecture.