
Henry D. Thoreau. L'insoumis de Walden
Le 6 mai 1862, Henry D. Thoreau ferma les yeux, entouré des siens, dans sa ville natale, Concord (Massachusetts), qu'il n'avait presque jamais quittée. Il était âgé de quarante-quatre ans. Depuis sa prime jeunesse, dans les bois et auprès des animaux qu'il chérissait, il s'était préparé à la loi inéluctable de la mort. L'hommage rendu dans Walden ou la vie dans les bois à la vie sobre et à l'écoute des lois de la nature n'était pas alors d'actualité. Or, quelle que soit sa version, intégrale ou abrégée, ce récit compte de nos jours parmi les best-sellers internationaux. Quant à Thoreau, il est considéré, à tort ou à raison, comme le pionnier de l'écologie. En revanche, ses écrits en faveur de l'abolitionnisme secouèrent ses contemporains et inspirèrent plus tard des lecteurs aussi différents que le Mahatma Gandhi, Martin Luther King, Jack Kerouac ou Jim Harrison. Dans La Désobéissance civile, Thoreau encourageait chaque citoyen à refuser de payer ses taxes locales à un Etat qui ne condamnait pas l'esclavage, ce pour quoi il avait été mis une nuit en prison. Cet essai littéraire révèle les contrastes d'une oeuvre inclassable et la séduisante complexité d'un être énigmatique.
| Nombre de pages | 256 |
|---|---|
| Date de parution | 21/01/2026 |
| Poids | 250g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782080498243 |
|---|---|
| Auteur | Levillain Henriette |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 135 |
| Date de parution | 20260121 |
| Nombre de pages | 256,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Rituel poétique de St-John
Levillain HenrietteRésumé : "Poésie de la vitalité et du mouvement, la poésie de Saint-John Perse est aussi une poésie de l'ordre et de la contrainte. Comme en témoignent les titres des poèmes - Pluies, Neiges, Vents, Amers, Chronique -, cette alliance s'opère à l'intérieur d'une rêverie des éléments où ceux-ci ne sont pas, comme il est coutume, les objets d'une contemplation, mais les acteurs d'un certain rituel : celui par lequel le poète trouve l'accès d'une parole de type oraculaire. L'intérêt de cette analyse est d'articuler un type moderne de lecture de textes, la lecture thématique, à une vision du monde et de la littérature inspirée d'une poétique du sacré, nourrie donc aux sources d'une tradition (au sens actif du mot). Un appui constant est donc recherché dans les points de vue très divers de l'ethnologie, de l'archétypologie et de l'histoire des religions. L'organisation d'un modèle traditionnel permet ainsi de rendre compte de toute l'organisation d'Amers. Cet essai est une lecture d'un des plus grands poètes, qui vient de disparaître".ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,60 € -

La princesse de Clèves de Madame de La Fayette
Levillain HenrietteUn essai - Étude approfondie d'un grand texte classique ou contemporain par. un spécialiste de l'oeuvre: approche critique originale des multiples facettes dû texte dans, une présentation claire et rigoureuse. Un dossier - Bibliographie, chronologie, variantes, témoignages, extraits de presse. Éclaircissements historiques et contextuels, commentaires critiques récents. Un ouvrage efficace, élégant. Une nouvelle manière de lire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 € -

Cahiers Saint-John Perse Tome 18 : Une lecture de Vents de Saint-John Perse
Levillain HenrietteSaint-John Perse a composé Vents pendant l'été 1945, alors qu'il séjournait, comme chaque été, sur une petite île du Maine (Etats-Unis). C'était le sixième été de l'exil, depuis que, au mois de juin 1940, Alexis Leger, le diplomate, avait été relevé de ses fonctions de Secrétaire général du Quai d'Orsay par Paul Reynaud. Du fond du silence et de la solitude, l'appel de la poésie s'était à nouveau fait entendre, elle qui avait été laissée en retrait depuis Anabase. Et avec le recueil, d'abord intitulé Quatre poèmes-1941-1944, puis Exil, un cycle s'était clos. Celui de l'exil politique la libération de la France occupée pouvait laisser légitimement prétendre à une réhabilitation du proscrit. Celui de l'exil poétique: Perse avait appris le sacrifice du passé et le dialogue imaginaire avec les gens de peu, sur les chantiers et les cales désertées par la foule, après le lancement d'une grande coque de trois ans. Le thème n'était bientôt plus de circonstance. Or, dans les mois qui précédèrent Vents, Saint John Perse se trouva face à un dilemme majeur: il allait falloir choisir entre la reprise de la vie publique du haut fonctionnaire - mais quelle serait-elle? - et la construction d'une grande ?uvre poétique - mais serait-elle entendue? On sera peut-être surpris d'apprendre que c'est le poète qu'il avait eu l'intention durant l'été 1944 d'étrangler, devenu trop inopportun pour la préparation pratique à une vie nouvelle (lettre à Mrs Francis Biddle). Vents est donc le résultat inattendu d'une crise du renoncement, aussi grave que la nuit de Gênes pour Valéry. Finalement, Saint-John Perse a voulu demeurer chez ses amis américains, quitte à s'installer dans une posture fictive d'exilé. Dans son poème, il traverse les Etats-Unis, à cheval, d'Est en Ouest. Aurait-il tourné le dos à la vieille Europe blessée et renoncé à y faire entendre sa voix? Ou bien, serait-ce que la hauteur de sa monture et la distance de l'Atlantique fussent les seuls lieux d'où il réussissait à parler aux hommes de son pays? Poussé en avant par la force des vents, par le rythme entraînant du verset et les rebonds inouïs des images, le lecteur n'a pas toujours conscience du drame qui se joue dans Vents: les destinataires ardemment sollicités y sont absents.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,25 € -

L'esprit dandy. De Brummell à Baudelaire, anthologie
Levillain HenrietteÉPUISÉVOIR PRODUIT20,85 €
Du même éditeur
-

Le tour de la Grande Bourgogne. Sur les traces des Téméraires
Van Loo BartEN STOCKCOMMANDER35,00 €
De la même catégorie
-

Goya de père en fille
Récondo Léonor deLéonor a quatre ans lorsque son père, le peintre Félix de Récondo, lui raconte l'exil d'Espagne en 1936 ; il avait quatre ans lui aussi, et fuyait avec sa mère et ses frères la guerre civile et les franquistes. En 2015, à la mort de son père, la question de la nationalité espagnole surgit, alors que la violoniste se mue en écrivaine : lui suffirait-il d'entreprendre les démarches, longues, pénibles, pour panser par le droit le sens de la filiation ? Habitée par les images de Goya (Les Désastres de la guerre) et celles de son père, qui y font écho (Prison), Léonor de Récondo lit et relie les mots et les souvenirs, l'art, la littérature et l'histoire. Entre la musicienne et le peintre, une mémoire, enfouie, trouée, se fait jour. Léonor de Récondo est née en 1976. Elle est l'autrice notamment de Amours (Sabine Wespieser, 2015), La Leçon de ténèbres (Stock, 2020) et Marcher dans tes pas (L'Iconoclaste, 2025).EN STOCKCOMMANDER7,00 € -

Un été avec Alexandre Dumas
Rufin Jean-ChristopheDumas, c'est la vie " écrivait George Sand. Né en juillet 1802, il est l'écrivain d'un éternel été. Passer des vacances avec lui c'est rendre visite à un ami, à un conteur ébouriffant qui nous tient en haleine et nous amuse, à un homme d'épée et de coeur. Orphelin de père à 4 ans, Alexandre Dumas a connu deux empires, trois rois et autant de révolutions ; il a subi l'exil et la faillite ; vécu des histoires d'amour trop nombreuses pour être sincères mais trop éphémères pour n'être pas douloureuses. Ses lecteurs, innombrables, connaissent-ils sa part méconnue, eux qui n'ont retenu de lui que l'épopée des Mousquetaires et la vengeance d'Edmond Dantès ? Savent-ils que ses grands romans n'ont occupé que trois années de sa vie ? Ont-ils idée de la masse de ses autres livres, de son théâtre et surtout de ses impressions de voyage, qui sont la plus belle partie de son oeuvre ? Jean-Christophe Rufin considère comme son frère d'arme et de plume. " En vous accompagnant tout l'été avec Dumas, j'ai le sentiment de m'acquitter d'une dette. Il a toujours été pour moi plus qu'un modèle, un grand frère qui marchait devant et me guidait sur le chemin de l'écriture. Il nous a fait à tous tant de bien qu'il mérite assez que, le temps d'un été, nous fassions honneur à sa cuisine littéraire. "EN STOCKCOMMANDER14,50 € -

Ma vie avec George Orwell
Jarry IsabelleOrwell, qui n'aspirait au fond qu'à mener une existence paisible à la campagne, entouré de quelques amis choisis, à cultiver son jardin dans son éternelle veste de tweed, arborant sa petite moustache désuète et une des cigarettes roulées qu'il fumait sans arrêt, a fait de la littérature un outil de lutte contre toute forme de dictature". Aucun écrivain ne dit notre époque comme George Orwell. Altérations du rapport à la vérité, détournements de la langue, manipulation de l'information, totalitarismes de la pensée - il est assurément notre contemporain. Cheminer avec lui n'est ni doux ni apaisant. Orwell n'épargne au lecteur aucune violence, ni la misère, ni la domination, ni la rudesse des rapports humains, ni le désespoir. Impressionnée par son opiniâtreté et la force de ses convictions malgré un profond pessimisme, Isabelle Jarry, qui le lit depuis longtemps, revisite avec une tendresse non dénuée d'esprit critique la vie et l'oeuvre d'Orwell, et redonne à l'auteur de 1984 son histoire, son humanité et tout son mystère.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

Bovary
Aubart FrançoisSi Madame Bovary, roman phare de Gustave Flaubert, a traversé les époques sous la bannière de classique littéraire, les multiples archétypes qu'incarne Emma Bovary - éternelle adolescente, aventurière du désir, pornstar, rebelle opprimée ou encore victime crédule de la culture de masse - constituent une galerie de personnages à nulle autre pareille. François Aubart met en perspective les impressions laissées par cette héroïne sur le plan artistique pour analyser la façon dont, éclairant d'un jour nouveau notre rapport à la mélancolie autant qu'à l'imagination, elles permettent d'envisager les questions de classe et de genre.EN STOCKCOMMANDER16,50 €



