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GENIE DE L'INDE
LEVI SYLVAIN
ALLIA
6,20 €
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EAN :9782844852878
Un préjugé trop répandu dénie à l'Inde le sentiment de l'histoire, et les beaux esprits n'ont pas manqué d'explications subtiles ou profondes pour résoudre ce mystère de l'âme indienne. On nous a montré ce peuple de philosophes étourdi par le vertige de l'infini et du néant, hautement dédaigneux des contingences, grisé de pessimisme, indifférent aux phénomènes éphémères et illusoires. La réalité ne répond guère à ces magnifiques spéculations. Biographie de l'auteur Sylvain Lévi (1863-1935), historien de l'Inde et du bouddhisme, directeur d'études à l'Ecole pratique des hautes études et professeur au Collège de France de 1894 jusqu'à sa mort, fut le maître des études indiennes, en France, qu'il contribua à organiser. Ses travaux sur le sacrifice ont nourri les recherches de sociologie de la religion de l'école durkheimienne, ceux de Marcel Mauss en particulier, qui fut son élève. Ayant mené plusieurs longs séjours en Inde et au Japon, ami de Rabindranath Tagore, Sylvain Lévi fut aussi l'un des grands universitaires juifs de son temps, engagé, dès avant l'Affaire Dreyfus, auprès de l'Alliance israélite universelle qu'il présida de 1920 à 1935.
Date de parution
19/09/2008
Poids
95g
Largeur
102mm
Plus d'informations
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EAN
9782844852878
Titre
GENIE DE L'INDE
Auteur
LEVI SYLVAIN
Editeur
ALLIA
Largeur
102
Poids
95
Date de parution
20080919
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Lévi Sylvain ; Trumbull Stickney Joseph ; D'Intino
Une grande bataille s'apprête à faire rage entre les Pandava, fils du roi Pandu, et les Kaurava, leurs cousins. Or, le prince guerrier Arjuna est effrayé à l'idée d'attenter aux jours de parents qui composent le camp adverse. Il souhaite déposer les armes. Mais il demande au préalable conseil à son cocher, qui n'est autre que Krishna, incarnation terrestre de Vishnou, divinité suprême. Il s'ensuit un dialogue durant lequel Krishna rappelle au prince la destinée éternelle de l'âme face à la vulnérabilité du corps. Bible des Hindous, ce chant, généralement daté du IIe siècle av. J.-C., occupe la sixième partie, la plus sublime, du Mahabharata. Grâce à la fusion qu'il accomplit entre différentes doctrines et croyances, sa portée est universelle.
Dans Le Mariage du Ciel et de l'Enfer, recueil de poésies en prose publié en 1790, William Blake exprime sa méfiance vis-à-vis de la conception religieuse manichéenne de la vie. En Enfer, la sagesse des démons triomphe sur celle des anges. L'Ame et le Corps ne sont pas deux entités distinctes. Le poète proclame au contraire l'unité humaine, et un nouvel ordre moral dans lequel le vice et la vertu ne feraient qu'un. Mêlant prose et poésie, humour et cynisme, il en vient à écrire une véritable apologie du Mal, à l'encontre des opinions de son époque qui encensait la Raison. Moderne tant par ses idées que par son style hybride, William Blake se détache ici des conceptions religieuses pour proclamer une vision novatrice de la vie, pleine de lucidité.
Des plaines, des villes, des nuits, des îles... Demande à la brûlure est une errance peuplée de visions, de routes et de fantômes. Comme un carnet de voyage dans un monde flottant, les poèmes deviennent parfois des aphorismes, des fragments. "Le corps, amené à mourir / Un piège pour le désir" : comment lui échapper ? Comment se protéger de cette absence dont le souffle irradie la mémoire ? En se détachant du présent, au risque de se perdre en soi-même. En contemplant à travers de fragiles souvenirs le mouvement incessant du monde, les paysages dessinés par la mer et la fumée, un "soleil s'écroulant dans ma bouche". Et en rêvant le jour pour traverser les nuits, quand la puissance des images invoque et conjure des ombres voluptueuses. "L'obscurité s'accouple au vent / Pour me tenir ici".
Je me demande si je l'aime et je suis forcé de répondre : Non, je lui reproche de m'avoir châtré, c'est vraiment peu de chose, mais enfin... Et puis elle m'a mis au monde et je fais profession de haïr le monde. " Dans une langue à la beauté froide, Albert Caraco évoque la mort de sa mère. Vivant à l'écart de ses contemporains, celui dont la "vie entière est une école de la mort" préfère aux illusions de l'amour et de la procréation une "sainte indifférence". Quelques éclairs percent pourtant à travers ce texte aussi cruel que lucide. Les souvenirs heureux qui subsistent, le portrait pudique de la mère, le récit déchirant de son agonie. Dans cette méditation sur l'anéantissement, Caraco livre sa vision obsédante des mères et des fils, des femmes et des hommes, et de leur impossible rencontre.