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Giacometti, Marini, Richier. La figure tourmentée
Lévêque-Claudet Camille
CINQ CONTINENTS
39,00 €
Épuisé
EAN :9788874396610
Alberto Giacometti, Marino Marini et Germaine Richier prennent leurs distances avec la représentation académique du corps et avec la tradition figurative illusionniste. Ils explorent des modes nouveaux de figuration afin d'exprimer leur vision de l'être humain. De leurs années d'apprentissage à celles de leurs dernières créations, ils ne renonceront jamais à la figuration, quand bien même, après la Seconde Guerre mondiale, dans un contexte dominé par l'abstraction, modeler têtes et corps est pour eux source de préoccupations et de recherches constantes. Réunissant une iconographie riche et plusieurs essais de spécialistes des artistes, l'ouvrage montre comment, confrontés à l'impossibilité de persévérer dans une représentation traditionnelle de la figure, les trois sculpteurs proposent de "nouvelles images de l'homme". Modelées dans la terre ou dans le plâtre, celles-ci innovent à partir des formes et des genres classiques de la tête, du buste, de la figure en pied et, dans le cas de Marini, de la figure équestre. A une époque où dominent l'esthétique du lisse et l'emploi de formes arrondies, parfois même transparentes, l'ouvrage invite à réévaluer leurs propositions plastiques et à les suivre dans le combat qu'ils mènent avec la matière.
Nombre de pages
160
Date de parution
13/02/2014
Poids
1 244g
Largeur
246mm
Plus d'informations
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EAN
9788874396610
Titre
Giacometti, Marini, Richier. La figure tourmentée
Auteur
Lévêque-Claudet Camille
Editeur
CINQ CONTINENTS
Largeur
246
Poids
1244
Date de parution
20140213
Nombre de pages
160,00 €
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Bien : avec le couteau appliqué pour le but, je ne possède pas de pinceaux ! je distribue les couleurs sur le carton, et là je les mêle afin d'obtenir un à peu près de dessin. Le trou au milieu de la toile représente l'horizon de la mer ; maintenant l'intérieur du bois, la ramure, le branchage, s'étale en groupe de couleurs, quatorze, quinze, pêle-mêle mais toujours en harmonie. La toile est couverte ; je m'éloigne et regarde ! Bigre ! Je ne découvre point de mer ; le trou illuminé montre une perspective à l'infini, de lumière rose et bleuâtre où des êtres vaporeux, sans corps ni qualification flottent comme des fées à traînes de nuages. Le bois est devenu une caverne obscure, souterraine barrée de broussailles : et le premier plan voyons ce que c'est des rochers couverts de lichens introuvables et là à droite le couteau a trop lissé les couleurs qu'elles ressemblent à de reflets dans une surface d'eau tiens ! C'est un étang. Parfait !".
Le chemin de fer, inséparable de l'idéologie du progrès à l'ère industrielle, génère des effets incongrus dans l'imaginaire artistique. Avec ses Voyages imaginaires, le Musée cantonal des Beaux-Arts propose un parcours à travers le futurisme et la peinture métaphysique (Gino Severini, Giorgio de Chirico), le surréalisme René Magritte, Max Ernst) et l'art contemporain (Chris Burden, Fiona Tan), en passant par Edward Hopper et Paul Delvaux. Dans leurs oeuvres, les gares, symboles de modernité, sont vidées de leurs cheminot-e-s et de leurs voyageur.se.s ; elles deviennent des lieux d'expression du rave et de l'illusion. Les récits de voyage et le huis clos du compartiment nourrissent des fantasmes noirs tout autant que la locomotive et ses wagons révèlent un potentiel érotique et poétique.
Catalogue officiel de l'exposition A fleur de peau. Vienne 1900, de Klimt à Schiele et Kokoschka au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne du 14 février au 24 mai 2020. Pour sa première exposition temporaire dans son nouveau bâtiment, le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne a choisi de mettre en lumière un des épisodes les plus marquants du tournant du XIXème siècle : la contribution de la scène artistique viennoise à la naissance de l'art moderne, qui est un des épisodes les plus extraordinaires de l'histoire de l'art européen. On sait le rôle essentiel joué par Gustav Klimt, Egon Schiele et Oskar Kokoschka dans les beaux-arts, par Otto Wagner, Joseph Hoffmann et Koloman Moser dans l'architecture et les arts appliqués. Le présent ouvrage commente l'oeuvre de ces grands artistes, ainsi que celui de nombreux créateurs engagés à leurs côtés dans le combat pour un art qui change la vie. Il propose une lecture thématique inédite de la période comprise entre 1897 (fondation de la Sécession viennoise) et 1918 (dissolution de l'Empire austro-hongrois). Grâce à la réunion d'un riche corpus d'oeuvres et aux contributions de spécialistes qui abordent aussi l'apport des sciences médicales, de la théosophie et de la psychanalyse, il retrace l'émergence d'une sensibilité nouvelle, exprimée par un travail plastique se focalisant sur la peau. C'est en explorant les mystères de cette surface sensible que les Modernes viennois vont redéfinir les rapports entre l'homme moderne et le monde, l'objet usuel et son environnement, le bâtiment et la rue.
Résumé : Émile Savitry, peintre puis photographe, a côtoyé tout ce que le Paris des années trente abritait d'artistes, d?écrivains, d'intellectuels du monde entier. Le succès fulgurant que reçut sa première exposition de peinture surréaliste, introduite par Aragon en 1929, fait fuir cet homme modeste à Tahiti avec Georges Malkine. À son retour, il découvre Django Reinhard sur le port Toulon qu'il révèle et ramène à Paris pour lui faire connaître le monde du jazz. Le café du Dôme, La Coupole, ce carrefour Vavin qu'il ne quittera plus, lui réservent ses plus belles rencontres, les frères Prévert, Paul Grimault, Alberto Giacometti, Anton Prinner, Victor Brauner, Oscar Dominguez. Avec Brassaï, puis Robert Doisneau il développe sa carrière de photographe à l'agence Rapho. Il sera reporter, immortalisant les réfugiés républicains de la guerre d'Espagne comme le petit peuple du quartier de Pigalle, photographe de plateau pour Marcel Carné sur Les Portes de la Nuit et La Fleur de l?Âge, de mode pour Vogue et Harper?s Bazaar avant de retourner à la peinture. Ses portraits d'artistes d'une intimité complice et ses photographies de nu qui lui valent un véritable succès au Japon témoignent de sa profonde sensibilité. Surpris par la maladie, Émile Savitry meurt prématurément en 1967. Ce catalogue monographique est le premier consacré à ce photographe humaniste. Son oeuvre méconnue et foisonnante mérite aujourd'hui d?être mise en lumière.
Passagers dévoile le parcours d'un photographe qui pendant trente ans a porté son regard sur l'homme dans ses déambulations urbaines, capturant "cet instant d'oubli", comme le définit Laurent Mauvignier "le temps pour un homme de disparaître derrière le nuage de fumée d'une cigarette; ce moment où son regard se perd, se retourne comme un gant vers un monologue intérieur où il se dissout". Les photographies de Jean Pierre Favreau, rythmées par un texte de Laurent Mauvignier composé à la lecture des photographies, résonnent de silence au coeur du tumulte urbain, de solitude aux frontières du clair et de l'obscur. Passagers est une rencontre entre un photographe et un écrivain qui mettent en partage leur vision de l'homme.