La collection ni dieu ni maitre est animée par Maurice Joyeux. La confusion économique, l'impuissance politique ont replacé au premier plan les solutions proposées par les théoriciens de l'Anarchie. Chaque fois que les contradictions du système capitalisme créent le désordre, les classes asservies se tournent vers un socialisme libertaire. L'antimilitarisme, l'égalité économique, l'égalité des sexes, la conservation des richesses naturelles, l'autogestion sont aujourd'hui, sous des formes diverses, repris par des hommes exacpérés par l'impuissance des politiciens à surmonter les crises. La Bibliothèque Anarchiste se propose de rééditer des ouvrages fondamentaux en intercalant, entre ces volumes, des textes d'écrivains de notre génération qui les continuent sans les trahir ! Depuis son apparition, l'école libertaire, autrement appelée an-anarchiste, ou anti-autoritaire, s'est déclarée ennemie de l'Etat dans lequel elle a vu non seulement un facteur parasitaire, mais la plus grande source de maux dont l'humanité a souffert. Tout en restant inférieur à la tâche que nous nous sommes proposée, nous avons essayé aux cours de ce livre de montrer, preuves à l'appui, la véracité de cette affirmation. Non seulement l'Etat vole et pille, envahit, détruit, anéantit, mais il impose aux nations, aux populations, aux civilisations, le droit au plus fort, le règne du despotisme unipersonnel ou collectif.
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Nombre de pages
299
Date de parution
02/10/2006
Poids
300g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782903013066
Titre
L'Etat dans l'histoire
Auteur
Leval Gaston
Editeur
LIBERTAIRE
Largeur
115
Poids
300
Date de parution
20061002
Nombre de pages
299,00 €
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La guerre d'Espagne a fait l'objet de nombreux ouvrages. Peu, en revanche, décrivent les réalisations concrètes des révolutionnaires : les collectivisations autogestionnaires, la socialisation des services publics, de la médecine... C'est ce à quoi s'attache Gaston Leval, qui, en tant que membre de la Confédération nationale du travail, syndicat anarchiste de plus d'un million de membres, fut l'un des acteurs de ce mouvement révolutionnaire.
Voici un manuel complet à l'usage des acteurs de la vie locale : tout sur les différents fonds de soutien aux initiatives qui permettent à de simples habitants et associations de concrétiser leurs projets citoyens. Fonds de Participation des Habitants, Fonds d'Initiatives Locales, Fonds de Soutien aux Initiatives... Il existe un grand nombre de fonds de soutien aux initiatives mis en place par les collectivités locales en partenariat avec l'Etat et / ou d'autres partenaires publics (conseils régionaux, conseils généraux, caisses d'allocations familiales, etc.) et privés (bailleurs sociaux). Ils financent et accompagnent les projets d'habitants. Ils ont également la particularité d'être, à l'échelle des quartiers ou des villes, des lieux de coopération entre élus, techniciens des collectivités, responsables associatifs mais aussi - et surtout ! - simples habitants ; des lieux de codécision où s'expérimente la démocratie locale. Quels sont les différents dispositifs publics existants ? Comment les concevoir et les mettre en oeuvre ? Qui peut les utiliser et pour quels types de projets ? Quels sont les écueils à éviter ? Ce guide pratique vous donnera toutes les réponses.
A partir de témoignages et récits des diverses phases de constitution d'un conseil, de l'intérieur d'un conseil citoyen apporte des analyses et préconisations de méthode pour faire vivre la démocratie participative il en montre les productions bien réelles mais aussi les avatars. Gérard Léval s'est penché sur la mise en place des conseils citoyens issus de la loi Lamy sur la politique de la ville, en suivant de prés, en tant qu'observateur et consultant, les réunions des conseillers lillois mais aussi en rencontrant des acteurs d'autres instances participatives en action. L'auteur s'arrête sur les étapes et les problèmes rencontrés par les acteurs locaux afin d'analyser non seulement les pratiques liées au conseil citoyen, mais plus globalement les multiples enjeux ainsi que les solutions expérimentées sur le terrain. Comment les conseils citoyens sont-ils constitués ? quelles sont les motivations des individus qui s'y engagent ? Comment conçoivent-ils leur légitimité d'habitants habilités à devenir les interlocuteurs des pouvoirs publics pour l'élaboration des contrats de ville ?
Récit autobiographique d'une enfance martyrisée, expérience située au début des années 1990. Militant libertaire, l'auteur publia ce livre à plusieurs reprises, à l'étranger puis en France en 1963, dans l'espoir qu'il incitera du moins à soutenir les anciens enfants maltraités. Dans une époque où la condition des enfants souffre-douleurs n'est pas moins dramatique et répandue que celles de femmes victimes, et moins évoquée, sinon plus admise, ce livre mérite d'être tiré de l'oubli.
Face au tumulte de l'actualité et au chaos généralisé organisé par l'exploitation capitaliste, il devient urgent, si on veut résister aux multiples escroqueries intellectuelles qui nous agressent, de se tourner vers les penseurs les plus à même de fournir les clés de compréhension les plus opérantes. Au nombre de ces clairvoyants, mais est-ce vraiment une surprise, figure Bakounine. Dans la série d'articles que contient ce bref volume, cet infatigable dénonciateur démonte - on dirait aujourd'hui débunke - aussi bien le rôle trouble de la bourgeoisie prétendument éclairée de son époque que les rouages oppressifs que l'éducation bourgeoise entretient en vue d'assurer sa pérennité. Encore faut-il faire la part de ce qui, dans les écrits de Bakounine, relève du contexte particulier au XIXe siècle, dans lequel la survenue d'une révolution sociale était plus que plausible, et de ce qui relève de notre propre actualité, où le retour des forces réactionnaires et obscurantistes paraît impossible à endiguer. C'est à ce travail, qu'en lecteur attentif des textes fondateurs de l'anarchisme, s'attelle ici Hugues Lenoir : les commentaires qu'il insère en alternance avec le texte original mettent tour à tour en évidence l'ironie, dont le révolutionnaire russe gratifie l'éternelle bêtise bourgeoise, et sa conviction qu'en matière scientifique, certaines disciplines n'ont d'autre fonction que de justifier les inégalités économiques. Bref, un ouvrage indispensable pour parler couramment avec Bakounine !
Résumé : Des petits textes. Courts. Percutants. Rien que des mots simples. Qui ne tournent pas la cuillère autour du pot. Tranchants comme des scalpels. Qui vont droit au but. Droit au coeur. Des petits textes pour dynamiter sans attendre et sans sommation tous les piliers de l'intolérable. Les petits comme les grands. Les ordinaires comme ceux qui ont dégueuler un vélo. "Respecter les croyant·e·s, c'est d'abord penser qu'ils sont capables d'admettre que leur foi, comme toute idée issue de notre cerveau, est discutable. Regardons en face notre glorieuse et dérisoire condition de mortel·le. Osons le dire. Nous ne partageons qu'un monde. Sur cette bonne vieille planète terre, dramatiquement fatiguée. Il n'aura qu'un avenir, celui que nous lui forgerons ensemble. Et pour ce vaste chantier, toutes les idées, toutes les chimères, toutes les certitudes, toutes les indécisions, toutes les vérités raisonnablement établies, toutes les opinions, toutes les croyances ont droit de cité. Tant qu'elles acceptent de reconnaître la fragilité de leur essence humaine..."
Résumé : L'histoire de l'anarchisme commence au XIXe siècle et la pensée libertaire n'a cessé de se développer depuis. René Berthier se livre ici à un exercice aussi exigeant que nécessaire : embrasser en un petit volume accessible deux siècles d'histoire politique afin de comprendre comment se constituent les courants de pensée libertaire. Document d'histoire autant que cartographie des mouvements contemporains, ce petit ouvrage est à mettre entre toutes les mains animées d'une curiosité politique !
Ouvrage de textes d'anarchistes sur la place des animaux : Il y a chez Proudhon, Bakounine, Reclus et Kropotkine un vrai fil conducteur, au-delà de quelques différences (Reclus et Kropotkine intégrant la théorie darwinienne). Ils reconnaissent une continuité entre l'homme et l'animal, ils postulent une possibilité qu'il y ait une nouvelle espèce supérieure à l'homme dans l'évolution ou même que l'homme évolue mais que 1/ ce n'est pas leur problème, ni le problème de l'humanité 2/ l'homme est animal et plus qu'animal, par différence non de nature mais de degré : l'homme est supérieur mais non tyran. Ils n'approchent pas la question par la raison ou par la souffrance, thèmes qui sont des impasses pour eux, mais par le projet sociétaire. Un second volume à paraître plus tard abordera la question à travers de travail de scientifiques contemporains.