
Penser le cinéma
Amateur d'images, l'homme a été défini comme " l'animal qui va au cinéma ". Penser le cinéma lui est donc une exigence. Ce livre s'efforce de répondre à deux questions. " Qu'attendait-on de lui ? ", c'est-à-dire quelles furent les ambitions affirmées tour à tour à son sujet." Que peut-il, ou qu'a-t-il pu ? ", c'est-à-dire quel bilan peut-on dresser et quel avenir se dessine pour ce moyen d'expression, qui est un art très particulier parmi les arts " modernes ". Ouvrir à l'intelligence du cinématographe, rappeler ses charmes discrets et cerner ce qu'il donne à désirer, tel est le programme de cet ouvrage. Peut-être au bout du compte est-il aussi d'amener au jour " le secret de quelque haute liaison " qui justifie le plaisir pris pendant un siècle à aller à la rencontre des films.
| Nombre de pages | 217 |
|---|---|
| Date de parution | 21/11/2001 |
| Poids | 268g |
| Largeur | 136mm |
| EAN | 9782252033647 |
|---|---|
| Titre | Penser le cinéma |
| Auteur | Leutrat Jean-Louis ; Liandrat-Guigues Suzanne |
| Editeur | KLINCKSIECK |
| Largeur | 136 |
| Poids | 268 |
| Date de parution | 20011121 |
| Nombre de pages | 217,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le western. Quand la légende devient réalité
Leutrat Jean-LouisRésumé : Genre cinématographique par excellence, le Western a su captiver, tout au long du siècle, les publics les plus variés. Préférant la légende à la réalité, il exalte la conquête de l'Ouest - Caravane vers l'Ouest, La piste des Géants, Le convoi des Braves, Cimarron - on pleure sa disparition - L'Homme de l'Ouest, Coups de feu dans la Sierra, l'Homme qui tua Liberty Valance. Jean-Louis Leutrat, biographe passionné, suit toutes les pistes, et croise des maîtres à leur apogée : John Ford, Anthony Mann, Raoul Walsh, Sam Peckinpah, Clint Eastwood... Il fait revivre le Western depuis les temps héroïques du muet jusqu'aux films crépusculaires ou parodiques d'aujourd'hui, témoins d'un genre fantôme.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,20 € -

Hiroshima mon amour. 2e édition
Leutrat Jean-LouisRésumé : Avec Hiroshima mon amour (1958), Alain Resnais invente une écriture qui a révolutionné le cinéma mondial En collaborant avec Marguerite Duras, il instaure par ailleurs une collaboration du cinéma avec la littérature qu'il approfondira dans ses ?uvres ultérieures. Cette étude critique propose une biographie du réalisateur, un résumé de l'intrigue du film, la description de sa structure dramatique et narrative, l'analyse de ses thèmes principaux, du système des personnages et des particularités esthétiques de l'?uvre. L'ouvrage est complété par l'analyse de deux séquences clés du film ainsi que par des extraits de textes sur la réception critique du film lors de sa sortie.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,60 € -

Julien Gracq
Leutrat Jean-LouisRésumé : Cahier Julien Gracq sous la direction de Jean-Louis Leutrat Textes de Ernst Jünger José Corti Robert Margerit Joyce Mansour Olivier Perrelet Marcel Béalu A. Pieyre de Mandiargues Jean-François Marquet Leo Pollmann Léon S. Roudiez Jean Pfeiffer Philippe Berthier Dino Buzzati J. M. Blanchard André Almuro Bernhild Boïe Ariel Denis Renée Riese Hubert Enea Balmas Michael Riffaterre Georges Sion Léonor Fini Jacques de Decker Franz Hellens François Nérault Marc Eigeldinger Gilbert Ernst François Van Laere Jean-Louis Leutrat Michel Guiomar Serge Gaubert Hubert Juin Béatrice Didier Jean-Noël Vuarnet Edmond Humeau Henri Queffélec Suzanne Lilar Jean Ballard Stanislav Jirsa Louis Charvet Textes de Julien Gracq Chemins Eclosion de la pierre Lettre-préface Le surréalisme et la littérature contemporaine L'oeuvre d'Ernst Jünger en France Bibliographie de l'oeuvre par Anne-Marie Chapouton Bibliographie critique par Peter C. Hoy. Iconographie.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER52,50 € -

Vie des fantômes. Le fantastique au cinéma
Leutrat Jean-LouisSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER19,95 €
Du même éditeur
-

L'oubli du labeur. Arendt et les théories féministes du travail
Genel KatiaSoin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Le passage de Jan van Eyck. Le portrait des Arnolfini et quelques réflexions sur l'histoire de l'art
Lecoq Anne-MarieAcquis par la National Gallery de Londres en 1842, le Portrait des Arnolfini de Jan van Eyck reste depuis cette date une énigme pour les historiens de l'art. Le sujet du tableau a en effet suscité de nombreuses hypothèses : s'agit-il d'une scène de mariage, de fiançailles, ou de la simple représentation d'un couple de riches bourgeois ? L'homme est-il bien Giovanni Arnolfini, un marchand de Lucques très connu dans les Flandres au XVe siècle, comme semblent l'indiquer certaines archives ? Ou quelque autre membre de sa famille ? L'oeuvre ne serait-elle pas plutôt un portrait de l'artiste, qui se serait représenté avec son épouse Marguerite ? Et si la jeune femme n'était pas enceinte, en dépit de ce que suggère son ventre proéminent ? Quant à la signature en latin du peintre, bien en vue au centre du tableau, quel sens donner à sa formulation, restée unique dans l'histoire de la peinture ? Anne-Marie Lecoq fait dans cet ouvrage inédit une passionnante recension des interprétations qui se sont succédé au cours des décennies, suscitées par tous les détails du tableau et leur symbolique supposée, pour livrer enfin - au risque de surprendre - sa propre hypothèse sur les intentions de Jan van Eyck.EN STOCKCOMMANDER25,90 € -

Chroniques de la vie rurale. Journal d'une naturaliste américaine
Fenimore Cooper Susan ; Audubon Jean-Jacques ; WilPrécédant Thoreau de quelques années, Chroniques de la vie rurale s'impose comme l'un des jalons fondateurs du naturalisme littéraire américain. Dans ce journal publié en 1851, jusqu'alors inédit en français, Susan Fenimore Cooper raconte la vie d'un village de l'Etat de New York au fil des saisons. Entre carnet de terrain et journal intime, sa prose lumineuse, jamais naïve, dit la beauté du détail et la fragilité des équilibres naturels. Fille du romancier James Fenimore Cooper, dont elle accompagna l'oeuvre et assura la postérité, Susan écrit avec la discrétion d'une sentinelle ou d'une veilleuse. Elle tisse une langue limpide et habitée, attentive à chaque nuance du paysage, à chaque oiseau, à chaque usage d'un monde rural aujourd'hui disparu. A la rigueur scientifique de ses observations répond une sensibilité poétique, qui fait de ce texte un manifeste d'écoute et de lenteur, à rebours de l'accélération contemporaine. Cette première traduction française, réalisée par Faustine Galicia, est illustrée de planches issues des Oiseaux d'Amérique de Jean-Jacques Audubon et préfacée par l'écrivaine Audrée Wilhelmy, qui, nichée dans la forêt québécoise, l'évoque en soeur : "Chroniques de la vie rurale est une leçon d'écoute : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C'est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l'esprit que se forge, je crois, l'acte d'écrire".EN STOCKCOMMANDER25,50 € -

Birdsong
Vinclair Pierre ; Min Byung-Hun ; Domissy-Lee JeonCe livre est né d'un paradoxe fécond : comment écrire sur les oiseaux sans rien savoir d'eux, ou presque ? Du jour au lendemain, Pierre Vinclair se met à enquêter au fil de poèmes-minute sur ce que les oiseaux nous font, sur la manière dont ils déplacent nos idées en nuées, frôlent nos matins, habitent un monde où leur présence s'efface. Guidé par une curiosité impressionniste, Pierre Vinclair ne s'approche jamais trop près, s'émerveille que l'on entende d'abord leur chant avant de les voir ou de vouloir les nommer. Les photographies de l'artiste coréen Byung-Hun Min, dans la contemplation desquelles s'est élaboré cet essai qui est d'abord une rêverie, viennent scander le texte comme des pointillés noir et blanc.EN STOCKCOMMANDER21,00 €
