A une époque où, dans tous les domaines, se manifeste, de manière plus impérative que naguère, une préoccupation éthique, il n'est pas inutile d'exposer en quoi consiste la spécificité de l'éthique chrétienne, L'on n'entend pas par là nier, ni même minimiser l'intérêt d'autres recherches de cet ordre, réclamées par le développement des sciences et des techniques non moins que par la mutation des sociétés humaines, Simplement, dans le forum des cultures où se déploient et s'affrontent des responsabilités, l'on ne saurait laisser vide la place de l'éthique inspirée par l'une des composantes de la conscience occidentale : la tradition judéo-chrétienne. Les communications qui suivent tentent de tracer quelques avenues dans le riche paysage de cette tradition, La présente publication constitue le second volet d'une double recherche sur la Parole de Dieu, entreprise par l'Académie Internationale des Sciences Religieuses, lors de ses assises de 1985 (Kolymbari, Crète) et de 1986 (Venise). Jean-Louis LEUBA
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Nombre de pages
312
Date de parution
01/04/1993
Poids
370g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782701012827
Titre
L'éthique
Auteur
Leuba Jean-Louis
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
135
Poids
370
Date de parution
19930401
Nombre de pages
312,00 €
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L'oecuménisme d'aujourd'hui ne consiste pas, pour les Eglises, à se cantonner dans leurs bastions respectifs d'où elles se donneraient quelques signes de communion. Il s'agit plutôt, sans renier pour autant leurs origines et leurs vocations propres, de mettre en commun, dans le vaste espace ouvert de la chrétienté, les témoignages rendus au Dieu unique et trinitaire par des Eglises trop longtemps confinées dans des cachots confessionnels sans air, horizon ni lumière.
Quelle est la spécificité de l'éthique chrétienne face à l'éthique en général ou à la morale au sens étroit ? Ce livre tente d'y répondre en faisant appel à l'enseignement des grands théologiens (saint Augustin, saint Thomas, Luther, Barth, Rahner), à la dialectique entre conscience et prescriptions, à la lumière des principes pratiques (dignité humaine, responsabilité morale, communicabilité des principes de conduite), au droit canon dans son caractère théologique et même à la comparaison avec l'éthique du bouddhisme et celle de l'islam.
Résumé : Le Salut chrétien : il faut bien entendre un tel titre ! Cet ouvrage ne traite pas d'un salut réservé aux chrétiens, comme si ces derniers professaient une espérance dont seraient exclus tous ceux qui ne partagent pas leur foi. Il présente le salut ouvert à tous les hommes par Jésus, le Christ. Les dix études ici réunies jalonnent toute l'histoire biblico-chrétienne. Elles présentent les principales " conceptions du Salut " apparues à travers les siècles, des origines fondatrices de l'Ancien et du Nouveau Testaments à l'époque la plus contemporaine, en passant par la période des Pères, le Moyen-Age et la Réforme. Si elles permettent de prendre la mesure de la diversité et de la richesse des points de vue adoptés et des positions prises, elles mettent aussi en valeur l'unité fondamentale du message chrétien concernant le Dieu qui sauve en Jésus-Christ. Cet ouvrage reprend les actes d'un colloque de l'Académie internationale des sciences religieuses au cours duquel intervinrent des théologiens de toutes les confessions chrétiennes (catholiques, orthodoxes, protestants) et de divers pays européens (Allemagne, Grande-Bretagne, Scandinavie d'un côté ; Belgique, France et Suisse de l'autre).
Les courants principaux de l'épistémologie : Le scepticisme L'empirismeLe rationalisme L'idéalisme Le réalisme Les notions fondamentales de la critique : La connaissance La vérité La certitude L'évidence L'erreur Les thèses essentielles du réalisme : La sensation La réflexion L'abstraction L'affirmation L'induction
Composé de douze études, le présent ouvrage examine plusieurs aspects méconnus, voire inconnus, de la Réforme ou des Réformes (pour employer le pluriel cher à Lucien Febvre). L'auteur y aborde quelques-unes des figures de proue du XVIè siècle : après celle de Lefevre d'Etaples qu n'a jamais franchi les limites du réformisme, celles de Luther, de Zwingli, de Myconius et de Calvin qui ont marqué de leur empreinte un certain nombre de familles confessionnelles. Dans leur diversité, ces Réformateurs ont été animés d'une préoccupation commune. Ils se sont efforcés d'interpréter la Bible en obéissant à un double impératif : de fidélité envers Dieu, et de responsabilité envers les hommes. Leurs efforts qui n'avaient d'autre but que de réformer l'Eglise et la société n'ont pas eu le résultat qu'ils avaient escompté. Des recherches de Lefevre d'Etaples qui sont évoquées au début de ce livre au pamphlet de Calvin contre Cassander qui y est examiné en finale s'écoule un demi-siècle au cours duquel se désagrège la chrétienté issue du Moyen Age. Ce demi-siècle pèse lourd dans l'histoire de l'Eglise. En 1512, quand Lefèvre publie son Commentaire sur les Epîtres de saint Paul, tous les espoirs de renouveau sont possibles. En 1561, quand Calvin dénonce, au lendemain du Colloque de Poissy, certaines tentatives de rapprochement des chrétiens qui lui paraissent mettre ne péril la cause de l'Evangile, la chrétienté d'Occident est disloquée. Les Réformes ont réussi, certes, mais pour réussir, elles ont dû se faire en dehors de l'Eglise romaine.