À la fois familier et méconnu, l'éventail allie savoir-faire et création artistique. Accessoire du costume et objet d'art, soumis à la fugacité des modes, il se renouvelle sans cesse. Importé d'Asie, au milieu des cargaisons d'épices et de soies, l'éventail est adopté en France sous le règne de Louis XIV. Sous l'impulsion d'une corporation spécifique, celle des éventaillistes, Paris devient la capitale européenne de l'éventail aux xviie et xviiie siècles. Objet de luxe et de virtuosité, il se pare de matières raffinées et la grande diversité de ses décors suit la production des peintres à la mode. Tout peut y être représenté : la mythologie, l'histoire antique et religieuse, les scènes galantes, les faits d'actualité, comme l'envol du ballon, les victoires militaires, les naissances et les mariages royaux... Les soixante-neuf éventails reproduits dans cet ouvrage, souvent inédits, offrent une plongée exceptionnelle au c'ur de l'histoire de France et de l'histoire du goût.
Date de parution
07/11/2013
Poids
514g
Largeur
160mm
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EAN
9782878441802
Titre
LE SIECLE D'OR DE L'EVENTAIL
Auteur
LETOURMY-BORDIER
Editeur
FATON
Largeur
160
Poids
514
Date de parution
20131107
Disponibilité
Epuisé
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Petits objets politiques de peu d’apparence, composés de matériaux simples et produits en série pour un public élargi, les éventails de la période révolutionnaire n’ont pas reçu la même attention que leurs pendants galants et luxueux de l’époque précédente. Mais à y regarder de près, on est frappé à quel point les graveurs pour la feuille d’éventail font preuve d’inventivité et d’originalité en adaptant les caricatures en vogue, en animant ces copies en miniature par des chansons patriotiques, en y associant des commentaires écrits extraits des pièces de théâtre, des pamphlets et de la presse révolutionnaire : relations multiples que, pour la première fois, l’ouvrage s’efforce de reconstituer systématiquement. Ainsi se révèle le caractère éminemment politique d’un média hybride débattant les préoccupations de la Révolution par le biais des symboles visuels du convoi funèbre, du complot contre-révolutionnaire, des figures de l’aristocrate, du sans-culotte, du roi-martyr, etc.
Pour lutter contre le tabagisme, problème majeur de santé publique, il ne suffit pas d'avoir des convictions et de bonnes intentions, encore faut-il d'abord être bien informé. Pourquoi fumer ? pourquoi continuer ? que recouvre la dépendance tabagique, quels en sont les effets ? quels sont les différents types de fumeurs et les différentes formes de tabagisme ? comment s'arrêter ? Cet ouvrage, complet et efficace, apporte une connaissance approfondie du tabagisme et des méthodes de sevrage tabagique reconnues comme efficaces. Il aidera le fumeur dans sa quête d'un mieux-être ainsi que tous ceux, étudiants en psychologie, en médecine, professionnels de santé, concernés par ce problème.Lydia Fernandez, professeur de psychologie clinique et de psychopathologie à l'Université de Picardie Jules Verne, est tabacologue. François Letourmy médecin tabacologue, est responsable de l'Unité de coordination de tabacologie au CHU de Toulouse.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Le sculpteur bourguignon François Pompon est aujourd'hui célèbre dans le monde entier pour son Ours blanc. Déclinée à plusieurs centaines d'exemplaires cette oeuvre iconique des débuts de la modernité séduit toujours par sa dimension intemporelle ; elle démontre avec quel talent l'artiste parvient à capter l'essence de la forme et à saisir l'animal en mouvement. C'est d'ailleurs la version monumentale en plâtre exposée au Salon d'automne de Paris en 1922 qui vaut à l'artiste alors âgé de 67 ans une renommée aussi immédiate qu'universelle. Pourtant, Pompon a longtemps été praticien au service d'autres sculpteurs et son oeuvre personnelle reste fort mal connue. Cet ouvrage explore l'ensemble de la carrière de l'artiste et replacer sa production dans son contexte.
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