Lethem Roland ; Garcia Bardón Xavier ; Marinone Is
DE L INCIDENCE
5,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782918193715
La première partie de l'ouvrage reproduit le texte de Bande de cons ! (1970), long-métrage de Roland Lethem qui constitue, ainsi que l'écrit l'historien Xavier Garcia Bardón, "le pamphlet ultime contre le Spectacle" . La seconde reproduit une nouvelle rédigée par Roland Lethem en 1974, LaGueule cassée, qui n'avait jusqu'alors été publiée qu'à quelques exemplaires à compte d'auteur afin de récolter des fonds pour un film. Elle décrit l'expérience sensible d'un manifestant qui se fait tabasser par la police. Ensemble, ces deux documents constituent un sommet de la réflexion critique sur l'oppression, que celle-ci soit assurée en douceur par l'idéologie (en l'occurrence, le cinéma) ou en force par son bras armé (la police). Les deux textes sont complétés par une introduction inédite de Roland Lethem ; et une étude de Xavier Garcia Bardón.
Nombre de pages
112
Date de parution
03/11/2023
Poids
110g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782918193715
Titre
Bande de cons ! suivi de La gueule, cassée
Auteur
Lethem Roland ; Garcia Bardón Xavier ; Marinone Is
Editeur
DE L INCIDENCE
Largeur
120
Poids
110
Date de parution
20231103
Nombre de pages
112,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Seul gamin blanc du quartier noir de Brooklyn, Dylan doit raser les murs. Un jour, un nouveau voisin fait son entrée: Mingus. Il est métis, son père était une star de la musique déchue, et surtout, il connait les règles du quartier. Les deux enfants se sont trouvés. Inséparables, ils passent leur journées d'enfance, puis d'adolescence dans les rues new-yorkaises constellées de graffs, et se gavent de comics, de hip-hop, et de soul. Les gangs, la dope, les descentes de flics émaillent leur quotidien. Seule leur profonde amitié résistera au temps et aux dangers de Brooklyn.
Anna Karénine quitta son mari pour un fringant officier. Lady Chatterley, pour un garde-chasse. Alice Coombs, elle, plaque son petit ami pour rien... enfin presque. Comment c'est arrivé, et ce qu'a fait Philip Engstrand (l'amoureux éconduit) pour la reconquérir, tel est le point de départ de ce roman d'amour aux péripéties vertigineuses. Alice est une spécialiste de la physique des particules. Dans son laboratoire, elle a réussi à capturer le Néant. Mais ce non-être, bien que dépourvu d'existence, semble doué d'une sorte de personnalité. Passionnément attirée par cette nullité, Alice provoque chez Philip une intense jalousie doublée d'un sentiment d'impuissance : en effet, comment battre un rival sans défauts - puisque sans qualités ? Mélange de fantaisie débridée et de logique imperturbable, ce livre est un chef-d'?uvre d'humour et de poésie. Il s'inscrit dans la grande famille de la fiction " spéculative " qui, de Lewis Carroll à nos jours, propose par le biais de la littérature des solutions rationnelles à des problèmes totalement loufoques - à moins qu'il ne s'agisse du contraire.
Alice est une spécialiste de la physique des particules. Dans son laboratoire, elle a réussi à capturer le Néant. Mais ce non-être, bien que dépourvu d'existence, semble doué d'une sorte de personnalité. Passionnément attirée par cette nullité, Alice provoque chez Philip, son fiancé, une intense jalousie doublée d'un sentiment d'impuissance : comment battre un rival sans défauts - puisque sans qualités ... " Pris dans cette histoire loufoque, Philip déploie des stratagèmes dignes d'un roman de Lewis Carroll. Un adultère drôle et excentrique. " Christophe Tison, Cosmopolitan. " Au croisement de la S.-F. métaphysique et de Lewis Carroll, Jonathan Lethem (Bret Easton Ellis en est fan) conjugue loufoque et logique implacable. " Frédéric Beigbeder, Voici.
Né en 1961 en Californie, Todd Haynes appartient aujourd'hui, aux côtés de cinéastes tels que Kelly Reichardt et Gus Van Sant, à une famille de cinéastes indépendants américains, grandis au coeur de la contre-culture. S'il s'amuse à dire qu'il a découvert le cinéma à travers la figure éminemment populaire de Mary Poppins, l'ensemble de son oeuvre - débutée alors qu'il n'a que 17 ans avec un court métrage au titre volontairement provocateur, "The Suicide" - retourne méticuleusement les mythes fondateurs de l'Amérique. Dès "Superstar : The Story of Karen Carpenter", moyen métrage qui revient sans fard sur le destin de la chanteuse iconique au moyen de poupées Barbie - achevé en 1987, mais interdit dès sa sortie - et Safe, second long métrage dans lequel Haynes dirige l'actrice Julianne Moore pour la première fois, en 1995, le cinéaste, ouvertement gay, questionne les normes, sociales, sexuelles, artistiques, pour mieux les dépasser. Concevant le cinéma comme l'art de l'artifice, Todd Haynes signe des mises en scènes flamboyantes. Mêlant fascination du sujet et puissance du cinéma, il interroge les figures artistiques les plus éminentes du 20e siècle - Rimbaud, Genet, Dylan, le Velvet Underground, mais aussi le glam rock à travers le long métrage "Velvet Goldmine", en 1998, ou encore le genre du mélo, en s'inspirant de Douglas Sirk dans "Loin du Paradis", en 2002 - et à travers elles, la relation à nos identités. En 2015, Todd Haynes dirige Cate Blanchett et Rooney Mara dans "Carol", qui remporte la Queer Palm au festival de Cannes. Il est l'auteur de seize films et s'apprête à tourner son nouveau long métrage.
Loin de revenir à une interprétation culturaliste et zen du cinéma de Yasujirô Ozu, cette étude philosophique révèle la déraison perceptive à l??uvre dans ses films, dont témoigne leur actualité toujours vive. Au travers d'une observation approfondie des variables perceptives qui construisent ses images, du potentiel subversif de ses narrations, de la présence fantomatique de la guerre, le texte tisse des allers-retours entre la réception critique d'hier et les reprises d'Ozu aujourd'hui, à la fois dans le cinéma (Takeshi Kitano, Hirokazu Kore-eda, Shô Miyake) et dans l'art contemporain (Michiko Tsuda, Ho Tzu Nyen, Meiro Koizumi, Rinko Kawauchi). Au croisement de la philosophie, de la psychologie de la perception et de l'esthétique comparative, l'analyse révèle comment Ozu maîtrise l'art de la double vue, où l??il affectif et l??il optique se conjuguent pour faire remonter le fond à la surface.