Letailleur Gérard ; Charneau Michel ; Pichard Fran
VIA ROMANA
19,00 €
Épuisé
EAN :9782372711050
Le Mont-Saint-Michel, aujourd'hui la plus belle abbaye du monde, dédiée dès le début du VIIIe siècle par l'évêque Aubert au saint Archange, a une prodigieuse histoire que Dom Jean Huynes, au XVIIe siècle, s'est plu à raconter. Dans ses Chroniques, il nous convie à partager son goût du rêve et laisse la porte ouverte à la légende. Certains passages de son oeuvre ont inspiré quelques contes de ce recueil, mêlés à d'autres que la tradition orale sut conserver depuis les temps les plus anciens. Nous en avons réuni trente, classés chronologiquement en suivant l'Histoire sur plus d'un millénaire, des premiers ermites au temps de la Grande Guerre. Ils évoquent tour à tour la naissance de l'abbaye, les pèlerinages, la vie des moines et des miquelots, la guerre de Cent Ans, les pastoureaux, les Chevaliers de Saint-Michel, les guerres de Religion, la Révolution et ses saccages, ainsi que la lutte incessante des gens de mer contre les éléments. Ces récits sont des témoignages mémorables de la résistance héroïque et de la foi d'hommes qui firent de cette citadelle indomptable un des hauts lieux de l'art et du rayonnement de l'Occident chrétien. Pour le célèbre chroniqueur, l'illustre sanctuaire est comme "un arbre géant qui étend ses branches protectrices à toute une région, dont les fruits alléchants ne peuvent apporter que bonheur et réconfort." Nous espérons donc que nos amis lecteurs les savoureront avec un plaisir égal à celui que nous avons pris à les cueillir." Gérard Letailleur
Nombre de pages
167
Date de parution
15/11/2018
Poids
239g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782372711050
Titre
Si le mont Saint-Michel m'était conté
Auteur
Letailleur Gérard ; Charneau Michel ; Pichard Fran
Editeur
VIA ROMANA
Largeur
148
Poids
239
Date de parution
20181115
Nombre de pages
167,00 €
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Résumé : En Russie, les contes de Noël et du Nouvel An ont pris racine non seulement dans le christianisme, mais dans les anciennes croyances slaves. Emprunts d'une poésie révélatrice d'émotions profondes, d'une atmosphère poignante de vérité, ils reflètent la bonté de Dieu qui par son Incarnation préside aux destinées de chacun. Ils ont inspiré les plus grands écrivains, de Tolstoï à Gogol, de Tchékhov à Chtchédrine. Ces magiciens du verbe les ont puisés dans la tradition orale et la nature y joue un rôle considérable : les immenses forêts du Nord, peuplées d'ours et de loups, confrontées aux rigueurs du climat, donnent à ces récits une dimension envoûtante. En transfigurant les apparences, en offrant du réconfort, en délivrant une leçon de foi et d'amour, ces dix contes rendent le bonheur accessible aux plus humbles, aux plus déshérités. Leur univers féérique fascine à tous les âges de la vie : il suffit de tendre l'oreille et de fermer les yeux?
Résumé : Qu'on les appelle tavernes, cabarets, estaminets, brasseries ou "bistrots", les cafés parisiens sont à eux seuls des "lieux de mémoire" de l'histoire de France. Si la capitale fut surnommée le "café de l'Europe", c'est qu'elle fut le lieu où ces "parlements du peuple", selon la formule de Balzac, ont permis l'éclosion d'une passion française : celle de la conversation. Depuis la taverne de L'Ange, sous Louis XII, jusqu'au Flore de l'après-guerre, du Voltaire et du Procope - si cher aux comédiens puis aux philosophes - au Croissant, où mourut Jean Jaurès, l'histoire des cafés parisiens raconte tous les soubresauts de la vie politique française. Révolutions, bouleversements sociaux, nouvelles idées, moments de liesse ou de terreur furent toujours intimement liés à ces "boutiques de causeries". L'histoire des cafés est enfin celle des individus qui ont fait la France, de Ravaillac à Charlotte Corday en passant par Robespierre, Voltaire et Sartre, que le lecteur retrouvera ici sous des aspects souvent inattendus.
Le présent ouvrage réunit des articles et interventions élaborés au cours d'un projet de coopération culturelle internationale financé par l'Union européenne et la République de Turquie et coordonné par le Centre de Recherches théâtrales Ideogram en France et par le Centre GÖRSEM en Turquie. Des contributeurs internationaux, qu'ils soient artistes, chercheurs, responsables culturels de France, de Turquie et d'ailleurs, se sont penchés sur les différentes manières dont il est possible d'évoquer la relation entre l'humain et lui-même, aujourd'hui, dans les arts vivants. A travers les articles qui composent le présent ouvrage, l'on voit se dessiner le visage d'un théâtre qui est tout à la fois familier et inattendu, puissant parce qu'il dépasse nettement les considérations stéréotypées de l'art pour l'art. C'est un théâtre nécessaire, éminemment vivant, politique parfois, poétique toujours, marqué par un regard résolument ésotérique et empli de fois en la vie, qui se détache alors. Plus ne serait presque besoin de faire une distinction langagière entre l'humain et le théâtre, tant il semble, finalement, ne s'agir que d'une seule et même chose.
Répartis sur les cinq continents, ils sont encore une trentaine de rois, d'empereurs et de princes, tenant leur couronne de dynasties parfois millénaires comme au Japon et leur autorité d'une investiture temporelle et spirituelle qui confère souvent un supplément d'âme à leurs nations.
Voici l'outil indispensable à qui veut comprendre le monde contemporain, livrer la bataille du vocabulaire contre la pensée perroquet et libérer la langue française de la tyrannie du politiquement correct. Ce dictionnaire de novlangue comporte près de 1000 mots et décode le langage utilisé par les médias de l'oligarchie et celui des hommes politiques. La novlangue est un instrument d'oppression politique et idéologique, établissent ici Jean-Yves Le Gallou et Michel Geoffroy, avec un triple objectif : Faire prendre aux Français des vessies pour des lanternes et camoufler la réalité par le recours à des mots trompeurs, subliminaux ou sidérants. Rééduquer politiquement les locuteurs dans une logique " antisexiste " , " antiraciste " , " antiphobies " , cosmopolite et droits-de-l'hommiste. Expurger la langue en rendant certains mots tabous, pour que l'expression des " mauvaises pensées " devienne impossible. Le bobardement précède le bombardement.
La Varende Jean de ; Gaillardon David ; Delon Patr
La Normandie est riche de forêts : Ecouves, Perseigne et Bellême pour n'en citer que quelques-unes. La Varende évoque aussi les landes bretonnes où l'on chassait encore le loup au siècle dernier. Pour un gentilhomme campagnard comme lui, les chevaux, les chiens, la chasse à courre y trouvent leur place. Sans oublier la plaine grasse des labours d'automne d'où jaillissent les vols de l'alouette et de la perdrix rouge, et les grands lièvres hauts sur jarrets qui s'ensauvent droit devant et que le regard poursuit jusqu'à la ligne de l'horizon. Dans ces Contes des plaines et des bois, récits inédits en librairie, l'auteur évoque ses souvenirs de jeunesse, les vieilles demeures où vivaient des personnages originaux et hauts en couleur qu'il a rencontrés durant sa vie à la campagne. Il sait nous faire partager son respect et son amour de la Nature et, si la chasse est présente dans ses récits, il ne prétend pas s'en justifier, mais il la considère comme une école d'endurance et de courage, souvent même comme un certain art de vivre.
Longtemps ignoré, Augustin Cochin (1876-1916) fut redécouvert à la fin des années 1970 par François Furet, qui montra l'intérêt de son analyse des sociétés de pensée, pour la pleine compréhension de la Révolution française. Cochin expliquait la Révolution par les lois de fonctionnement des sociétés et des groupes. Il proposait ainsi une interprétation sociologique de la Révolution, et, au-delà, de la démocratie contemporaine. Cochin est désormais intégré au club des grands historiens de la Révolution, et même des philosophes et des sociologues de la démocratie. Mais cette intégration ressemble à une récupération. Elle est le fait d'une Université républicaine acquise à une conception consensuelle de la Révolution et de la démocratie libérale, expurgée des interprétations idéologiques caractéristiques des temps où l'une et l'autre étaient l'objet de débats passionnés. Avec son analyse distancée du fonctionnement des sociétés de pensée, Cochin favorise la promotion d'une vision dépolitisée de la Révolution et de la République, l'une et l'autre étant ainsi à l'abri de la critique partisane. La présentation qui est ainsi faite de son oeuvre fait oublier qu'il fut avant tout et surtout un contempteur de la Révolution, inspiré par une conception thomiste de l'homme et de la société, et que s'il reconnut l'intérêt heuristique de la sociologie durkheimienne, il en récusa constamment le substrat exclusivement rationaliste et athée. Cochin n'a pas seulement rénové l'étude de la Révolution, il a rénové d'abord l'historiographie contre-révolutionnaire elle-même, en lui donnant un argumentaire moderne, compréhensible pour nos contemporains.