Les deux universités. Postmodernisme, néo-féminisme, wokisme et autres doctrines contre la science
Leroux Robert
CERF
20,00 €
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EAN :9782204148191
Il fallait l'universitaire québécois Robert Leroux pour nous dire, traversant l'Atlantique, ce qu'est la réalité au quotidien du woke et comment une prétendue déconstruction des savoirs aboutit à la destruction de la connaissance. Un cri d'alarme puissant. Un éloge de la raison. L'université connaît une crise sans précédent. Elle est violemment attaquée, en ses divers aspects, par des extrémistes de gauche et par des militants zélés, tels les wokes, pour ne prendre que cet exemple. Mais ces attaques se heurtent à une résistance. Des chercheurs rigoureux s'y opposent ; des chercheurs qui sont, d'ailleurs, souvent marginalisés et peu respectés dès lors qu'ils défendent une vision traditionnelle du savoir. Il y a donc deux universités qui s'affrontent, et qui sont destinées à se quereller sans espoir de réconciliation. Un tel sujet a été rarement abordé. Il reste pourtant essentiel. Idéologie contre savoir ; tel est l'enjeu. Un enjeu qui concerne la pérennité de l'université. L'université va-t-elle s'autodétruire ou parviendra-t-elle à survivre à cette nouvelle emprise ? Il s'agit d'un moment décisif pour elle et pour les disciplines que l'on y enseigne. Une telle problématique doit être analysée à la lumière de débats qui ne trouvent leur originalité que lorsque les arguments des deux groupes sont minutieusement examinés. D'où la nécessité d'un tel ouvrage.
Nombre de pages
250
Date de parution
12/05/2022
Poids
296g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782204148191
Titre
Les deux universités. Postmodernisme, néo-féminisme, wokisme et autres doctrines contre la science
Auteur
Leroux Robert
Editeur
CERF
Largeur
135
Poids
296
Date de parution
20220512
Nombre de pages
250,00 €
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Cet ouvrage reprend et analyse les débats qui, dans les dernières décennies du XIXe siècle et au début du XXe, ont marqué la science historique française lorsque la sociologie prenait son essor. L'objectif est de mieux comprendre un moment capital du développement de l'histoire et de la sociologie, en focalisant sur les problèmes méthodologiques et théoriques traités à l'époque par les praticiens de ces deux savoirs concurrents. La démarche comporte trois étapes. L'auteur présente tout d'abord un échantillon des principaux travaux des historiens et théoriciens faisant la promotion d'une histoire-science à la fin du XIXe siècle (Fustel de Coulanges, Bourdeau, Lacombe, Langlois et Seignobos) ; ce faisant, deux perspectives antinomiques sont dégagées : l'une réduit l'histoire à la narration et au fait singulier, l'autre privilégie un implacable déterminisme. Il montre ensuite comment s'articule dans la synthèse historique d'Henri Berr la quête d'un compromis entre une histoire historisante et une histoire sociologisante. Enfin, il examine la place accordée à l'histoire dans l'?uvre de Durkheim et de quelques uns de ses disciples, dont Bouglé, Simanci et Halbwachs.
L'?uvre de Frédéric Bastiat (1801-1850) a été, dès le milieu du dix-neuvième siècle, l'objet de multiples malentendus et d'interprétations contradictoires. D'un côté, on l'a souvent réduite à sa dimension polémique, à son style engagé ou encore à quelques formules chocs ; de l'autre, on a parfois souligné la portée cognitive de ses thèses en dégageant notamment leur influence sur la science économique moderne. Cet ouvrage, dont le propos est de restituer la cohérence et l'unité d'une pensée en apparence éparse, insiste sur la double contribution de Bastiat à la fois à l'essor de la science sociale et au développement du libéralisme.
Dès ses débuts, la doctrine de l'industrialisme a mobilisé des auteurs de diverses tendances. Bien sûr, le nom de Saint-Simon y a souvent été étroitement associé, mais il ne faut pas oublier qu'il ne représente que le versant socialiste; celui qui relève du libéralisme a été, quant à lui, pratiquement occulté. Ce livre se propose de combler cette lacune. Il insiste sur le fait que la première génération de libéraux français du xixe siècle (J.-B. Say, Constant, Droz, etc.) a fourni des éléments cruciaux qui permettront quelques années plus tard à deux inséparables amis, Charles Comte et Charles Dunoyer, de définir l'industrialisme dans une forme plus achevée qui s'oppose radicalement, sous plusieurs aspects, au saint-simonisme. Preuve que le terme « industrialisme » est extrêmement polysémique. Le machinisme, la production de la richesse, l'ère des métiers et de la spécialisation, l'irréductibilité du progrès, la question de la liberté et de l'individualisme : tels sont, en bref, les principaux thèmes que l'on trouve sous la plume des industrialistes d'inspiration libérale. Mais chez Comte et Dunoyer, l'industrialisme apparaît comme une sorte de philosophie de l'histoire dont le but est d'identifier les étapes sinueuses de l'idée de liberté. Ce faisant, ils partent d'un constat, voire d'une inquiétude : la liberté est fragile et n'est jamais, somme toute, acquise définitivement.
Découvrez ou redécouvrez les auteurs incontournables des sciences humaines avec la collection les grands théoriciens. Chaque ouvrage présente de façon didactique et en une synthèse vivante la biographie d'un auteur, ses oeuvres essentielles et ses concepts fondamentaux. Vous comprenez ainsi plus facilement les thèses caractéristiques mises au point par les grands théoriciens des sciences humaines. Héritier et continuateur de l'école autrichienne d'économie, Ludwig von Mises (1881-1973), dont l'oeuvre est encore assez méconnue en France, a été pendant près de six décennies l'ardent défenseur du libéralisme, de même qu'un perspicace théoricien de l'action humaine. Il se révèle, comme on le verra dans cet ouvrage, à la fois comme économiste et comme philosophe. Ses analyses sur le rôle de la monnaie, ses explications des cycles économiques, ses travaux sur la rationalité, ses réflexions méthodologiques et épistémologiques, ses critiques du socialisme et du marxisme, témoignent éloquemment de l'étendue et de la diversité de son oeuvre qui est celle d'un penseur libre et iconoclaste.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...