Après Construire à Lutèce et Les Grands Monuments de Lutèce, en conclusion au cycle consacré à l?histoire de Lutèce, cet ouvrage propose de mettre en lumière une période cruciale pour la capitale et pour l?Europe médiévale: l?Antiquité tardive (IIIe-Ve siècles). Il s?agit d?évoquer plus largement l?histoire de la Gaule et les conséquences des grands changements que sont les premières invasions barbares, qui touchent les villes à partir de la fin du IIIe siècle, et le déplacement des capitales. Cette période, encore peu connue, est marquée à la fois par une désaffection des institutions et des valeurs qui structurent l?Empire romain et par un nouveau souffle perceptible à travers l?urbanisme et l?architecture. Le cas de Paris, traité de manière privilégiée et comparé avec d?autres cités de la Gaule et de l?Empire, permet de comprendre la réalité géographique et urbaine de cette période complexe qu?est la fin du monde romain. Intégrant les découvertes archéologiques récentes, de nombreuses aquarelles de Jean-Claude Golvin, dont certaines spécifiquement réalisées pour l?exposition, présentent les évolutions urbaines et monumentales de Lutèce en passe de devenir Paris.
Nombre de pages
125
Date de parution
12/03/2011
Poids
587g
Largeur
212mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782759601400
Titre
Et Lutèce devint Paris... Métamorphoses d'une cité au IVe siècle. Crypte archéologique du parvis de
Manzini Charlotte ; Kopp Robert ; Farigoule Jérôme
Le premier ouvrage que signe le jeune Charles Baudelaire est le Salon de 1845. Il nous propose, au travers des écrits esthétiques qu'il publie jusqu'en 1863, de parcourir le paysage artistique d'une période qui voit l'apparition de nouvelles formes concomitamment à la permanence des grands maîtres : cette quinzaine d'années cumule les derniers feux du romantisme, l'apogée du réalisme de Courbet et les débuts d'Edouard Manet, alors que Delacroix et Ingres sont devenus des phares. A côté de ces figures tutélaires, Baudelaire s'attache à des artistes moins en vue, William Haussoullier, George Catlin, Antoine Chazal ou Constantin Guys, dont les oeuvres reflètent autant l'éclectisme de la production de l'époque que l'ambition du poète de proposer une vision originale de la beauté moderne. Il s'agit non seulement de définir un art qui témoigne de la façon la plus accomplie du présent - comme l'atteste son attrait pour les caricaturistes et Daumier, promus au rang de grands peintres - mais aussi de définir une forme qui conjugue "naïveté", "sincérité" et imagination, qualités qui caractérisent en grande partie la sensualité artistique qu'il développe dans le célèbre passage où il en appelle à un musée de l'amour. C'est à la découverte de ces nombreux croisements que vous invite ce livre.
S'il n'y avait pas eu l'Ecole de bijouterie, la joaillerie française ne serait pas telle qu'elle est, en France, depuis plus de cent cinquante ans. L'Ecole l'a toujours accompagnée dans ses besoins, dans son essor, et elle continuera." Michel Baldocchi, directeur général
De la chute de Napoléon à la révolution de 1848, Paris, refusant tout repli identitaire, s'impose comme le carrefour culturel de l'Europe. Cet ouvrage met en scène l'extraordinaire foisonnement artistique qui anime Paris durant cette période. En dépit des aléas politiques, la capitale épouse l'anglophilie littéraire comme vestimentaire, se passionne pour l'Espagne, soutient la cause grecque et pleure la Pologne, découvre l'Allemagne sans pour autant renoncer à l'opéra italien. Elle attire aussi bien Rossini que Liszt et Chopin, se délecte des batailles littéraires, et s'étourdit de luxe et de raffinement. A travers une iconographie abondante accompagnée de nombreux essais et commentaires d'oeuvres, l'ouvrage nous entraîne dans les hauts lieux parisiens du romantisme : des galeries du Palais-Royal au Salon, de la Comédie-Française à la bohème du Quartier latin, de la Nouvelle Athènes aux Grands Boulevards. Loin de se limiter à la peinture et à la sculpture, cette promenade englobe l'architecture, la littérature, le théâtre, la musique, l'opéra et la danse, sans oublier la mode et les arts décoratifs, offrant ainsi au lecteur un panorama saisissant de l'effervescence de l'époque romantique.