Mort à La Fenice est un livre magnifique". Tony Hillerman Pendant une représentation de La Traviata au théâtre vénitien La Fenice, on annonce brutalement que le célébrissime chef d'orchestre allemand Wellauer ne pourra diriger la suite du spectacle. Le maître gît dans sa loge, le visage horriblement déformé par la douleur. Le commissaire Brunetti se rend sur les lieux, et constate immédiatement que cette mort est suspecte : la victime présente tous les symptômes d'un empoisonnement au cyanure. Brunetti, policier pragmatique et intuitif qui mène son enquête comme une étude de moeurs, découvrira dans l'envers du décor vénitien et dans les coulisses de l'opéra la véritable personnalité d'un être cruel qui avait suscité autant de haine que d'admiration. Avec Guido Brunetti, Donna Léon a créé un personnage de l'envergure du Wexford de Ruth Rendell ou du Dalgliesh de P. D. James. Ce vénitien de pure souche, lucide, drôle et plein de tendresse pour les lieux et les gens, sait naviguer habilement dans les arcanes d'une hiérarchie policière engourdie et ses méthodes peu orthodoxes n'en sont que plus efficaces. La Sérénissime, avec ses brumes, ses canaux et le dédale de ses ruelles et de ses places secrètes, offre un décor de choix à ses investigations. Donna Léon est née en 1942 dans le New Jersey et vit à Venise depuis quinze ans. Elle enseigne la littérature dans une base de l'armée américaine située près de la Cité des Doges. Mort à la Fenice a été couronné par le prestigieux prix japonais Suntory, qui récompense les meilleurs suspenses. Il est déjà traduit dans six pays et a rencontré un grand succès en Allemagne, où il s'est vendu à plus de deux cent mille exemplaires.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
286
Date de parution
19/03/1997
Poids
445g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782702127070
Titre
Mort à la Fenice
Auteur
Leon Donna
Editeur
CALMANN-LEVY
Largeur
155
Poids
445
Date de parution
19970319
Nombre de pages
286,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Fin d'entracte à La Fenice. Les minutes passent, le silence devient pesant. Le directeur du théâtre a du mal à maîtriser sa voix : "Y a-t-il un médecin dans la salle" ? Le maestro a été assassiné en pleine représentation. Aussitôt dépêché sur les lieux, le commissaire Brunetti conclut rapidement à un empoisonnement au cyanure. Dans les coulisses de l'opéra, il découvre l'envers du décor.
Le commissaire Brunetti reçoit la visite de Claudia, étudiante en littérature. Elle cherche à réhabiliter son grand-père, jugé coupable d'un crime commis pendant la Seconde Guerre mondiale. Brunetti découvre qu'il était lié à un gigantesque trafic d'oeuvres d'art. Mais Claudia est bientôt retrouvée poignardée dans son appartement... Quels redoutables secrets son meurtrier tient-il tant à garder enfouis ?
The New York Times Book Review La police repêche, au petit matin, un cadavre flottant dans les eaux sales d'un canal de Venise. Tous les indices concluent à une agression crapuleuse, mais pour le commissaire Brunetti le mobile apparent est un peu trop simple. Et l'identité du mort est embarrassante : c'est un militaire américain de la base de Vicence. Peu de temps après, un palazzo appartenant à un riche homme d'affaires milanais est cambriolé. Les deux affaires semblent apparemment sans rapport, et pourtant Brunetti s'obstine à en voir un, d'autant plus que dans son entourage on essaie fermement de le détourner de cette hypothèse. Et comme ci tout s'entrelace, à l'image du labyrinthe des canaux, Brunetti devra naviguer dans des eaux que ne trouble pas seulement la pollution, entre les colères de son supérieur irascible et sa trépidante vie de famille. En toile de fond, la cité des Doges avec son atmosphère délétère et sa magie envoûtante. Donna Léon est née en 1942 dans le New Jersey et vit à Venise depuis plus de quinze ans. Elle y enseigne la littérature dans une base de l'armée américaine. Après Mort à la Fenice (Calmann-Lévy, 1997), Mort en terre étrangère est la deuxième enquête du commissaire Guide Brunetti. A propos de Mort à la Fenice. " Guide Brunetti porte haut les couleurs de la police vénitienne et XXX et une exploration décapante de la cité des Doges. " Pierre Billard, Le Point Traduit de l'anglais par William Olivier Desmond.
Dissuasion, subversion, persuasion : quelles stratégies pour sauver la paix ? Raymond Aron propose ici l'une des analyses les plus pertinentes des rapports de force de la Guerre froide, et qui, au-delà de la chute du mur de Berlin, sont perpétués par la possession de l'arme nucléaire par quelques puissances militaires.Tout est là : si une seule bombe nucléaire dégage la même puissance que l'ensemble des bombardements sur l'Allemagne nazie en 1944, "le changement quantitatif entraîne une évolution qualitative". La guerre n'a plus le même aspect : l'analyse théorique montre des puissances qui définissent leurs tactiques politiques dans la sécurité précaire des rapports de force ; les conflits s'inscrivent dans un monde fini, où ceux qui ne peuvent dissuader doivent s'abriter derrière un "grand frère".Pour lecteurs motivés, cette géopolitique de la guerre est une réflexion sur le devenir de l'humanité dans des États souverains qui se définissent avant tout par un jeu de rapports de force. --Mattieu Reno
Le judaïsme libéral trouve-t-il une place légitime au sein du judaïsme? La tradition juive est-elle, par essence, immuable ou est-elle évolutive? Comment le judaïsme libéral comprend-il et interprète-t-il les textes de la tradition? Où trouve-t-il ses racines? Dans quelle mesure les lois ont-elles été influencées par l'Histoire? Un homme, une femme peuvent-ils s'identifier et se référer à une tradition ancestrale et la vivre aujourd'hui? En répondant à soixante-dix questions, Pauline Bebe présente les principes du judaïsme libéral, retrace son histoire, ses origines et ses perspectives, traite des questions de responsabilité et de commandements, de l'égalité des droits et des devoirs entre hommes et femmes, et enfin des rites et des pratiques du judaïsme libéral.
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.
De nature réservée, Julien Clerc doit pourtant ses débuts à son audace : à dix-sept ans, alors qu?il fait du camping en Corse, il se propose comme chanteur dans un groupe pour un concert au Bout du monde. Il n?a encore jamais chanté de sa vie. Trois ans plus tard, attablé à L?Écritoire, un café parisien place de la Sorbonne, il se lève et déclare à voix haute qu?il cherche un auteur. Un homme répond, c?est Étienne Roda-Gil.S?ensuit une carrière éblouissante, jalonnée de tubes : de La Cavalerie à La Jupe en laine en passant par Ce n?est rien, Ma préférence, Femmes je vous aime ou encore Mélissa?Personnage discret et jaloux de sa vie privée, Julien Clerc accepte pour la première fois de se livrer dans cette biographie écrite par Sophie Delassein. Ce mélodiste surdoué nous raconte les coulisses de son métier et aborde avec beaucoup de pudeur sa « double enfance », liée au divorce de ses parents, mais aussi sa vie sentimentale, ses idylles avec France Gall et Miou-Miou.UNE BIOGRAPHIE INTIMISTE QUI RETRACELE PARCOURS D?UN ARTISTE EXIGEANT. Notes Biographiques : Sophie Delassein est journaliste au service culture du Nouvel Observateur, en charge de la chanson française. Grâce à ses heures d?entretiens avec l?artiste, elle a glané de nombreuses anecdotes inédites, enrichies par de précieux témoignages (Carla Bruni, Jean-Loup Dabadie, Françoise Hardy, Bertrand de Labbey, Maxime Le Forestier, Luc Plamondon?).