Cahiers du cinéma. Hors-série cinéastes N° 4, novembre 2024 : Clint Eastwood
Lenoir Eric
CAHIERS CINEMA
12,90 €
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EAN :9782377161188
Clint Eastwood est une légende, mais surtout un grand cinéaste. Rendu célèbre par les westerns de Sergio Leone - la fameuse trilogie du dollar - et par son incarnation de l'Inspecteur Harry, il entame, à la surprise générale, une carrière de réalisateur, au début des années 1970, avec Play Misty for Me (Un frisson dans la nuit), qui s'est poursuivie jusqu'à aujourd'hui - son dernier film Juré n°2 sort le 30 octobre. Ponctuée par de très grands films - Honkytonk Man, Pale Rider, Bird, Impitoyable, Sur la route de Madison, pour n'en citer que quelques-uns - la trajectoire de Clint Eastwood est souvent paradoxale mais toujours passionnante, y compris dans son alternance de films commerciaux et d'oeuvres plus personnelles, les deux veines se complétant idéalement. Les Cahiers du cinéma ont manqué ses films des années 1970, mais la revue a commencé à s'intéresser aux oeuvres d'un cinéaste encore en manque de reconnaissance critique dès le début des années 1980. Depuis, les générations successives de rédacteurs et rédactrices n'ont cessé de se plonger dans son travail aux partis-pris très marqués, faisant le lien entre les pionniers du cinéma américain, comme John Ford, et une certaine modernité. Ce numéro hors-série conçu sur le modèle des précédents - Truffaut, Lynch, Demy - prend acte de ce travail critique accompli depuis plus de quarante ans. Tout d'abord, en reprenant quatre entretiens donnés par Clint Eastwood aux Cahiers à des moments importants de sa carrière, ainsi que des propos de certains de ses plus proches collaborateurs, comme son chef opérateur Tom Stern, ou son monteur Joel Cox. Ensuite, en republiant des textes généraux sur l'acteur et le cinéaste, et des critiques de ses films, parus au fil des années. En contrepoint de ces précieuses archives, des regards neufs seront proposés sur une oeuvre qui comporte plus de quarante films. Des cinéastes contemporains viendront témoigner. Olivier Assayas qui, à l'époque où il était critique aux Cahiers, a été le premier à célébrer le cinéaste Eastwood, mais également Albert Serra. Des textes nouveaux envisageront des aspects importants de son oeuvre - la masculinité et les relations avec les femmes, sa vision de l'Amérique, son rapport intime à la musique... Une place non négligeable sera laissée aux images de ses films qui mettront en valeur son travail sur la lumière, sur le paysage ou sur l'autoportrait. Enfin, ses grands films seront revisités dans une filmographie sélective, qui mêlera textes anciens et critiques nouvelles. Nume ? ro coordonne ? et dirige ? par Thierry Jousse et Marcos Uzal
Nombre de pages
100
Date de parution
20/11/2024
Poids
352g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782377161188
Titre
Cahiers du cinéma. Hors-série cinéastes N° 4, novembre 2024 : Clint Eastwood
Auteur
Lenoir Eric
Editeur
CAHIERS CINEMA
Largeur
200
Poids
352
Date de parution
20241120
Nombre de pages
100,00 €
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Parmi tous les grands cinéastes français, Jacques Demy est un des plus singuliers, ne serait-ce que par ses grands films musicaux, uniques en leur genre, devenus mythiques pour les nouvelles générations (en particulier, Les Demoiselles de Rochefort ou Peau d'âne). À la tête d'une filmographie relativement brève ? seulement 13 longs-métrages entre 1960 (Lola) et 1988 (Trois places pour le 26) -, Demy a connu la gloire, notamment avec la Palme d'or attribuée en 1964 aux Parapluies de Cherbourg, tragédie musicale entièrement chantée, synonyme de reconnaissance internationale, aux USA notamment où le cinéaste tournera, un peu plus tard, Model Shop, mais également une trajectoire accidentée, ponctuée par plusieurs projets non réalisés. Conçu sur le même modèle que ses deux prédécesseurs, dédiés à François Truffaut et David Lynch, ce hors-série Jacques Demy reprendra une sélection de textes critiques, rédigés par Jean-Luc Godard, Paul Vecchiali, François Weyergans, Jean Douchet et bien d'autres et d'entretiens publiés dans la revue, au fil de l'histoire des Cahiers, en particulier deux grands entretiens donnés par Jacques Demy en 1964 (au moment des Parapluies de Cherbourg et en 1982 (à l'époque d'Une chambre en ville), mais également des témoignages exceptionnels de Catherine Deneuve, Michel Legrand ou Bernard Evein, véritable directeur artistique des films de Demy. Grâce à la coopération précieuse de Ciné-Tamaris et de Rosalie Varda, ce hors-série sera aussi l'occasion de puiser dans les archives du cinéaste, soigneusement conservées, et de publier des documents rares, voire inédits ? ?uvres de jeunesse, photos et peintures réalisées par Demy dans la seconde moitié des années 1980, documents ayant traits aux projets non tournés, photos d'Agnès Varda sur les tournages du cinéaste ? sous la forme de plusieurs port-folio. Cette ?uvre très personnelle mérite également d'être revisitée à la lumière de regards contemporains. Des cinéastes contemporains, français (par exemple, Christophe Honoré?) ou étrangers (Damien Chazelle?), évoqueront leur relation aux films de Jacques Demy. Nous proposerons un gros-plan sur les musiques mythiques de Michel Legrand, à travers les propos de chanteuses amoureuses de ce répertoire, telles que Nathalie Dessay. Sans oublier une relecture du cinéma de Demy sur des thématiques contemporaines, sexuelles, politiques, voire même queer...
Extrait Avant-propos Des bêtises à ne pas commettre et du bon usage des plantes aquatiques et des matériaux étanches ou comment partir sur de bonnes bases avant de se lancer dans le jardin d'eau Pour une raison qui m'échappe, vous avez décidé de consacrer du temps à cet ouvrage dans le but de créer ou transformer un aménagement aquatique, et l'éditeur et moi-même vous en remercions chaleureusement. Cet acte courageux vous honore, mais il ne faut cependant pas négliger un certain nombre de petits détails qui pourront vous faciliter la vie et vous émerveiller par l'immensité de votre réussite, ou faire de cette initiative un souvenir cuisant, voire détestable (ça n'arrive jamais, mais ce genre de phrase rend les lecteurs plus attentifs). * CONCEVOIR VOTRE PROJET Avant toute chose, il convient de déterminer quelle sera la nature des travaux. Pour cela, il faut réfléchir à plusieurs points cruciaux indissociables, et faire la synthèse des réponses aux questions suivantes : - partez-vous sur une base existante ou bien créerez-vous un ouvrage de toutes pièces ... - quels sont vos goûts, quel style adopter ... - quel est le budget que vous pouvez allouer à l'aménagement ... - de quelle surface disposez-vous et à quelle exposition ... - quelles sont les contraintes techniques imposées par le lieu, la région, ou le choix du type d'aménagement ... - l'ensemble sera-t-il harmonieusement intégré au jardin ? La règle d'or à retenir est dans un premier temps : un bassin bien réfléchi est déjà à moitié réussi. Existant ou nouveau ... On n'interviendra pas de la même manière dans les deux cas, bien entendu. Dans le cas d'un bassin, d'une mare ou d'un étang existant, il faudra composer avec ce qui est en place, et plus ou moins facilement modifiable. Dans le cas d'un espace naturel, les végétaux déjà installés peuvent, par exemple, énormément nuire aux nouveaux venus. Dans le cas d'un nouvel aménagement, le champ d'action est bien plus vaste. Il suffira donc de se prémunir des mésaventures en concevant l'ensemble intelligemment. (...)
Le guide le plus actuel et le plus complet sur les plantes aquatiques et de berges, par l'un des meilleurs spécialistes du sujet. Les plantes présentées dans cet ouvrage sont, hors mention particulière, rustiques en France métropolitaine, et réparties en 3 grands chapitres : Plantes immergées, à feuilles flottantes. Plantes qui peuvent pousser alors que leur collet et une part plus ou moins importante de leurs parties végétatives se trouvent sous la surface. Plantes de berges et de terre humide. Plantes dont les racines peuvent être immergées mais dont le collet devra, au moins pour une partie de l'année (variable selon les espèces), se trouver au-dessus de la surface de l'eau. Plantes flottantes. Plantes n'étant pas ancrées, au moins pour une partie de leur cycle végétatif, au fond de l'eau. Elles flottent alors à la surface et peuvent dériver au gré du vent et des courants. Outre les caractéristiques de chaque plante, habitat et mode de culture, sont également présentées leurs éventuelles utilisations alimentaires, médicinales ou techniques (lagunage, filtration...).
Découvrez la nouvelle collection de hors-séries signée Les Cahiers du Cinéma : Les Cineastes. Composé de textes d'époque, d'approches nouvelles et d'archives inédites, ce numéro embrasse tout l'apport de François Truffaut, cinéaste majeur de la Nouvelle Vague et des deux décennies qui ont suivi. Dans sa jeunesse aux Cahiers, il fut aussi une plume critique aiguisée, dont plusieurs textes vivifiants figurent dans ce hors-série. Outre un entretien-fleuve de 1980 donné par le cinéaste à la revue, des textes sur lui notamment signés par Godard, Rohmer ainsi que des témoignages de ses collaborateurs et acteurs, et de cinéastes marqués par ses films reviennent sur son travail. Enfin, des Mistons à Vivement dimanche, chacun de ses films est abordé dans un article ancien ou actuel.
Parmi tous les grands cinéastes français, Jacques Demy est un des plus singuliers, ne serait-ce que par ses grands films musicaux, uniques en leur genre, devenus mythiques pour les nouvelles générations (en particulier, Les Demoiselles de Rochefort ou Peau d'âne). À la tête d'une filmographie relativement brève ? seulement 13 longs-métrages entre 1960 (Lola) et 1988 (Trois places pour le 26) -, Demy a connu la gloire, notamment avec la Palme d'or attribuée en 1964 aux Parapluies de Cherbourg, tragédie musicale entièrement chantée, synonyme de reconnaissance internationale, aux USA notamment où le cinéaste tournera, un peu plus tard, Model Shop, mais également une trajectoire accidentée, ponctuée par plusieurs projets non réalisés. Conçu sur le même modèle que ses deux prédécesseurs, dédiés à François Truffaut et David Lynch, ce hors-série Jacques Demy reprendra une sélection de textes critiques, rédigés par Jean-Luc Godard, Paul Vecchiali, François Weyergans, Jean Douchet et bien d'autres et d'entretiens publiés dans la revue, au fil de l'histoire des Cahiers, en particulier deux grands entretiens donnés par Jacques Demy en 1964 (au moment des Parapluies de Cherbourg et en 1982 (à l'époque d'Une chambre en ville), mais également des témoignages exceptionnels de Catherine Deneuve, Michel Legrand ou Bernard Evein, véritable directeur artistique des films de Demy. Grâce à la coopération précieuse de Ciné-Tamaris et de Rosalie Varda, ce hors-série sera aussi l'occasion de puiser dans les archives du cinéaste, soigneusement conservées, et de publier des documents rares, voire inédits ? ?uvres de jeunesse, photos et peintures réalisées par Demy dans la seconde moitié des années 1980, documents ayant traits aux projets non tournés, photos d'Agnès Varda sur les tournages du cinéaste ? sous la forme de plusieurs port-folio. Cette ?uvre très personnelle mérite également d'être revisitée à la lumière de regards contemporains. Des cinéastes contemporains, français (par exemple, Christophe Honoré?) ou étrangers (Damien Chazelle?), évoqueront leur relation aux films de Jacques Demy. Nous proposerons un gros-plan sur les musiques mythiques de Michel Legrand, à travers les propos de chanteuses amoureuses de ce répertoire, telles que Nathalie Dessay. Sans oublier une relecture du cinéma de Demy sur des thématiques contemporaines, sexuelles, politiques, voire même queer...
Le cinéma se réécrit perpétuellement. Les Cahiers vous proposent cet été de regarder bouger les lignes de son histoire, aussi bien avec des étudiants qui parlent librement de leur cinéphilie, qu'avec des historiens de divers pays qui portent chacun une vision singulière de leur discipline. Bien sûr, il n'y a pas une, mais des histoires du cinéma. Comment les féministes proposent-elles de changer « le canon », l'histoire officielle ? Que valent les classements, listes et autres tops 10, qui ont leur propre historicité, leur valeur d'usage, leur fonction de symptôme ? Pourquoi Napoléon d'Abel Gance ressort-il aujourd'hui en grande pompe, avec une restauration non moins titanesque que sa production de 1927 ? Quid du retour du western, alors que sort en salle Horizon: An American Saga de Kevin Costner ? Et si l'histoire du cinéma était aussi faite de ses projets jamais aboutis, ses films invisibles ?Dans ce numéro qui fait la part belle aux ressorties de l'été (Pagnol, Oliveira, Renoir, Sômai?) et voyage à la rencontre d'Alain Guiraudie à Toulouse et de Robert Beavers à Lussas, l'actualité des sorties de juillet et août 2024 n'est pas en reste, avec des textes et entretiens autour des nouveaux films de Jonás Trueba, Patricia Mazuy, Ti West, Jacques Audiard ou encore Arnaud et Jean-Marie Larrieu.
Megalopolis donne l'impression que Francis Ford Coppola, en architecte frénétique et généreux de la « New Rome » de son film, ouvre au spectateur le carton à dessin débordant de ses plans, esquisses, et lui fait parcourir ses maquettes à taille réelle au pas de charge et en musique. Critique, entretien, texte transversal et portrait d'Adam Driver ouvrent les Cahiers de septembre, mois décidément foisonnant et furieux puisqu'y poussent aussi les Graines du figuier sauvage de l'Iranien en exil Mohammad Rasoulof et le poil à gratter de Ma vie ma gueule, film hélas posthume de Sophie Fillières, dont nous reparcourons à cette occasion la filmographie douce-amère. Cosmopolite, notre cahier critique regroupe aussi M. Night Shyamalan, qui répond à nos questions, ainsi que des films tibétain (Le Léopard des neiges), vietnamien (Viet and Nam), français (À son image et Vivre, mourir, renaître), ou encore franco-sénégalo-béninois (Dahomey). Richard Linklater, venu il y a peu à la rédaction des Cahiers, réapparait hors-salles avec Hit Man. La mort d'Alain Delon inspire à nos rédacteurs et rédactrices ainsi qu'au cinéaste Nicolas Pariser des approches variées qui explorent les crêtes de sa filmographie mais aussi ses béances et la persona unique de l'acteur. Nous revenons également sur les trajectoires du vidéaste Bill Viola et de l'actrice Gena Rowlands. Du côté des ressorties restaurées, une vaste rétrospective nous donne l'occasion de reparcourir l??uvre du documentariste américain Frederick Wiseman dans la rubrique Cinéma retrouvé, de dénicher des raretés à Cinemato Ritrovato à Bologne, de revoir sur grand écran le très frappant Johnny Got His Gun de Dalton Trumbo et de découvrir le très émouvant Bona de Lino Brocka. Portraits et inédits complètent l'actualité dans la rubrique Journal, où la rédaction des Cahiers donne des nouvelles des festivals.
Nous n'avons que le choix du noir », écrivait Victor Hugo. En cette foisonnante rentrée cinéma dans les salles obscures, les Cahiers proposent à leurs lecteurs et lectrices de plonger dans la nuit, autour de trois films importants et très différents qui brillent par leurs séquences nocturnes : Anora de l'Américain Sean Baker, Palme d'or 2024, mais aussi Miséricorde du Français Alain Guiraudie et All We Imagine as Light de l'Indienne Payal Kapadia. Des entretiens avec les cinéastes mais aussi avec deux importants chefs opérateurs complètent les critiques de ces films taraudants. Plusieurs textes reviennent sur des séquences de nuit marquantes du cinéma contemporain et analysent ce qui est tout à la fois un motif esthétique (la beauté de l'ombre qui grignote la lumière, matière première du cinéma), un défi technique (l'image sous-exposée), et un temps quasiment magique (ce qui se passe quand tout le monde dort).À la variété des critiques des sorties et ressorties d'octobre ainsi que d??uvres de plateformes, de découvertes faites dans de nombreux festivals, d'hommages et de livres de cinéma, s'ajoutent ce mois-ci un portfolio consacré aux 100 ans de la Columbia et une rubrique « Répliques » consacrée aux mises en scène de soi des deux candidats à la présidence américaine en lice, Donald Trump et Kamala Harris, dont le premier fait l'objet d'un biopic tragi-comique qui sort en salle à point nommé, The Apprentice.