Biographie de l'auteur Après des études de dessin, un bref passage à la section BD de St Luc à Bruxelles et son service militaire, ce jeune passionné de BD fait la connaissance du scénariste Pascal Renard. Ensemble, ils font leurs premières armes en réalisant deux histoires courtes. La première, destinée au magazine 'Jet' édité, à l'époque, par le Lombard remporte le premier prix du concours 'Jeunes Talents'. Son premier album, Sur des Eaux troubles, scénarisé par son complice Pascal Renard, paraît en juillet 95 aux Éditions du Lombard. En 1997, toujours avec Renard au scénario, il édite le premier opus de "Valcourt", une saga en deux tomes (Le Lombard). En 2001, paraît, aux Éditions Casterman, le premier tome des "Romantiques" (3 tomes) scénarisé par A.-P. Duchâteau. En septembre 2001, chez Soleil, paraît l'unique tome des "Royaumes de Borée"avec Dominique Latil au scénario. En 2004, Lenaerts s'associe avec Taymans avec lequel il édite Requiem, le premier tome de "La Fugitive", dans la collection "Ligne Rouge" chez Casterman. Chez Casterman toujours, Lenaerts fait ensuite ses premiers pas dans la collection "Jacques Martin" avec Les Vikings (2006), et Cléopâtre (2008). Aujourd'hui, avec Gihef au scénario, Lenaerts fait une entrée remarquée dans la collection "Repérages" des Éditions Dupuis avec "Mister Hollywood", une série qui revisite les mythes hollywoodiens, dans laquelle il explose de talent dans un dessin réaliste proche de celui de Berthet.Né en Belgique le 27 mars 1974, Gihef passe une grande partie de son adolescence dans le sud de la France, où il cultive son goût pour l'image en général et le dessin en particulier. Il profite de ce moment privilégié dans l'existence pour engloutir des centaines de films et entretenir de la sorte une passion grandissante pour le cinéma et la mise en scène. Le jeune homme hésite un temps entre le rock'n'roll et la bande dessinée, puis décide de se consacrer corps et âme au dessin. Les premiers temps sont durs, Gihef vit de petits boulots alimentaires avant que son chemin ne croise celui d'Eric Lenaerts, qui lui fait profiter de son expérience et lui conseille de s'orienter vers le dessin réaliste. Entre 2001 et 2003, le petit éditeur Nucléa publie les premiers albums de Gihef, mais c'est en 2004 qu'il accède à la notoriété avec le thriller "Enchaînés" que lui écrit Joël Callède. Baignés dans l'atmosphère des films américains dont Gihef raffole, le scénario d'"Enchaînés" répond parfaitement aux envies du dessinateur. Fort de cette réussite, le duo Gihef — Callède imagine une autre série d'inspiration cinématographique pour les Éditions Dupuis : "Haute sécurité" qui explore l'univers carcéral. Ponctuellement, Gihef met de côté sa prédilection pour la bande dessinée d'action en écrivant pour d'autres dessinateurs. Ainsi aux Éditions Dupuis, il renoue avec son mentor Eric Lenaerts pour traiter du cinéma avec "Mister Hollywood" ou d'aventure maritime avec "Skipper" (co-scénarisé par Callède). En 2012, il exhume un épisode méconnu de l'histoire de la musique en racontant (avec Vanders au dessin), l'histoire du premier manager des Beatles. En 2014, Gihef retrouve le goût de l'Amérique, sa principale inspiration des comics (Tim Bradstreet, Michael Lark, Gary Frank) aux films (Quentin Tarantino, David Fincher, David Lynch), en scénarisant "Crotales", la spin-off de "Jessica Blandy", dessinée par Renaud. Action est le maître mot de Gihef, enfant du cinéma américain et figure montante de la bande dessinée réaliste contemporaine.
Nombre de pages
56
Date de parution
08/01/2009
Poids
440g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782800143378
Titre
Mister Hollywood Tome 1 : Boulevard des illusions
ISBN
2800143371
Auteur
LENAERTS/GIHEF
Editeur
DUPUIS
Largeur
220
Poids
440
Date de parution
20090108
Nombre de pages
56,00 €
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Qu'est-ce qu'une plante, qu'est-ce qu'un animal aux yeux d'un indigène amazonien ? Ce que l'on sait d'eux y est-il perçu, organisé et transmis de la même façon que chez nous ? D'après les données recueillies chez les Indiens Ashéninka, à la frontière du Brésil et du Pérou, bien des idées reçues sont à revoir. Pour certaines, c'était assez prévisible : les savoirs indigènes n'ont par exemple rien d'un "trésor ancestral" stable. comme parfois on le croit encore. D'autres soulèvent des questions beaucoup plus troublantes pour les sciences cognitives ou l'anthropologie appliquée : malgré l'universalité du cerveau humain, les perceptions les plus immédiates des Ashéninka semblent remodelées par leurs croyances ontologiques : littéralement, ils ne voient pas les plantes et les animaux comme nous.
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