A l'époque où il était élève de l'Ecole normale supérieure, l'auteur de ce livre a eu l'occasion (et la chance, dont il n'avait pas pleinement conscience) de découvrir l'enseignement et les recherches de Bourdieu. Puis il est entré à l'Ecole nationale d'administration. Bien des années plus tard, ayant relu les premiers ouvrages du sociologue et lu avec étonnement ceux qu'il ne connaissait pas, il s'est senti désormais assez proche de cette pensée, qui a beaucoup évolué. Comme Bourdieu l'a indiqué lui-même dans une note au chapitre 1 de ses Méditations pascaliennes : "La sociologie de l'éducation, la sociologie de la production culturelle et la sociologie de l'Etat auxquelles je me suis successivement consacré ont constitué pour moi trois moments d'une même entreprise de réappropriation de l'inconscient social..." A la sociologie de l'Etat s'est ajoutée une réflexion approfondie sur la science, et sur l'universel irréductible aux conditions sociales particulières dans lesquelles il a été produit.
Nombre de pages
120
Date de parution
26/11/2014
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343051086
Titre
Bourdieu. Une sociologie réflexive
Auteur
Lemaire Dominique Thiébaut
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
170
Date de parution
20141126
Nombre de pages
120,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Je parle d'une terre où l'esprit se révèle / Non dans le vent qui mime un discours sur les cimes / Des monts et des forêts mais dans le bruit des villes / Rumeur pleine de voix que l'éphémère sème".
Ce recueil, composé de sonnets, est consacré à de longs voyages aériens, vers l'Afrique noire, les Amériques, l'Asie et l'Océanie. Il se prolonge par une méditation sur une destination intitulée "Ailleurs", à la fois plus lointaine et plus intérieure.
Au gré du rythme et des phonèmes / Dont tu ne sais où ils te mènent / Ecoute naître en ton esprit / Des airs de ronde et de sonnet / Par la syllabe et la métrique / A pas comptés l'écho d'un chant / Qui passe un mur d'orchestre en chambre
Dans ce quatrième recueil de Dominique Thiébaut Lemaire, la poésie nous parle de l'actualité dont le mouvement perpétuel nous fait passer de l'instant fugace au temps qui dure. Sur les pages de gauche, la prose précise et explique les pages de droite, réservées aux vers. Cette chronique est une aventure où se croisent, de jour en jour, les fils du temps.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.