Yoko Tsuno l'Intégrale Tome 1 : De la Terre à Vinea
Leloup Roger
DUPUIS
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EAN :9782800138404
Comprend : "Le Trio de l'étrange" / "La Forge de Vulcain" / "Les 3 soleils de Vinéa" Venus d'une planète transformée en enfer par une étoile trop proche, les Vinéens se sont réfugiés dans les entrailles de la Terre. En leur sein, s'est développée une force maléfique, à la considérable puissance, qui s'apprête à transformer les Humains en esclaves. Yoko Tsuno, électronicienne de charme tombée par accident dans leur monde souterrain. Avec ses compagnons du "Trio de l'étrange", elle va tenter d'empêcher les catastrophes qui se préparent. Et partir dans l'espace, à deux millions d'années-lumière de la Terre, à la recherche de Vinéa. Mais a-t-elle survécu au cataclysme ?Notes Biographiques : Né le 17 novembre 1933 à Verviers, Roger Leloup a connu une enfance protégée malgré l'actualité troublée. Parmi ses passions, la bande dessinée, l'aviation et les transports ferroviaires dont il pouvait quotidiennement admirer des exemples à taille réelle dans l'importante gare de tri proche. De nos jours, il doit se contenter de locomotives et wagons miniaturisés, circulant sur le vaste circuit qu'il a établi à l'étage de sa maison réservé à son atelier. Il étudie l'art décoratif et la publicité à l'Institut Saint-Luc de Liège. Un voisin dessinateur, Jacques Martin, vient régulièrement acheter sa brillantine au salon de coiffure des parents du jeune homme. En 1950, le volubile visiteur mentionne qu'il cherche un assistant pour la période de vacances. À défaut d'en connaître un, Leloup se propose pour réaliser ses coloriages. C'est ainsi qu'il commence à travailler sur les histoires d'"Alix" dans "L'Île maudite". La commande passée à Hergé de chromos techniques pour la série "Voir et savoir" va le lancer dans ses premiers essais professionnels de dessins pour "L'Histoire de l'Aviation" et celle de l'automobile où Jacques Martin est engagé pour diriger la partie technique. Leloup fignole au crayon les engins que le dessinateur repasse à l'encre avant que le maître d'oeuvre y ajoute le personnage de "Tintin" en costume de circonstance. Hergé juge rapidement plus pratique de regrouper à Bruxelles ses petites mains. Le 15 février 1953, Leloup entre au studio Hergé où il travaillera sur les décors d'Alix de "La Griffe noire" jusqu'à la première case d'"Iorix le Grand". Hergé lui réclame surtout des dessins techniques ou de décoration très précise, comme la gare de Genève-Cointrin dans "L'Affaire Tournesol", la chaise roulante du capitaine Haddock dans "Les Bijoux de la Castafiore", des autos, des motos, des chars, la conception de l'avion de Carreidas et de tous ceux de la nouvelle version de "L'Île noire", des chroniques sur le modélisme, etc. Quinze ans de ce régime lui donnent envie de lancer sa propre série. Il rencontre Peyo et dessine quelques Schtroumpfs d'essai, mais son style le dirige plus vers l'aventure et le réalisme. Il assiste alors Francis sur un épisode de "Jacky et Célestin" et envisage un nouveau scénario pour ceux-ci, qu'il retravaillera ultérieurement pour une histoire de Yoko, "L'araignée qui volait". Durant la soirée de Noël 1968, il esquisse en effet pour la première fois une jeune héroïne asiatique qu'il voudrait introduire dans une éventuelle reprise de "Jacky et Célestin". Le projet tombe à l'eau et il décide de la développer avec deux faire-valoir masculins, Vic et Pol, pour remplacer le duo initial Jacky et Célestin. À la veille de Noël 1969, l'éditeur donne son feu vert et "Yoko Tsuno" entame sa carrière dans SPIROU le 24 septembre 1970. Le 31 décembre 1969, Leloup quitte le studio Hergé pour se consacrer entièrement au développement de la série et, depuis, Yoko n'a plus guère quitté son coeur et son esprit. Il en parle comme si elle vivait constamment à ses côtés et a composé un roman pour évoquer sa jeunesse ("L'écume de l'aube", publié en 1991 dans la collection "Travelling" des Éditions Duculot, reprise par la suite par Casterman). Peu auparavant, Roger Leloup s'était essayé à un premier roman de science-fiction ("Le Pic des ténèbres", également dans "Travelling") où apparaît une fort jolie androïde, la très efficace Tyo. Le très convoité Grand Prix de la Jeunesse SF lui sera attribué en 1990. Roger Leloup est vraiment un auteur complet, aussi doué dans l'écriture que le dessin. À ses débuts, rendu méfiant par l'expérience, Charles Dupuis l'avait prié de solliciter l'aide de Tillieux pour ses scénarios et dialogues. Après avoir vu deux courtes histoires complètes proposées par son solliciteur et où il n'avait pu placer qu'un bon mot ici ou là, par pure courtoisie, le maître scénariste avait jugé sa supervision totalement superflue. Leloup est un pur élève perfectionniste de l'école Hergé et il prend le temps de remettre cent fois sur le chantier ses découpages, ne développant une de ses nombreuses idées de réserve qu'une fois totalement mûre à ses yeux. Né le 17 novembre 1933 à Verviers, Roger Leloup a connu une enfance protégée malgré l'actualité troublée. Parmi ses passions, la bande dessinée, l'aviation et les transports ferroviaires dont il pouvait quotidiennement admirer des exemples à taille réelle dans l'importante gare de tri proche. De nos jours, il doit se contenter de locomotives et wagons miniaturisés, circulant sur le vaste circuit qu'il a établi à l'étage de sa maison réservé à son atelier. Il étudie l'art décoratif et la publicité à l'Institut Saint-Luc de Liège. Un voisin dessinateur, Jacques Martin, vient régulièrement acheter sa brillantine au salon de coiffure des parents du jeune homme. En 1950, le volubile visiteur mentionne qu'il cherche un assistant pour la période de vacances. À défaut d'en connaître un, Leloup se propose pour réaliser ses coloriages. C'est ainsi qu'il commence à travailler sur les histoires d'"Alix" dans "L'Île maudite". La commande passée à Hergé de chromos techniques pour la série "Voir et savoir" va le lancer dans ses premiers essais professionnels de dessins pour "L'Histoire de l'Aviation" et celle de l'automobile où Jacques Martin est engagé pour diriger la partie technique. Leloup fignole au crayon les engins que le dessinateur repasse à l'encre avant que le maître d'oeuvre y ajoute le personnage de "Tintin" en costume de circonstance. Hergé juge rapidement plus pratique de regrouper à Bruxelles ses petites mains. Le 15 février 1953, Leloup entre au studio Hergé où il travaillera sur les décors d'Alix de "La Griffe noire" jusqu'à la première case d'"Iorix le Grand". Hergé lui réclame surtout des dessins techniques ou de décoration très précise, comme la gare de Genève-Cointrin dans "L'Affaire Tournesol", la chaise roulante du capitaine Haddock dans "Les Bijoux de la Castafiore", des autos, des motos, des chars, la conception de l'avion de Carreidas et de tous ceux de la nouvelle version de "L'Île noire", des chroniques sur le modélisme, etc. Quinze ans de ce régime lui donnent envie de lancer sa propre série. Il rencontre Peyo et dessine quelques Schtroumpfs d'essai, mais son style le dirige plus vers l'aventure et le réalisme. Il assiste alors Francis sur un épisode de "Jacky et Célestin" et envisage un nouveau scénario pour ceux-ci, qu'il retravaillera ultérieurement pour une histoire de Yoko, "L'araignée qui volait". Durant la soirée de Noël 1968, il esquisse en effet pour la première fois une jeune héroïne asiatique qu'il voudrait introduire dans une éventuelle reprise de "Jacky et Célestin". Le projet tombe à l'eau et il décide de la développer avec deux faire-valoir masculins, Vic et Pol, pour remplacer le duo initial Jacky et Célestin. À la veille de Noël 1969, l'éditeur donne son feu vert et "Yoko Tsuno" entame sa carrière dans SPIROU le 24 septembre 1970. Le 31 décembre 1969, Leloup quitte le studio Hergé pour se consacrer entièrement au développement de la série et, depuis, Yoko n'a plus guère quitté son coeur et son esprit. Il en parle comme si elle vivait constamment à ses côtés et a composé un roman pour évoquer sa jeunesse ("L'écume de l'aube", publié en 1991 dans la collection "Travelling" des Éditions Duculot, reprise par la suite par Casterman). Peu auparavant, Roger Leloup s'était essayé à un premier roman de science-fiction ("Le Pic des ténèbres", également dans "Travelling") où apparaît une fort jolie androïde, la très efficace Tyo. Le très convoité Grand Prix de la Jeunesse SF lui sera attribué en 1990. Roger Leloup est vraiment un auteur complet, aussi doué dans l'écriture que le dessin. À ses débuts, rendu méfiant par l'expérience, Charles Dupuis l'avait prié de solliciter l'aide de Tillieux pour ses scénarios et dialogues. Après avoir vu deux courtes histoires complètes proposées par son solliciteur et où il n'avait pu placer qu'un bon mot ici ou là, par pure courtoisie, le maître scénariste avait jugé sa supervision totalement superflue. Leloup est un pur élève perfectionniste de l'école Hergé et il prend le temps de remettre cent fois sur le chantier ses découpages, ne développant une de ses nombreuses idées de réserve qu'une fois totalement mûre à ses yeux.
Nous sommes à l'ombre de l'église de Cornstone, près d'Edimbourg, où Emilia et Bonnie viennent fleurir la tombe de la tante Gloria. Le Pasteur Macduff leur raconte la triste histoire de ces deux jeunes orphelins tués dans un accident de train alors que la voiture qui les transportait était immobilisée sur un passage à niveaux. Ils reposent dans "l'enclos des anges", un lieu à l'écart et à l'abandon, où un ange veille sur eux. Etrangement, la statue, don d'un bienfaiteur anonyme, date de 1934, un an avant l'accident funeste. Bouleversée par cette tragédie, Emilia décide de demander à son arrière-grand-père (qui était vivant en 1935) de sauver la vie des deux enfants. Pour ce faire, une solution : utiliser la machine temporelle qui dort dans l'annexe. C'est ainsi qu'Emilia part pour 1935, laissant Bonnie désemparée. Cette dernière alerte Yoko qui part sur les traces de l'adolescente et qui tentera d'éviter la catastrophe ferroviaire...
Résumé : Il se passe de drôles de choses dans les vestiges de l'abbaye de Loch Castle : des moines fouillent les ruines à la recherche de traces d'une diablesse et de son animal satanique. Mais ces moines sont surpris par Emilia et viennent s'expliquer auprès de Yoko. Ils racontent que la diablesse en question, une adolescente aveugle qui voyait à travers les yeux d'un aigle mécanique, aurait disparu dans une spirale de lumière ! A l'aide de Monya et de son translateur, Yoko part pour le XIIIe siècle découvrir ce qui s'est réellement passé dans l'abbaye calcinée.
La nuit est tombée sur Loch Castle Cottage et ses habitants. Mais tous ne dorment pas... Yoko et Emilia sont dehors au moment où un étrange engin volant les survole et, d'un rayon fulgurant, frappe Yoko à la tête. Dans un réflexe de survie, Emilia désintègre l'engin qui explose et s'écrase dans le Loch. Peu de temps après, Khâny apparaît dans son vaisseau spatial et explique à Yoko que l'engin l'a prise pour elle, à cause de l'alignement de leurs ondes de pensée. Elle lui révèle une info étonnante : chargée de veiller sur les Vinéens qui dorment en léthargie sous la terre et d'assurer leur retour sur Vinéa, Khâny a découvert parmi eux une adolescente à qui on a insufflé des connaissances très particulières, à savoir un programme de "purification" capable d'éliminer microbes et bactéries de la surface de la Terre pour permettre aux Vinéens de s'y installer sans danger. Ce programme, sinistre héritage de l'infâme Karpan, aurait donc le pouvoir d'éliminer toute vie terrestre ! Plus grave encore : l'adolescente a réussi à fuir son caisson pour se réfugier sur Mars où un accélérateur-lanceur pointé sur la Terre pourrait réaliser, à titre posthume, l'horrible dessein de Karpan. Pour aider son amie vinéenne, Yoko va prendre tous les risques et se lancer dans cette aventure sans se douter que Khâny lui cache un autre secret...
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.