Né à Pittsburgh, Saul Leiter rejoint New York au tournant des années 1940-1950. Il y rencontre les expressionnistes abstraits et découvre la photographie de rue, mais ses images atypiques de la ville se distinguent de toute influence directe. Il révèle sa maîtrise de la couleur dans des vues citadines où les reflets, les transparences, la complexité des cadrages, les effets de miroir se marient pour écrire une forme unique de symphonie urbaine.4e de couverture : Né à Pittsburgh, Saul Leiter rejoint New York au tournant des années 1940-1950. Il y rencontre les expressionnistes abstraits et découvre la photographie de rue, mais ses images atypiques de la ville se distinguent de toute influence directe. Il révèle sa maîtrise de la couleur dans des vues citadines où les reflets, les transparences, la complexité des cadrages, les effets de miroir se marient pour écrire une forme unique de symphonie urbaine.Notes Biographiques : Max Kozloff, né à Chicago en 1933, est historien de l'art américain, critique d'art et photographe. Il a été rédacteur en chef à «The Nation» et «Artforum». Son article "American Painting during the Cold War" (1973) est particulièrement important pour la critique de l'expressionnisme abstrait américain. Max Kozloff a reçu une bourse Guggenheim en 1968 et un Infinity Award for Writing décerné par le Centre international de la photographie en 1990. Il a notamment publié «Saul Leiter Early Black and White» (Steidl, 2014). Né en 1923 à Pittsburgh, fils d'un grand talmudiste, Saul Leiter délaisse à 20 ans des études de rabbinat pour rejoindre New York afin d'y poursuivre sa carrière de peintre. En 1947, il découvre au MoMA la célèbre exposition d'Henri Cartier-Bresson et commence à photographier les rues de New York. Admirateur d'Édouard Vuillard, il impose sa maîtrise de la couleur dans des vues citadines non conventionnelles, où les reflets, les transparences, la complexité des cadrages, les effets de miroir se marient à l'usage du film inversible et du téléobjectif pour écrire une forme unique de pastorale urbaine abstraite.
Nourri de récentes et stimulantes découvertes dans les vastes archives de Saul Leiter, In My Room offre une riche étude de ses nus : pris dans l'intimité de ses studios de l'East et du West Village à New York, dans une lumière naturelle souvent généreuse, ces clichés noir et blanc reposent sur le concours de femmes auxquelles Leiter était personnellement lié. Dans les années 70, Leiter avait pensé à publier un choix de ses nus mais le projet ne vit pas le jour. Il nous est maintenant donné de découvrir ce pan de son oeuvre, contemporain de son arrivée à New York en 1946 et obstinément poursuivi au fil de deux décennies. Leiter, qui était également un peintre, incorpore des éléments d'abstraction dans ces photographies, qui révèlent aussi souvent l'influence de ses artistes favoris, au nombre desquels Bonnard, Vuillard ou Matisse. Artiste prolifique, qui peignit et photographia avec passion jusqu'à sa mort, Leiter mena son oeuvre personnelle dans une relative obscurité jusqu'à la fin des années 90. Leiter, qui avait un goût pour la solitude, a toujours répugné à expliquer ou analyser son travail. Avec In My Room, les lecteurs ont désormais loisir de pénétrer dans un univers intime qui garde cependant toute son aura de mystère.
Résumé : Voici le second volet d'un intense voyage dans l'oeuvre photographique de Saul Leiter (1923-2013), pionnier de la couleur et maître du noir et blanc, artiste impressionniste dont les images confinent au sublime.
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