
Morgane Salmon. C'est comme ça, Edition
Lehni Nadine ; Payot Daniel ; Jerome Jean
ATELIER CONT
30,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782850351570
Monographie sur l'artiste Morgane Salmon, céramiste et dessinatrice. 320 illustrations couleurs, entretien avec l'artiste ; essais de Nadine Lehni et Daniel Payot.
| Nombre de pages | 168 |
|---|---|
| Date de parution | 16/08/2024 |
| Poids | 728g |
| Largeur | 213mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782850351570 |
|---|---|
| Titre | Morgane Salmon. C'est comme ça, Edition |
| Auteur | Lehni Nadine ; Payot Daniel ; Jerome Jean |
| Editeur | ATELIER CONT |
| Largeur | 213 |
| Poids | 728 |
| Date de parution | 20240816 |
| Nombre de pages | 168,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Rodin. Son musée secret
Lehni Nadine ; Chevillot CatherineLorsque Judith Cladel, amie et biographe de Rodin, fut chargée, à sa mort, d'inventorier le fonds considérable des 7000 dessins issus de la donation de Rodin à l'État, elle laissa de côté une série bien particulière, précieusement conservée par l'artiste dans un carton marqué de sa main "musée secret ". Ces 121 dessins et aquarelles correspondent à la partie la plus crue et sulfureuse de la production graphique de Rodin, longtemps demeurée cachée dans "l'enfer"de ses collections de Meudon, et qui explore les domaines de l'auto-érotisme et de l'homosexualité féminine : des femmes les jambes écartées dans des poses particulièrement audacieuses, se masturbant de façon explicite ou encore enlacées tendrement ou violemment.EpuiséVOIR PRODUIT22,45 € -

Charles Walch. Les jardins de la mémoire et catalogue raisonné
Lehni Nadine ; Lévêque Jean-Jacques ; Walch FrançoNé en 1896 (et non en 1898, date donnée par certains ouvrages) à Thann, en Alsace, où il passe sa jeunesse. Très tôt le dessin et la peinture seront pour lui, handicapé du bras droit, un moyen d'évasion en solitaire. En 1913, il crée des modèles (de fleurs surtout) destinés à l'impression sur étoffe. Durant toute la guerre, il dessine et peint dans les ruines de sa province qu'il refuse de quitter. En 1918, il est remarqué par les autorités militaires qui lui accordent une bourse de l'Etat pour continuer ses études à Paris : écoles des Arts décoratifs, des Beaux-Arts, du Louvre. De 1923 à 1937 un professorat de dessin au collège Sainte-Croix de Neuilly lui assure l'indépendance matérielle. A partir de 1925 il expose régulièrement au Salon d'Automne, aux Indépendants, aux Tuileries. Ses grandes compositions, d'abord " expressionnistes " et sourdes, puis de plus en plus colorées, transposent des scènes de la vie familière et campagnarde. En 1934, il est encouragé par Bonnard, Villon, Marquet et le critique George Besson. Médaille d'or à l'Exposition internationale de 1937, il a, la même année, sa première exposition à la Galerie Billiet-Worms. L'exode le conduit en 1940 dans la Creuse, d'où il rapporte une série de dessins d'arbres et de paysages. En 1941, il se lie d'amitié avec Rouault, expose à la Galerie Louis Carré. Son style va désormais vers une certaine géométrie. 1944 : grandes gouaches en tons purs. Il réalise, avec un Coq, l'affiche du Salon d'Automne de la Libération. Il est aussi le principal organisateur de ce Salon qui aura un grand retentissement par la présentation d'un nombre important d'?uvres de Picasso. Plastique pure et exaltation caractérisent désormais son ?uvre. 1948 : chevalier de la Légion d'honneur. Il meurt subitement le 12 décembre, dans son atelier à Paris, à l'âge de 52 ans. Expositions rétrospectives : Musée national d'art moderne de Paris (1949-1950), Innsbruck (l 950), Strasbourg, Nancy, Besançon (1951), Dijon (1952), Maison de la Pensée française, Paris (1953), Lyon (1960), Le Havre (1964), Colmar (1968), Annecy (1971). Importants ensembles au Musée national d'art moderne, Centre Georges Pompidou, au Musée d'art moderne de la Ville de Paris et dans plusieurs villes de province.EpuiséVOIR PRODUIT49,00 € -

Rodin érotique
Viéville Dominique ; Lehni Nadine ; Delclaux MarieSur commande en 4-6 joursCOMMANDER42,60 €
Du même éditeur
-

La terre tourne et la flamme vacille. Peintures & dessins de Louis-René des Forêts
des Forêts Guillaume ; Rabaté Dominique ; BettencoProlongeant la publication en 2015 des oeuvres complètes de Louis-René des Forêts en "? Quarto ? ", ce livre collectif présente pour la première fois de manière exhaustive tout l'oeuvre peint et dessiné de l'écrivain. On connaissait déjà par des expositions dans les années 70 et par des publications en revue (notamment le "? Cahier du Temps qu'il fait ? " en 1991, certaines reproductions dans le "? Quarto ? ") l'activité picturale de Louis-René des Forêts, à laquelle il s'est consacré durant plusieurs années alors qu'il avait cessé d'écrire. Mais on en avait jamais eu que des vues partielles, plus ou moins bien reproduites. C'est donc un manque que vient combler cette publication collective, en permettant de reproduire en grand format les soixante et une peintures de l'auteur et la totalité de ses dessins. L'ouvrage sert donc de catalogue raisonné de toute cette oeuvre secrète pour la donner à voir de la façon la plus exacte et la plus agréable, de la découvrir enfin dans l'ampleur et l'originalité de ses compositions, dans la variété de ses réalisations plastiques. Reprenant son titre à celui d'un des tableaux de des Forêts, cet ouvrage propose aussi une véritable enquête biographique et critique de la constitution de l'oeuvre picturale, en reprenant patiemment la chronologie des dessins et des tableaux, pour établir précisément l'archéologie ancienne d'une activité qui remonte aux années de collège entre 1930 et 1932. On trouvera ainsi l'ensemble des dessins que le jeune des Forêts fait sous nom d'emprunt de ses camarades et de ses maîtres, et où il jette les bases de l'univers adolescent qui irrigue son oeuvre jusqu'à Ostinato. On découvrira aussi une série de dessins de facture plus réaliste, des choses vues prises plus ou moins sur le vif, comme lors d'un voyage en Angleterre en 1970. Il faut donc souligner que l'ouvrage donne accès pour la première fois à une part véritablement cachée de l'oeuvre, qui est ainsi mise en rapport avec les tableaux, eux aussi donnés à voir pour la première fois de façon exhaustive, et dans un format qui leur rend mieux justice. Cessant d'écrire entre 1968 et 1974, Louis-René des Forêts trouve dans la liberté du dessin et dans l'aventure de la gouache une autre manière de s'exprimer, sans doute plus proche d'un monde onirique auquel il donne libre cours, dans des compositions souvent baroques qui jouent des effets de redoublement et de miroir. Quand il entreprend à partir de 1975 "? Légendes ? " qui deviendra Ostinato, il pose définitivement crayons et pinceaux. Mais le détour par la peinture, par les visions qui s'imposent à lui pendant ces années, a nourri le retour à une écriture poétique et obliquement autobiographique. Pour accompagner ce voyage dans les tableaux et les dessins, l'ouvrage propose aussi plusieurs pistes de réflexion sur les liens entre écriture et dessin. L'introduction de Dominique Rabaté revient sur la puissance onirique des tableaux. Bernard Vouilloux établit avec soin la chronologie des dessins en commentant précisément leur évolution. Pierre Vilar déplie les trois temporalités qui fabriquent le pouvoir d'étrangement de visions qui consonnent avec celles de Klossovski ou de Bettencourt (dont les textes sont ici repris en fin de volume). Nicolas Pesquès suggère deux récits critiques qui rendent compte du hiatus et des liens entre littérature et peinture chez des Forêts.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER30,00 € -

Le chef-d'oeuvre inutile
Saint-Jacques Camille ; Suchère EricSans qu'on y prête attention la notion de chef-d'oeuvre est sortie du vocabulaire de l'art contemporain. On ne parle plus de chef-d'oeuvre que pour l'art du passé, et encore. Pris séparément, les mots qui composent l'expression sont eux-mêmes démodés. A l'heure du management libéral, "Chef" et "oeuvre" sonnent trop "vieux monde" , on ne trouve plus de chefs que dans quelques niches : les gares, les cuisines, les orchestres symphoniques... ! Les artistes pensent davantage leur production comme un continuum au sein duquel les pièces découlent les unes des autres et pour lequel c'est la cohérence de l'ensemble qui fait sens. A l'heure des réseaux sociaux et de l'interactivité sans fin, il y a dans "chef" et dans "oeuvre" quelque chose de bourgeois et de vaniteux qui date. Les historiens eux-mêmes n'utilisent plus guère le mot, même pour les oeuvres anciennes préférant laisser cette forme superlative à la littérature touristique et à l'emphase des marchands. On peut donc se demander de quoi cette disparition est-elle le symptôme, par quoi elle a été comblée et ce qu'est devenu ce mot maintenant qu'il ne joue plus son rôle de référence absolue, s'il a rejoint les poubelles de l'Histoire ou s'il se tient tapi dans des limbes d'où l'on peut s'attendre de le voir surgir à un moment ou à un autre. Le livre se propose de voir ce qu'il en est du chef-d'oeuvre aujourd'hui et si sa disparition est un symptôme permettant de comprendre notre contemporanéité. Deux textes pour deux approches différentes, celle d'un artiste et celle d'un critique. Deux approches qui se reflètent, se complètent, se contredisent... pour que chacun puisse faire le procès critique de cette notion.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Art et nihilisme. La parole critique d'Yves Bonnefoy, 1e édition
Dorn JeanneSur commande en 4-6 joursCOMMANDER30,00 €

