
TRANSFERTS CULTURELS ET DROITS DANS LE MONDE GREC ET HELLENISTIQUE
Le colloque international Transferts culturels et droits dans le monde grec et hellénistique étudie les phénomènes de réceptions, d'emprunts et d'adaptations dans la sphère juridique, depuis la naissance du droit grec, à l'époque archaïque durant l'âge des législateurs, jusqu'à l'établissement du pouvoir romain sur l'espace méditerranéen. La problématique envisagée a permis des échanges entre spécialistes venus d'horizons différents, historiens, juristes, anthropologues, hellénistes, romanistes, démotisants, sémitisants, orientalistes, dont les regards sur le monde grec et hellénistique sont complémentaires. Leurs deux préoccupations principales ont été, d'une part, de revenir sur les dynamiques juridiques internes au monde grec et, d'autre part, de mesurer les influences réciproques des droits des mondes grecs et des mondes "barbares". Ce colloque complète et approfondit une première rencontre organisée en Sorbonne, durant l'année 2004, sur le thème Transferts culturels et politique dans le monde hellénistique (Jean-Christophe Couvenhes et Bernard Legras dir., Publications de la Sorbonne, 2006). L'histoire juridique de la Méditerranée antique sur un temps long permet en effet de mesurer comment l'élargissement du monde grec avec la conquête d'Alexandre, puis la formation de l'Empire mondial des Romains ont suscité l'élaboration d'une koinè juridique, qui a offert à des peuples de traditions différentes de vivre globalement en paix dans des sociétés pour l'essentiel multiculturelles.
| Date de parution | 23/02/2012 |
|---|---|
| Poids | 800g |
| Largeur | 160mm |
| EAN | 9782859446895 |
|---|---|
| Titre | TRANSFERTS CULTURELS ET DROITS DANS LE MONDE GREC ET HELLENISTIQUE |
| ISBN | 2859446893 |
| Auteur | LEGRAS |
| Editeur | PUB SORBONNE |
| Largeur | 160 |
| Poids | 800 |
| Date de parution | 20120223 |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Education et culture dans le monde grec. VIIIe siècle avant J-C - IVe siècle après J-C
Legras BernardLes Grecs de l'Antiquité ont vécu dans un monde où l'éducation et la culture ont été valorisées d'une manière exceptionnelle. Elles sont en effet, d'Homère à Hypatie, la dernière philosophe platonicienne du monde antique, les critères essentiels de l'identité grecque. L'objectif de ce livre, dont une première édition a été publiée aux éditions Sedes, est de présenter l'éducation masculine et féminine dans un cadre chronologique de douze siècles qui couvre les époques archaïque, classique, hellénistique et impériale romaine. Elle est étudiée dans tout l'espace grec, qui s'élargit presque aux dimensions du monde connu de l'époque avec les conquêtes d'Alexandre le Grand, et qui constitue la partie orientale de l'Empire mondial des Romains. C'est pourquoi le lecteur est invité à découvrir des systèmes éducatifs qui ne se réduisent pas aux modèles désormais classiques, mais toujours réinterprétés d'Athènes et de Sparte. Cette histoire culturelle de l'éducation grecque se tourne ainsi vers l'Orient grec et hellénisé, où l'hellénisme se définit fondamentalement par le fait de parler correctement la langue grecque. Il sera pour cela nécessaire de s'interroger sur le rôle des Etats dans les structures scolaires et sur le contenu de l'éducation, ainsi que sur ces processus complexes que sont l'alphabétisation et les rapports des Grecs avec les autres cultures antiques.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER28,05 € -

L'EGYPTE GRECQUE ET ROMAINE
LEGRAS BERNARDRésumé : La conquête de l'Egypte par Alexandre le Grand en 332 avant notre ère, puis la victoire d'Octave sur Cléopâtre VII en 31 avant notre ère ont fait entrer l'Egypte dans des mondes nouveaux : le monde hellénistique, puis le monde romain. Par deux fois, ce pays dont la civilisation est pluriséculaire, va vivre une transition institutionnelle, socio-économique et culturelle avec l'arrivée de nouveaux souverains : les Ptolémées, des Macédoniens venus de Grèce du Nord, puis les empereurs de Rome. La donnée fondamentale est la mutation de la société égyptienne en une société multiculturelle. Désormais, Grecs et Egyptiens, puis Grecs, Egyptiens et Romains cohabitent sur un même territoire. Des langues, des traditions, des m?urs, des mondes religieux d'essence différente, sont contraints de se côtoyer. L'un des enjeux du travail des historiens est de déterminer la forme que prend cette rencontre entre des hommes et des femmes venus de civilisations différentes. S'agit-il d'une simple coexistence où se juxtaposent des cultures restées imperméables l'une à l'autre ? Ou bien assiste-t-on à une intégration plus ou moins poussée pouvant donner naissance à une civilisation mixte ou à de simples franges de compénétration ? Au sein d'une extraordinaire mosaïque culturelle, une vie d'une exceptionnelle richesse anime la mégapole qu'est Alexandrie, la nouvelle capitale du pays. Des figures remarquables y vivent leur destin : ainsi l'historien égyptien Manéthon, la reine grecque Cléopâtre ou le philosophe juif Philon.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER27,80 € -

Hommes et femmes d'Egypte (IVe siècle av. n.è. IVe siècle de n.è.). Droit, histoire et anthropologie
Legras BernardComment se sont construites les relations entre les hommes et les femmes de l?Égypte de l?époque ptolémaïque et romaine, de la conquête d?Alexandre le Grand à l?effondrement du monde païen d?Égypte? Quels furent les rapports entre les sexes et les transferts de droit et de cultures? Autant de questions auxquelles répond ici l?auteur, ordonnant son étude autour de la notion de cycle vital et révélant ainsi, par le biais de la papyrologie juridique, des inscriptions, de la littérature et de l?anthropologie historique, le destin de ces hommes et ces femmes, de la conception et de la naissance à la mort et à la sépulture. En s?appuyant sur des sources nombreuses, à la fois grecques et égyptiennes, l?ouvrage propose une vision inédite des relations entres les âges et entre les sexes en nous invitant à plonger au c?ur des pratiques juridiques de ce pays multiculturel. Car ce sont bien ces règles de droit ? grec, démotique et romain ? qui ont permis de définir des principes moraux permettant de fixer l?identité juridique, sociale et culturelle de l?homme et de la femme dans l?Égypte grecque et romaine.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER35,90 € -

Au pays russe. Suivi de En Sibérie
Legras Jules ; Artières PhilippeC'est l'allemand et non le russe qu'étudie Jules Legras à l'Ecole normale supérieure. Mais ce germaniste, né en 1866, regarde plus loin à l'Est et dès 1892, il part découvrir la Russie et y apprendre sa langue pour devenir l'une des grandes figures des études françaises du monde slave. Sa rencontre avec la Russie a lieu loin des fastes des cercles aristocratiques si souvent décrits par les voyageurs français. Jules Legras se confronte à l'âme russe véritable, celle des moujiks, celle qui est victime de la famine, celle qui affronte les injustices. Dans ce journal imagé, l'auteur éclaire ces descriptions sans fard de cette société par une galerie de portraits d'intellectuels et d'écrivains (Tourgueniev, Tchekov, ou Tolstoï...) qui donne à son récit une formidable originalité. Au pays russe, devenu le classique incontournable des récits de voyage en pays slaves, est complété par un autre récit de Jules Legras, En Sibérie, alors front pionnier et terre inconnue suscitant toutes les convoitises.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,00 €
Du même éditeur
-

La musique a t elle un genre ?
Traversier Mélanie;Ramaut AlbanLa musique a-t-elle un genre ? " : dans les milieux autorisés, la question soulève encore souvent indifférence polie, sinon hilarité, voire mépris. Et pourtant ! Comme la littérature et la peinture, la musique n'échappe pas aux catégorisations genrées et encore moins aux inégalités de genre qui relèguent dans l'ombre les femmes artistes. Ce volume examine sur la longue durée ce phénomène d'invisibilisation des musiciennes à l oeuvre tant dans l'historiographie que dans l'imaginaire social, tant dans les discours que dans les pratiques de création et les programmations. Repérant les différentes voies de disqualification des talents féminins, les seize études réunies ici scrutent les indices de l'enfouissement des musiciennes dans les traités philosophiques et esthétiques, dans les manuels d'éducation, dans les témoignages du public, dans les récits de vie, comme dans les écrits savants et la critique musicale, y compris la plus récente. Surgissent ainsi autant de jalons pour débusquer et mieux déconstruire les stéréotypes de genre dans les écrits sur la musique et les pratiques musicales d'hier et d'aujourd'hui.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER27,00 € -

Trouble dans la matière
Benoit AudreyRésumé : La différence sexuelle de l'homme et de la femme est-elle un fait physiologique ou un effet des normes sociales ? En 1990, dans Trouble dans le genre, Judith Butler soutient que la catégorie de " sexe " ne décrit pas la différence naturelle de l'homme et de la femme mais la produit, par la répétition des normes du genre que nos discours et nos pratiques sociales véhiculent sans cesse. Pour déconstruire ces catégories naturalisantes d'homme et de femme, Butler inscrit sa critique du sexisme dans une critique globale de l'hétéro-sexisme, c'est-à dire de l'injonction sociale à l'hétérosexualité obligatoire. Trouble dans la matière part du contexte polémique de la réception de Butler en France, dans les cercles où l'on reproche aux études de genre de semer le trouble dans la lutte des classes. L'ouvrage entreprend de mettre en lumière la dimension matérialiste de la thèse butlerienne de la construction discursive du sexe, mais aussi d'interroger, en retour, la fécondité de son analyse du pouvoir des mots pour la critique sociale d'inspiration marxiste. L'exploration de la postérité inédite de Marx qui se dessine entre Althusser et Foucault, au prisme de l'épistémologie de Canguilhem, fait de la construction du " sexe " le point de départ d'une réflexion générale sur la production de la réalité sociale par les discours qui la ressaisissent. L'ouvrage envisage ainsi de penser la matérialité discursive de l'existence sociale, c'est-à-dire la manière dont le discours, esquissant les contours des sujets et des objets qu'il nomme, les constitue socialement comme tels. Il vise, à partir du problème de la construction discursive du sexe, à proposer des éléments pour une épistémologie matérialiste qui considère le pouvoir du discours de produire et de transformer la réalité sociale, et non simplement de la décrire ou de la refléter.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,00 € -

Les mobilités partagées
Huré MaximeRésumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,00 € -

Liberté, un mot spécieux
Capdevilla NestorHobbes nous dit que le mot "liberté" est spécieux. Il existe de fait un contraste frappant entre la plénitude que peut donner l'énonciation du mot, comme dans le célèbre poème d'Eluard, et le sentiment de vide provoqué par la désolante diversité des usages concrets, parfois ouvertement contradictoires. Tôt ou tard, la réflexion bute sur la polarité de la liberté comme affirmation de l'ordre censé nous protéger de la licence, de l'anarchie ou du nihilisme, c'est-à-dire de la "fausse" liberté, ou comme négation de l'ordre dont les contraintes sont suspectées d'être oppressives et incompatibles avec la "vraie" liberté. Les contradictions entre les conceptions de l'ordre associées à la liberté donnent une justification à la conception de la liberté comme négation. Mais celle-ci est également difficile à tenir car elle risque de nier son objet en basculant dans la licence illimitée. Le conflit entre la liberté comme affirmation et la liberté comme négation n'est pas un défaut du concept. Il faut plutôt dire : la liberté est l'un des concepts qui servent à penser la production historique d'objets par l'activité collective et conflictuelle des hommes. L'oscillation entre ces deux pôles, qui peut être embarrassante au point d'inciter à n'en plus parler, montre que de tels concepts ont une structure ludique, au sens de ce qui fait l'intérêt de jeux intellectuels aussi futiles que les échecs. Ce livre peut se lire comme une introduction au jeu conceptuel de la liberté.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,00 €
