Konrad Adenauer (1876-1967). Chancelier allemand et promoteur de l'Europe
Legoll Paul ; Poppinga Anneliese
L'HARMATTAN
29,00 €
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EAN :9782296030022
La vie de Konrad Adenauer (1876-1967) n'a pas connu de rupture ou de drames hors du commun sans être pour autant un long fleuve tranquille. C'est un homme politique au vrai sens du mot qui sait faire des choix et décider. D'abord à Cologne, sa ville natale, dont il fut maire de 1917 à 1933, ensuite à Bonn pendant les quatorze années passées à la Chancellerie. Que retenir de son action à la tête du gouvernement de la République fédérale ? Sans aucun doute ses options économiques et sociales de 1949, son engagement en faveur de l'unification européenne dès 1950, son accord en vue de constituer en Allemagne fédérale une armée prête à coopérer dans le cadre de l'OTAN, sa détermination à faire recouvrer à son pays la pleine souveraineté en 1955, son désir de mettre un terme au contentieux franco-allemand avec, à la clef, la signature par le général de Gaulle et lui du traité d'Amitié et de Coopération de 1963. Quarante ans après sa disparition, l'homme d'État reste familier dans son pays aux générations qui lui ont succédé. Se souvenant de l'œuvre réalisée par lui entre 1949 et 1963, l'ère Adenauer précisément, elles le placent en tête des Allemands qui comptent.
Nombre de pages
299
Date de parution
02/04/2007
Poids
504g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296030022
Titre
Konrad Adenauer (1876-1967). Chancelier allemand et promoteur de l'Europe
Auteur
Legoll Paul ; Poppinga Anneliese
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
504
Date de parution
20070402
Nombre de pages
299,00 €
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Un Petit Dictionnaire européen en 58 entrées / articles pour présenter, par touches successives, l'histoire déjà riche de la construction européenne. C'est une histoire qui commence en 1950 avec Robert Schuman et Jean Monnet, un Lorrain et un Charentais, mais qui ne prend véritablement son envol qu'en 1957, avec la création de la Communauté économique européenne. le fameux Marché commun des six. L'Europe n'a cessé de s'étendre et de se renforcer : six membres de 1950 à 1973 - la Grande-Bretagne se joint alors aux continentaux -, quinze en 1995 au moment où François Mitterrand quitte la scène, et vingt-sept en 2007, avec mention spéciale pour les deux derniers, la Bulgarie et la Roumanie. Cette Europe veut s'unir en préservant sa diversité. Elle se construit au jour le jour sous nos yeux et, dans ce nouvel ensemble, la France, qui s'est forgé une identité au cours des siècles, reste et restera la France. Est-il utile de préciser qu'il en va de même des vingt-six autres Etats de l'Union ?
Sans passion excessive au début, Nicolas Sarkozy s'est joint à ceux qui livraient bataille pour l'Europe. Des réalisations significatives marquent le quinquennat : en 2008, règlement du conflit géorgien et mobilisation sur tous les fronts pour juguler la crise bancaire, adoption du traité de Lisbonne, intervention en Libye en 2011. Son volontarisme a certainement entraîné, sans le hisser sur le pavois, plus d'un dirigeant de l'Union à l'action.
De nombreuses cérémonies et manifestations ont marqué le 40e anniversaire du traité d'Amitié et de Coopération franco-allemand signé le 22 janvier 1963 par Charles de Gaulle et Konrad Adenauer. On n'a pas manqué de rappeler à cette occasion le rôle joué par les deux hommes dans l'élaboration d'une politique visant à instaurer, après le temps des armes, une ère de paix. Dès leur première rencontre à Colombey-les-Deux-Eglises, en septembre 1958, ils se sont fixé un but qui paraissait hors d'atteinte à la génération marquée par la dernière guerre, à savoir la réconciliation des deux peuples. D'autres hommes politiques, Robert Schuman, par exemple, du côté français, ont tenté avant eux d'aplanir la route, mais ni les majorités parlementaires ni les opinions publiques ne semblaient prêtes à leur emboîter le pas. En de Gaulle, revenu au pouvoir en mai 1958, le Chancelier trouva le partenaire disposé à jeter le même regard que lui sur le passé, à imaginer l'avenir avec une même lueur d'espoir dans les yeux. Qui l'eût prédit en 1945 en prenant connaissance des déclarations du Général sur le sort à réserver à l'Allemagne ? Le temps ayant fait son couvre au début des années soixante, les deux responsables purent alors proposer à leurs compatriotes de part et d'autre du Rhin de sceller enfin la " cordiale entente " et d'engager concrètement la coopération. Et cela dure depuis.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.