Frères à abattre. Main basse sur le Grand Orient de France
Leforestier Hugues
NOUVEAU MONDE
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EAN :9782847361759
Depuis plus de 20 ans, affaires et enjeux de pouvoir ternissent l'image de la Franc-maçonnerie française. Aujourd'hui, un conseiller de l'Ordre du Grand Orient de France, qui veut être de nouveau fier de son obédience, s'explique et parle ouvertement. Car la situation est grave au sein de la "maison Cadet". Lettres anonymes, dénonciations, fausses rumeurs: tous les coups sont permis pour gouverner sans partage. Aujourd'hui, Hugues Leforestier décide de briser le silence sur les scandales financiers qui ont récemment fait l'objet de plaintes judiciaires pour vol et abus de bien social. Il s'insurge contre une poignée de hiérarques accrochés au pouvoir, étouffant les débats, incapables de revivifier l'obédience. Pour lui, comme pour bien d'autres, il est urgent de dire publiquement pourquoi le Grand Orient, si longtemps moteur des Républiques françaises, est en pleine déshérence et tourne à vide, comment on instrumentalise l'obédience en étouffant toute réflexion audacieuse, tout en se battant pour des parcelles de pouvoir, des postes honorifiques, et des comptabilités opaques. Ceux qui protestent sont aujourd'hui devenus des cibles, des "Frères" à abattre... Mais pour l'auteur, il y a plus important: face à un monde qui change, face à la colère qui gronde au dehors, les milliers de Frères se doivent d'être à la hauteur de leurs anciens. L'histoire s'écrit maintenant. II est temps de redonner un nouveau souffle à la Franc-maçonnerie.
Nombre de pages
132
Date de parution
18/05/2006
Poids
160g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782847361759
Titre
Frères à abattre. Main basse sur le Grand Orient de France
Auteur
Leforestier Hugues
Editeur
NOUVEAU MONDE
Largeur
140
Poids
160
Date de parution
20060518
Nombre de pages
132,00 €
Disponibilité
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La France de 1901 a tout pour plaire aux chansonniers. La politique ? Le président Félix FAURE vient de trépasser comme un bienheureux dans les bras de sa maîtresse, le gendre d'un de ses prédécesseurs vendait des décorations dans les couloirs de l'Elysée, le premier prix Nobel de la PAIX est décerné en 1901 à Stockholm grâce à la dotation de l'inventeur de la dynamite et - merveille d'absurdité - coexistent toujours en France (faute de consensus politique...) trois systèmes d'heure : l'heure locale, qui diffère selon les régions, l'heure de Paris et l'heure des chemins de fer... Pour le vulgum pecus en revanche ça ne rigole pas tous les jours : la durée légale du travail quotidien est plafonnée à... douze heures, et le service militaire est de trois ans, ça laisse le temps d'apprendre à éplucher correctement les tubercules. Eh bien c'est cette année-là que va naître le CAVEAU, qui a le même âge que le ping-pong.
Un très grand patron qui se rend à une convocation de « routine ». Une commissaire de la brigade financière qui enquête depuis des mois sur ses activités. Une confrontation en huis clos de deux visions du monde qui s'opposent. Entre cet homme de pouvoir et cette femme de droit s'engage une lutte, un duel d'intelligences entre privilèges et justice. Avec pour enjeu la liberté ou la détention d'un homme, plus enclin à diriger qu'à obéir...
Cent vingt ans après la première projection publique, payante, des frères Lumière au Grand Café à Paris, les salles de cinéma sont passées de l'itinérance foraine aux multiplexes, de la pellicule aux pixels, et leurs exploitants de l'activité décriée de saltimbanque au statut patenté de commerçant, maillon indispensable de l'industrie cinématographique. Pourtant, leur métier, essentiel à l'existence des films, demeure largement méconnu. Pour la première fois, des personnalités marquantes de la profession ' visionnaires, grands dirigeants nationaux ou régionaux, représentants de la petite et moyenne exploitation, défenseurs de l'art et essai, pionniers en tous genres ' racontent leur expérience, dans sa singularité émotionnelle et intellectuelle. Le croisement de leurs témoignages embrasse plus d'un demi-siècle d'exploitation française, du tournant des années 1950, acmé de la fréquentation et moment de basculement de l'offre cinématographique, jusqu'au passage au numérique, vecteur d'une mutation sans précédent. Adaptations internes, évolutions sociétales, mutations technologiques, autant de changements économiques et d'enjeux culturels que les acteurs de ce secteur décisif ont affrontés, à travers des combats individuels et collectifs que cet ouvrage a l'ambition de mettre en lumière et d'expliciter. Ce recueil de 18 témoignages inédits, illustré de documents originaux, constitue aussi l'histoire d'hommes et de femmes radicalement attachés à la spécificité des salles de cinéma comme espaces dédiés au partage de rêves et d'imaginaire au sein d'une communauté humaine.
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Les polémiques récentes concernant l’histoire des relations entre la France et l’Afrique donnent le sentiment d’une visibilité croissante de ce type de débats au sein de l’espace public français. Qu’il s’agisse du combat mené par de nombreux intellectuels contre la vision de l’Afrique portée par le « discours de Dakar » (2007), des controverses qui ont entouré la loi de février 2005 sur le rôle positif de la colonisation française ou des questionnements sur le rôle joué par la France au Rwanda, force est de constater que cette histoire est au croisement d’enjeux politiques, historiques et mémoriels qui en font la matrice, pour le meilleur, de débats intellectuels, de recherches scientifiques et d’une curiosité émanant du grand public, mais aussi, pour le pire, de fantasmes, de ressentiments ou de velléités de manipulation du passé. Si la nouveauté de ces controverses est sans doute à nuancer, leur forte médiatisation au cœur des années 2000 invite le chercheur à interroger les types de récit que les journalistes contribuent à faire circuler sur cette histoire. Quelle a été depuis le XIXe siècle l’évolution du rôle des médias français, africains et internationaux dans la construction des représentations de l’Afrique et de son passé ? De quels enjeux historiques, politiques, culturels et mémoriels ces représentations médiatiques sont-elles l’objet ?
Qu'est-ce qu'un bien de l'enfant ? Un jouet ? Certes, mais pas seulement. Un objet qui lui est destiné? Sa propriété? Un élément présent dans sa chambre, un objet qu'il utilise ? Cet ouvrage se propose, à partir d'une enquête qui mobilise l'histoire ancienne et plus récente, la sociologie et l'anthropologie, les sciences de l'éducation et de la gestion, d'analyser ces objets et les stratégies marketing des marchands et des fabricants. En visitant les domiciles et les chambres d'enfants, il est intéressant de voir quels sont les objets que l'enfant considère comme siens et quelle place ils occupent. De quelle manière adresse-t-on un objet à l'enfant (et à ses parents) ? Comment ceux-ci le réceptionnent-ils, se l'approprient-ils ? Cette approche pluridisciplinaire nous permet d'accéder de façon originale aux mondes des enfants, à ce que l'on fait pour l'enfant et à ce que l'enfant en fait.