Le futur était presque parfait. Enquête sur la mondialisation
Lederman Alexandre
CHERCHE MIDI
16,00 €
Impression à la demande
EAN :9782862749594
Alexandre Lederman a passé près d'un an et demi à parcourir le monde, de Seattle à Davos, de Pékin à New York, en passant par Barcelone, Singapour ou Boston. Il est allé à la rencontre des acteurs de la mondialisation, qu'ils soient dans leurs bureaux directoriaux à Bruxelles, Londres, San Francisco, ou essaient de survivre entre l'Internet et les cultures sur sols brûlés. Alexandre Lederman a enquêté sur les racines historiques et les particularités scientifiques de ce phénomène, avec les savants les plus renommés, rencontrés au M.L.T. ou dans un monastère bénédictin caché dans une ruelle de Rome. L'auteur nous explique, sans parti pris, l'ampleur et les enjeux de cette nouvelle révolution. En obligeant les réticents à sortir du cliché sur la barbarie vulgaire de la mondialisation. En contraignant ceux qui rêvent d'un bouleversement démocratique grâce à Internet et qui installent des télécentres pour former à distance médecins ou professeurs, à envisager toutes les conséquences de leurs actes. A l'origine de ce voyage au c'ur de la mondialisation, un premier indice capté par l'auteur sur Internet : une motion de soutien accompagnée d'un virement en dollars en provenance de l'Amérique profonde. Celui-ci était expédié aux amis de José Bové, occupés à réunir la caution exigée pour sa libération. Le loup capitaliste au secours d'Astérix, via la mondialisation ! Voilà qui portait un sacré coup aux clichés ambiants. Cela valait bien de se lancer dans une pareille odyssée. L'enquête d'Alexandre Lederman se lit comme un récit où l'intelligence et la vivacité du propos emportent l'adhésion, quels que soient les a priori de chacun.
Nombre de pages
174
Date de parution
23/01/2002
Poids
300g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782862749594
Titre
Le futur était presque parfait. Enquête sur la mondialisation
Auteur
Lederman Alexandre
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
156
Poids
300
Date de parution
20020123
Nombre de pages
174,00 €
Disponibilité
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A vingt ans, Alexandre Lederman participait à la grande aventure des Restos du Coeur. La France redécouvrait la solidarité. Treize ans plus tard, notre pays compte sept millions d'exclus... Peut-on trouver de nouveaux remèdes ? Aujourd'hui, on n'a plus le droit... Ce slogan a fait le tour de la France, il y a treize ans... Il est devenu la chanson des laissés-pour-compte et le signe de ralliement de ceux qui voulaient les aider. Alexandre Lederman a été l'un des premiers. Mais il a désormais conscience que l'aide humanitaire et sociale d'urgence n'est qu'un pansement, un manteau que l'on endosse les jours de grands froids, et qui disparaît quand revient le printemps. Aujourd'hui, il veut réfléchir à des solutions plus durables, plus globales, qui concernent non seulement les exclus, mais aussi et surtout les citoyens et tous les acteurs de notre économie. Car c'est la seule façon de progresser et de faire reculer la misère, l'inadaptation, l'ignorance. Son livre est celui d'un homme qui connaît les affaires, les lois de l'entreprise, de la finance, de l'économie, et cela de façon aussi bien théorique - l'auteur est un lecteur vorace de philosophie et d'essais, passionné par les sciences humaines - qu'empirique. C'est surtout le livre d'un homme engagé dans son époque, concerné et plein d'idéal. C'est peut-être là sa force : croire en une utopie qui n'en est peut-être pas une, croire à la cohésion et à la force d'une Europe qui pourrait devenir une "cité des hommes" avec, pour seul objectif, le bien commun de tous.
L'onde de choc est partie de New York. Elle a d'abord creusé une faille gigantesque entre les Occidentaux et le reste du monde. Puis les cassures se sont ramifiées, de part et d'autre de l'Atlantique, entre les Européens, tout autour de la Méditerranée et jusqu'en Russie. Un an après le 11 septembre 2001, je me suis rendu sur les lieux de ce tremblement de terre. J'y ai vu un paysage mental dévasté, des gens qui vivent entre drôle de guerre, peur de la violence et volonté de combattre. Surtout, au milieu des ruines d'un monde qu'on nous promettait globalisé, ouvert et prospère voilà encore cinq ans, j'ai observé l'émergence de curieux mutants. Ces gens qui disent défendre la démocratie et la liberté, quitte à les mettre sous cloche, qui conjuguent sécurité et optimisme pour eux, agressivité pour ceux qui les critiquent, je les ai retrouvés à Londres et à Moscou. Je les ai vus à l'?uvre au moment des attentats qui ensanglantaient les grandes métropoles. J'ai interrogé ces responsables sur l'avenir qu'ils dessinent pour leurs concitoyens. Et plus particulièrement sur les conséquences de l'incompréhension générale entre les peuples qui s'est installée à l'ombre de la mondialisation. J'ai cherché à repérer les convergences et les chances de réconciliation. Après deux ans d'investigations sur les traces de ces démocraties génétiquement modifiées, j'ai au moins une certitude : c'est maintenant qu'il faut en comprendre la formule si nous voulons sauver la paix. A. L.
Dans ce livre, le marché et son appréhension sont replacés au centre de nos préoccupations, et les apports en matière de fonctionnement des marchés et de standardisation des instruments sont développés. L'auteur émet enfin des recommandations, tant au plan politique en plaidant pour un superviseur international qu'au niveau de la gouvernance financière et bancaire, pour lutter contre tout risque financier.
Ce livre est à la fois le récit d'une quête, la défense d'une certaine idée de la science et un témoignage sur une époque peut-être révolue de la pratique scientifique. La quête, passionnée, c'est celle d'une "sacrée particule", le boson de Higgs, tenu pour responsable de la masse apparente de toutes les autres particules. Pour découvrir cette particule, les scientifiques américains voulaient construire le plus grand accélérateur du monde qui devait coûter des milliards de dollars. Le Congrès américain mit son veto, l'accélérateur ne fut pas construit et les Européens restèrent seuls en course. Leon Lederman a consacré sa vie à la quête de cette particule. Spécialiste des accélérateurs, il était à l'origine du projet de superaccélérateur. Son livre est une histoire de la science lourde d'après guerre, liée à l'exploration de l'atome par des équipes pléthoriques avec des instruments très coûteux. C'est aussi un plaidoyer pour la physique exprimentale. Pour lui, un théoricien est un physicien qui ne fait pas d'expérience. Leon Lederman, Prix Nobel de Physique pour ses travaux sur les neutrinos, a dirigé le Laboratoire Fermi de Chicago. Dick Teresi est un journaliste scientifique américain.
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque.En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect. La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires, invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l'absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.