Biographie de l'auteur Né en 1964, Jean Lecointre grandit dans les moiteurs de la vallée du Rhône. Feuilletant à la bibliothèque de beaux livres consacrés au pop art, l'enfant réclame, non de la poudre et des balles, mais de la colle et des ciseaux. Son professeur lui conseille de suivre les cours de l'Ecole Supérieure des Arts Graphiques à Paris. Il en sort en 1988, armé d'un cutter et bien décidé à faire de l'illustration. Collage et accident sont la base de son travail. De vieux papiers, fiches de cuisine, romans photos gays, ou revues de mode périmées, Lecointre tire des images, sans rapport entre elles mais "qui accrochent ensemble", et les raboute. Au début des années 1990, Macintosh survient. Si l'artiste adopte une technique qui facilite son travail, il n'en continue pas moins à se fier au hasard et de collectionner les documents hétéroclites. On retrouve son capharnaüm excentrique aux Editions Cornélius, où il publie La Balançoire De Plasma, avec Pierre La Police, et Greenwich, aussi chez l'éditeur jeunesse Thierry Magnier et dans la presse, de Libération à WAD. Ses inquiétantes créatures de papier découpé, s'animent, en 2003, dans Turkish Delights, péripéties pâtissières qu'il réalise pour Canal+. A qui lui demande quelle muse étrange se perche sur son épaule, Jean Lecointre préfère répondre qu'il n'en a pas la moindre idée. On ne sait jamais.
Nombre de pages
36
Date de parution
13/03/2014
Poids
214g
Largeur
172mm
Plus d'informations
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EAN
9782360810826
Titre
Femmes entre ailes
Auteur
Lecointre Jean
Editeur
CORNELIUS
Largeur
172
Poids
214
Date de parution
20140313
Nombre de pages
36,00 €
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Artiste atypique de la scène graphique contemporaine, Jean Lecointre est un véritable chirurgien du collage numérique.Puisant son inspiration dans les vieux magazines de mode, les romans-photos et la presse d'actualité, il dissèque cette matière première pour livrer des images inquiétantes, évoquant tout à la fois l'univers du David Lynch d?Eraserhead, les collages de Clovis Trouille ou les romans d'anticipation du Fleuve Noir.Déjà auteur de nombreux livres pour enfants et, avec Pierre La Police, du cultissime feuilleton « La balançoire de plasma », Jean Lecointre a regroupé et organisé dans « Greenwich » le meilleur de ses collages surréalistes pour créer un territoire inédit dans lequel les hommes-tartelettes font la cour aux femmes liquides. Satires, poésies, cauchemars, les visions de Greenwich ouvrent des abîmes d'incertitudes qui n'ont pas fini de fasciner.
Biographie de l'auteur Né en 1964, Jean Lecointre grandit dans les moiteurs de la vallée du Rhône. Feuilletant à la bibliothèque de beaux livres consacrés au pop art, l'enfant réclame, non de la poudre et des balles, mais de la colle et des ciseaux. Son professeur lui conseille de suivre les cours de l'Ecole Supérieure des Arts Graphiques à Paris. Il en sort en 1988, armé d'un cutter et bien décidé à faire de l'illustration. Collage et accident sont la base de son travail. De vieux papiers, fiches de cuisine, romans photos gays, ou revues de mode périmées, Lecointre tire des images, sans rapport entre elles mais "qui accrochent ensemble", et les raboute. Au début des années 1990, Macintosh survient. Si l'artiste adopte une technique qui facilite son travail, il n'en continue pas moins à se fier au hasard et de collectionner les documents hétéroclites. On retrouve son capharnaüm excentrique aux Editions Cornélius, où il publie La Balançoire de Plasma, avec Pierre La Police, et Greenwich, mais aussi chez l'éditeur jeunesse Thierry Magnier et dans la presse, de Libération à WAD. Ses inquiétantes créatures de papier découpé, s'animent, en 2003, dans Turkish Delights, péripéties pâtissières qu'il réalise pour Canal+. A qui lui demande quelle muse étrange se perche sur son épaule, Jean Lecointre préfère répondre qu'il n'en a pas la moindre idée. On ne sait jamais.
Quelle est la différence entre un "poussin" et un "coussin" ? Une toute petite lettre et c'est le monde qui change ! Mais à quoi pourrait bien ressembler un "poussin-coussin" ? Jean Lecointre joue avec les images et les mots pour nous offrir un imagier fou et poétique, un bazar bizarre, avec lequel petits et grands adoreront jouer !
En cette belle nuit d'hiver, une lumière chatoyante inonde les deux baies vitrées d'un chalet isolé quelque part en haute montagne. Une épaisse couche de neige finit de recouvrir les pâturages alentour tandis qu'un groupe d'amis se prélasse tranquillement dans un grand salon. Le feu crépite et une douce chaleur envahit la pièce. Paul, Any, Fred, Doc et Léa s'adonnent à la belote en attendant Luc, le boute-en-train de la bande. Histoire de passer le temps, Léa raconte son trajet en voiture pour rejoindre ses amis au cours duquel un aimable autochtone l'a avertie de la présence préoccupante d'un abominable homme des neiges sévissant dans les environs... Un matin, Luc va méditer au Col de Luther et ne revient pas. Nos convives partent donc à sa recherche et tombent avec effroi sur une immense empreinte de pas dans la neige. La rumeur locale est donc vraie : un yéti traîne dans les parages ! A n'en pas douter, c'est évidemment lui qui a dû kidnapper Luc pour en faire sa chose. L'angoisse gagne peu à peu les hôtes et l'arrivée des forces de l'ordre n'arrange rien... Pour calmer les ardeurs de la bête, une solution s'impose dans l'assistance : se lancer dans une grande orgie sacrificielle ! Jean Lecointre livre le premier roman-photo de votre collection chérie. Un livre qui saura envoûter les amateurs de sapinette et de belles bûches en feu. Si vous n'avez pas froid au cul et que les incroyables zobs des neiges ne vous font pas peur, descendez à fion la pente du vice avec ce BD-CUL 100 % glisse !
Créé en 1911 par Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas est le premier héros délibérément négatif de l'ére moderne, séduisant le public par son abscence de scrupules et son talent a faire du crime une figure de style. Mais si ce dandy du mal a marqué si durablement l'inconscient collectif de son empreinte, devenant au fil du temps la matrice d'une longue série de monstres romantiques, c'est moins pour ses crimes que pour la quête d'absolu et la dimension esthétique qu'il y insuffle. En donnant sa version intime et décalée de Fantômas, Benoît Preteseille retourne aux sources du personnage et escamote sa philosophie pour la pervertir, transformant « le crime est un Art » en « l'Art est un crime ». Enrôlant dans cette aventure son panthéon artistique personnel, il met en place un jeu de références et de fausses pistes propre a tourner en dérision l'Art, ses conventions bourgeoises et leurs disciples médiatiques. Sarcastique ou idéaliste, le Fantômas de Benoît Preteseille est le héros postmoderne par excellence, rassemblant tous ceux qui l'ont précédé, monstres ou monstres sacrés, et les détruisant d'un même geste négligent. En compagnie du lecteur, il contemple son oeuvre, anéantissement nihiliste dont les décombres disent mieux que les pamphlets l'état d'un monde peuplé de bien-pensants pas moins monstrueux que Lucifer.?
Revue de presse "A bona-fide cult hero" (New Yorker)"Clowes has explored the tedium and mystery of contemporary life with more wit and insight than most novelists or filmmakers" (The New York Times) --Ce texte fait référence à l'édition Relié .
Artiste atypique de la scène graphique contemporaine, Jean Lecointre est un véritable chirurgien du collage numérique.Puisant son inspiration dans les vieux magazines de mode, les romans-photos et la presse d'actualité, il dissèque cette matière première pour livrer des images inquiétantes, évoquant tout à la fois l'univers du David Lynch d?Eraserhead, les collages de Clovis Trouille ou les romans d'anticipation du Fleuve Noir.Déjà auteur de nombreux livres pour enfants et, avec Pierre La Police, du cultissime feuilleton « La balançoire de plasma », Jean Lecointre a regroupé et organisé dans « Greenwich » le meilleur de ses collages surréalistes pour créer un territoire inédit dans lequel les hommes-tartelettes font la cour aux femmes liquides. Satires, poésies, cauchemars, les visions de Greenwich ouvrent des abîmes d'incertitudes qui n'ont pas fini de fasciner.