Depuis L'horizon de la vie, Rose a grandi. Ce deuxième recueil, dans lequel elle se livre, nous bouleverse, nous transporte et nous interroge sur la liberté menacée, la fraternité, la misère, la foi, l'amour, le déclin des repères qui furent les siens... La plume de Rose, hypersensible, est plus précise, plus critique aussi. Ses espoirs, son analyse touchante et lucide du monde qui nous entoure nous emmènent avec elle dans un véritable récit poétique. La profondeur de ses mots nous interpelle comme un cri dans l'univers. Ils oscillent toujours entre l'élan salvateur dû à son âge et une forme de désespérance, qui émeut profondément... Elle pose la question du devenir de l'humanité, dans un monde en perpétuel changement, dans lequel elle voudrait voir l'amour, la liberté et la justice triompher. Rose livre ici les pensées poétiques d'une enfant différente.
Nombre de pages
58
Date de parution
27/01/2022
Poids
80g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343253602
Titre
L'enfant du ciel
Auteur
Leca Rose
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
80
Date de parution
20220127
Nombre de pages
58,00 €
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À Aix-en-Provence, sa ville natale, Rose avait tout juste cinq ans et demi quand elle révèle à sa maman étonnée ses premiers vers. Une nature malade et malmenée ? des romarins en fleur dans la blancheur de l'hiver provençal ? lui inspire sa première poésie. Entre sentiments exaltés et imaginaire coloré, elle continue depuis sa jolie « musique des mots ». Devenues aujourd'hui un recueil, ses poésies, éclairées par l'espérance ou empreintes de gravité, sont dédiées à l'Amour universel, celui de la nature et de ses lois, des Hommes et de la liberté.
L'histoire des institutions étatiques en France est une histoire complexe. Le rejet de la royauté qui s'est cristallisé dans la première moitié du XIXe siècle a ainsi donné naissance à une mystique républicaine qu'on rencontre rarement ailleurs avec une telle vigueur. La démarche de type généalogique qu'adopte cet ouvrage, permet de mettre en avant l'évolution des différents modèles politiques en la replaçant dans son époque et son contexte".
C'est une histoire vraie : dans un appartement de New York un enfant entend un bruit, comme un chant ou une plainte. Il est seul. Il sort : il veut savoir d'où vient cette parole. L'enfant et l'étrange animal se rencontrent. Ils deviennent amis.
La science prétend dire tout le réel, physique et social, et ainsi le dominer. La philosophie prétend dire le reste, "le sens de la vie" . Quant à "la politique", elle est mensonge. Vraiment ? Et si tout cela, et son reflet obligé (la "revanche" de la nature physique "violentée" par les hommes, et de la "société civile", violentée par l'Etat, la "déconstruction" des lois scientifiques, la "réduction" de la philosophie à une illusion), n'était que billevesée ? Et si l'unification de la science du génome humain, de l'intelligence artificielle, du marché et de la démocratie droit de l'Homme que n'était que le récent avatar du darwinisme social ? Et si l'on avait oublié que l'homme, parce qu'il est social, parle toujours du réel "politiquement" ? Et que la division "Nature" - "Société" est elle-même politique parce que seuls des humains peuvent la formuler à partir des organisations où ils sont situés ? Et si la philosophie était une partie du contexte de la découverte scientifique et la science, une partie du contexte de la découverte philosophique ? Et si la musique et les mathématiques nous signifiaient également que le zoon politikon use toujours de langages sociaux de part en part pour essayer de dire plus que le social ? Et si le politique, à la fois l'objet dont nous parlons et le lieu d'où nous parlons, révélait que le réel est à nos yeux irréductiblement plural et en désordre et que la science quelle qu'elle soit, loin de le réduire et l'épuiser (c'est-à-dire le dissoudre), le renouvelle en y trouvant toujours de nouvelles énigmes dont la résolution ne tombe jamais tout à fait juste ? Et s'il ne pouvait y avoir de "théorie de tout" parce que nous nous essayons toujours à théoriser "universellement" à partir du seul "univers" humain que nous connaissions parce que c'est le seul dans lequel nous vivions : le "plurivers" politique ?