
Les grands débats qui ont fait la France
Les grands débats qui ont animé la France jusqu'à nos tablées familiales ont fait de la halle un peuple et du pays une République, on le travail des enfants a été interdit. L'Etat s'est séparé de l'Eglise. l'IVG a été légalisée et la peine de mort abolie. Débattre. ce n'est en effet pas seule- ment croiser le fer pour briller ou faire gagner un parti. Ces' échanger la parole. défendre des idées. des droits. et emmener la société vers son progrès. Jean Lebrun nous fait vivre. dans cet ouvrage. plus de deux siècles d'histoire. A travers ses plus grands moments d'éloquence, on voit le pays choisir ses valeurs, orienter son destin. Le récit est personnel. engagé. car il a été entrepris ces derniers mois. alors que la parole politique se trouve discréditée. et que nous nous demandons si la Ve République ne vit pas là ses derniers temps. Dès lors que la politique ne nous euthanasie pas. elle n'est pas morte. et comme le montre l'histoire. dans le désenchantement on peut trouver des trésors d'énergie.
| Nombre de pages | 408 |
|---|---|
| Date de parution | 22/10/2014 |
| Poids | 503g |
| Largeur | 151mm |
| EAN | 9782081332706 |
|---|---|
| Titre | Les grands débats qui ont fait la France |
| Auteur | Lebrun Jean ; Pisani-Ferry Isaure |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 151 |
| Poids | 503 |
| Date de parution | 20141022 |
| Nombre de pages | 408,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le journalisme en chantier. Chronique d'un artisan
Lebrun JeanAu terme d'un voyage radiophonique au long cours, ces pages veulent laisser comme un sillage. Histoire de rêver à ce que pourrait être, à l'avenir, un journalisme actif ", écrit Jean Lebrun, qui a eu de ce métier une pratique artisanale, décalée, joyeuse, aujourd'hui peut-être anachronique. Ces pages ressemblent à ses émissions en direct du café El Sur, à Paris, ou du Bar de l'Hospitalet, sur le Larzac : une conversation dont il serait l'hôte et à laquelle il convie ses équipiers et auditeurs, souvent blogueurs désormais. Les temps changent, sans qu'il faille désespérer d'un artisanat nouveau.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,00 € -

Jacques Lacarrière. Entretien
Lebrun JeanJacques Lacarrière, ce marcheur invétéré, n'a pas seulement marqué notre époque par la redécouverte de la Gréce avant que la mode du tourisme ne l'atteigne, mais il a imposé la marche et l'esprit de liberté qui en découle comme un art de vivre. En même temps que le récit d'un cheminement personnel, ses chroniques de voyage offrent l'occasion de rencontres exceptionnelles (moines du Mont Athos) et d'une réflexion pour une civilisation qui, interrogeant ses mythes, part à la recherche d'elle-même. Il retrace ici sa formation, sa découverte de la culture, du surréalisme, dans les pas d'André Breton. Il raconte la Loire et l'Auvergne, Vézelay et Sacy. Cet itinérant poète est aussi celui de notre imaginaire. Quatrième de couverture "Mémoire vivante" est un témoignage que portent sur leur époque des hommes et des femmes d'exception qui ont, dans une période récente, orienté le cours de l'histoire. Jacques Lacarrière est de ceux-là. Marcheur et conteur infatigable, formidable passeur, aventurier de l'esprit, un des meilleurs connaisseurs du monde antique et de la Méditerranée, Jacques Lacarrière a redécouvert la Grèce au c?ur de notre civilisation et réuni sous ses pas la littérature et l'âme des peuples. L'auteur de L'Été grec a, en précurseur, imposé la marche et l'esprit de liberté comme un art de vivre. Depuis son premier voyage en Grèce en 1947, Jacques Lacarrière n'a jamais cessé de parcourir les chemins, mettant ses pas dans ceux des Anciens, et ouvrant librement les portes de notre imaginaire. L'entretien a été conduit par Jean Lebrun, journaliste à France Culture.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,30 € -

Notre Chanel
Lebrun JeanExtrait Extrait du prologue Quelle histoire son visage raconterait-il aujourd'hui ? Il est passé de l'autre côté du miroir à l'aube d'un jour gris, le 29 novembre 1990. Il m'avait dit : «Le son de mon amour, tu ne l'entendras jamais d'un autre.» Les années passant, je n'entends plus de lui que ce que je veux bien. C'est un confort d'aimer un mort. J'ai pleuré bien haut et bien fort. Il n'a pas pu poursuivre avec moi de conversation dérangeante. «Tiens, je t'étais indispensable, et tu n'es pas devenu fou de douleur ?» «Et pendant que tu continues ton bonhomme de chemin, t'es-tu demandé si, guéri par miracle, j'aurais pu, moi aussi, te laisser seul ?» Il est encore temps, cependant, de répondre à une question - l'ultime - qu'il me fit vivant : «Dis, notre livre, tu l'écriras ?» Mais voilà qu'aujourd'hui je ne sais même plus sa date de naissance. Il faut que j'aille à la recherche de son passeport, il le conservait dans un meuble du salon que je prends soin de bien faire briller. C'est un cabinet d'acajou assez singulier où un aïeul de Bernard, premier d'une lignée de chirurgiens-dentistes, gardait ce qui était nécessaire à ses préparations. Je manipule les tirettes, j'ouvre les compartiments du meuble, s'échappe une odeur passée d'amalgame. Je retrouve des étiquettes de l'hôtel Luna à Venise, il ne les aura pas collées, comme il en avait l'habitude, sur sa valise qui repose, inutile, en haut d'une étagère, plus loin dans l'appartement. Voici sa montre, je la réveille, elle fonctionne toujours. Et le passeport. Je lis : «Bernard Costa. Né le 27 décembre 1954 à Béziers. Yeux : bleus. Signes particuliers : néant.» Il rêvait de la couture depuis qu'il trottait dans sa province, suivant le sillage d'une grand'mère très aimée, l'épouse du dentiste du cabinet. Cette femme, abonnée aux articles de Paris, se parfumait à la poudre de l'interdit. Elle lui avait appris l'intrépidité, en même temps qu'elle le faisait échapper au couple très mal assorti de ses parents. Son oncle, Bernard Chapuis, et moi lui avions mis le pied, qu'il avait ailé, à l'étrier, et, à sa façon, il se faisait sa place, encore modeste, dans le mundillo de la mode. En toute indépendance, ce qui est rare dans le milieu, il rédigeait des articles pour L'Événement du Jeudi, La Croix, Dépêche Mode. Christian Lacroix, qu'il avait été un des premiers à soutenir, m'écrira que «son hypersensibilité d'écorché vif et l'acuité de son jugement faisaient de lui, dans une presse de mode si souvent fallacieuse et déserte, une sorte d'ange à la Cocteau trop peu remarqué, hélas, et des seuls initiés.» Hypersensibilité ? Quelque chose, tout de même, n'allait pas. Ainsi, je m'étais inquiété de le voir un soir rentrer beaucoup plus tôt que prévu. Invité à un dîner à l'Opéra-Garnier, et alors qu'il s'était mis sur son trente et un, Bernard avait finalement refusé l'obstacle : «C'était mon désir le plus cher, m'avait-il dit en guise d'explication, d'être convié à une soirée comme celle-là, pourtant je ne suis pas passé à table...» Avait-il vu, installé à sa place, l'enfant malheureux qu'il n'avait pas cessé d'être ?Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,00 € -

Ici Saint-Pierre-et-Miquelon
Lebrun JeanCe titre fait écho au fameux "Ici Londres" ouvrant sur la BBC l'émission "Les Français parlent aux Français" pendant la guerre. En effet, Saint-Pierre-et-Miquelon se rallie à de Gaulle dès Noël 1941, quand y débarque, peu après Pearl Harbor, la minuscule armada qu'il a dépêchée par surprise. Roosevelt, pour qui le Général n'est alors qu'un figurant, gronde, Churchill temporise et les hommes incarnant sur l'archipel la France libre tiennent bon, de l'amiral Muselier, pas encore dissident, au jeune Alain Savary, futur ministre de Mitterrand. Un instant, Saint-Pierre-et-Miquelon est ainsi plus grand que lui-même. Puis ces îlots de l'Atlantique Nord cessent de faire la "une" à Londres comme en Amérique. Sur place, des notables, Préfet apos¬tolique en tête, entravent l'action de la France libre. Rejointe par de nombreux volontaires avant même le "coup de Saint-Pierre", elle enrôle de force, début 1944, ceux qui renâclaient encore à l'appuyer. Il pourra ainsi être dit en 1945 que tout l'archipel était derrière de Gaulle. Il lui fera fête en 1967 lors de sa halte sur le chemin du "Québec libre".Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER14,00 €
Du même éditeur
-

Le tour de la Grande Bourgogne. Sur les traces des Téméraires
Van Loo BartEN STOCKCOMMANDER35,00 €
De la même catégorie
-

Métronome. L'histoire de France au rythme du métro parisien
Deutsch Lorànt ; Haymann EmmanuelSaviez-vous que la Lutèce des origines ne se situait pas sur l'île de la Cité, mais à Nanterre ? Que les derniers combattants gaulois massacrés par les Romains reposent sous la tour Eiffel ? Que les vestiges de la première cathédrale de Paris se trouvent sous un parking du Ve arrondissement ?Suivez Lorànt Deutsch le long des rues où se cachent des trésors insoupçonnés. Une promenade captivante, où défilent seigneurs alliés et princes rebelles, et tout ce qui a forgé le pays. Vous verrez s'ériger des murailles contre l'envahisseur, s'agiter l'Église, s'imposer les marchands, s'ébrouer les artistes, le peuple de Paris se soulever ? violent, sanglant, emblématique ?, et se construire ainsi toute l'Histoire de France." Un récit enlevé de l'Histoire de France vue de Paris, entre vulgarisation et effluves d'une réelle érudition. " LibérationEN STOCKCOMMANDER9,30 € -

1914-1945 : Les Grandes Guerres
Beaupré Nicolas ; Rousso HenryRésumé : Le grand basculement de l'été 1914, les horreurs des tranchées et le "front de l'arrière" font comprendre le processus qui conduit à un conflit inédit par son ampleur et sa brutalité : une guerre totale. En 1918, la France émerge, victorieuse mais "malade de la guerre" : profondément affectées, jusque dans leurs structures, l'économie et la démographie ne peuvent être "réparées" aussi rapidement qu'un pont ou une route. La démobilisation culturelle et le retour à la mobilisation politique se déroulent dans une atmosphère de tensions et de modernisation artistique. Alors que la France abandonne, en partie à regret, une politique de puissance en Europe, elle l'exprime avec force sur le terrain colonial. Avant que tout ne retombe dans des crises multiples pour aboutir à la catastrophe de mai-juin 1940 et, avec elle, à la mise à mort des principes républicains. Pour restituer ce "passé qui ne passe pas" , Nicolas Beaupré a su trouver la bonne distance entre passion et parti pris pour rendre intelligibles les enjeux d'une des périodes les plus dramatiques et controversées de l'histoire de France.EN STOCKCOMMANDER14,50 € -

L'empire n'a jamais pris fin. Tome 1 : De Jules César à Jeanne d'Arc
Thiellement PacômeEN STOCKCOMMANDER20,90 € -

Marie-Antoinette
Vial Charles-EloiLa plus célèbre inconnue de l'histoire de France.Fruit de nombreuses années de recherches, cette biographie-fleuve tranche avec toutes les précédentes. Dégageant les couches successives de l'historiographie, elle se concentre, pour retrouver la figure originale, sur les sources premières (archives et textes d'époque) afin d'exhumer le rôle politique et diplomatique de la reine de France sans négliger, bien sûr, sa relation avec son mari, ses enfants et ses amis intimes, dont Fersen, mettant en lumière son influence méconnue sur le gouvernement et ses rapports avec les différents ministres de Louis XVI, tels Maurepas, Turgot, Necker, Calonne ou Loménie de Brienne.Le biographe distingue la femme de son mythe, qu'il s'agisse des circonstances de son mariage en 1770, de son accession au trône, de sa formation intellectuelle ou de ses liens avec Fersen, de ses années d'insouciance à Versailles et au Petit Trianon à l'époque du déclin du système de cour, jusqu'à l'époque des tragédies, aussi bien personnelles que politiques, revisitant à frais nouveaux l'affaire du Collier, la convocation des états généraux, l'épisode de Varennes, la chute de la monarchie, l'emprisonnement au Temple, son procès et son exécution, point de départ de sa légende.Il en ressort une image très différente de celle laissée à la postérité, d'une reine aimant par-dessus tout la mode, les bijoux, les bals et les fêtes. Celle d'une femme mélancolique aspirant désespérément à la tranquillité, dépassée par l'ampleur de son impopularité, mais aussi capable de faire face à l'adversité avec un immense courage.Un ouvrage rare, novateur, ambitieux qui conjugue comme rarement maîtrise des sources et art de la narration.EN STOCKCOMMANDER28,01 €



