MK - Abus Rituels et Contrôle Mental. Outils de domination de la "religion sans nom"
Lebreton Alexandre
OMNIA VERITAS
39,25 €
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EAN :9781911417019
Pour la première fois dans le monde francophone, un livre tente d'explorer les sujets complexes que sont les abus rituels traumatiques et le contrôle mental qui en découle. Il s'agit ici d'approfondir la lourde question de la pédocriminalité élitiste, aussi appelée le pédo-satanisme. Comment réagit le cerveau d'un enfant soumis à de telles horreurs ? Comment est-il possible de programmer mentalement un être humain ? Quelles sont les racines de telles pratiques ? En remontant jusqu'aux religions antiques, en passant par le chamanisme ancestral tout en recoupant les nombreux témoignages de victimes et de thérapeutes, mais aussi de repentis, nous découvrons petit à petit que ces pratiques psycho-spirituelles, consistant à créer de profonds états modifiés de conscience par des traumatismes, sont une boîte de Pandore permettant de perpétuer un esclavage mental mais aussi d'accéder à d'autres dimensions. Il s'agit d'un monde occulte et sous-terrain, mais qui paradoxalement nous parle d'illumination tout en s'affichant clairement sous les projecteurs du grand théâtre mondial, notamment dans le show-business. Tout comme une mémoire fractionnée et amnésique, ce livre reconstitue une sorte de puzzle MK (MK pour Mind-Kontrol, le contrôle mental) dont les différentes pièces relient à la fois les religions dites à Mystères , l'anthropologie, la psychotraumatologie, le satanisme transgénérationnel, les programmes gouvernementaux de type MK-Ultra, la démonologie, la magie sexuelle, les sociétés secrètes, mais aussi de l'industrie du divertissement dont les codes et les symboles font émerger une sous-culture MK de plus en plus explicite et révélatrice. Une fois toutes ces pièces assemblées les unes aux autres d'une manière cohérente, une partie des arcanes de ce monde commence à devenir accessible ; une clé de compréhension essentielle du système pédo-satanique et plus globalement de ce que l'on nomme aujourd'hui le Nouvel Ordre Mondial. Les bases du contrôle mental s'appliquent autant à l'échelle individuelle qu'à l'échelle des masses, il s'agit de l'outil de domination premier de la Religion sans nom ... l'oeil du cyclone. Cet ouvrage tente de reconstituer le puzzle MK du mieux possible, il devrait vous aider à saisir un des aspects les plus obscurs de notre monde, et peut-être aussi vous éclairer sur notre situation actuelle, autant matérielle que spirituelle.
Nombre de pages
694
Date de parution
27/04/2016
Poids
920g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9781911417019
Auteur
Lebreton Alexandre
Editeur
OMNIA VERITAS
Largeur
152
Date de parution
20160427
Nombre de pages
694,00 €
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Le Grand Cataclysme est la narration de l'histoire des Ancêtres des premiers Pêr-Ahâ (devenu Pharaon en phonétique grecque) hiéroglyphes qui signifient Descendants-de-l'Aîné . Ahâ pourrait se dire en phonétique française Adam , et de fait, les Annales chronologiques gravées sur les murs des premiers temples de Haute-Egypte, ou peintes sur les rouleaux de cuir des diverses salles des archives des Maisons-de-Vie , racontent la vie d'un peuple en partant de cet Aîné : l'Ahâ. Leur continent s'appelait Ahâ-Men-Ptah (devenu Atlantide par la grâce de Platon), et dont la traduction est Dieu-y-coucha-son-Aîné . C'est toute l'histoire du monothéisme de ce continent d'Ahâ-Men-Ptah que détaille Le Grand Cataclysme, car en plusieurs millénaires, le peuple Descendant-de-l'Ainé perdit de vue son origine et se prit lui-même pour Dieu. Ce qui s'acheva par l'engloutissement du continent édénique à la suite d'un terrible bouleversement géologique, il y a 12 000 ans, et sur lequel les récits ne manquent pas. Les rescapés se chargèrent d'en instituer la crainte.
Dans le présent ouvrage, qui est un livre singulièrement dangereux, à ne surtout pas mettre entre toutes les mains, je n'ai moi-même rien fait d'autre que de témoigner en continuité de la marche en avant, des développements conséquents d'une certaine conscience impériale révolutionnaire grand-européenne. Etape par étape. En accompagnant ainsi son propre cours, et le plus souvent en le devançant, et de beaucoup : ce n'est pas un travail analytique suivi que j'ai entrepris de faire là, mais un travail fondamentalement visionnaire, dont l'horizon propre se situait dans l'histoire de l'au-delà de la fin de l'histoire.
Le principe de l'institution des castes, si complètement incompris des Occidentaux, n'est pas autre chose que la différence de nature qui existe entre les individus humains, et qui établit parmi eux une hiérarchie dont la méconnaissance ne peut amener que le désordre et la confusion. C'est précisément cette méconnaissance qui est impliquée dans la théorie "égalitaire" si chère au monde moderne, théorie qui est contraire à tous les faits les mieux établis, et qui est même démentie par la simple observation courante, puisque l'égalité n'existe nulle part en réalité ; mais ce n'est pas ici le lieu de nous étendre sur ce point, que nous avons déjà traité ailleurs. Les mots qui servent à désigner la caste, dans l'Inde, ne signifient pas autre chose que "nature individuelle" ; il faut entendre par là l'ensemble des caractères qui s'ajoutent à la nature humaine "spécifique" pour différencier les individus entre eux ; et il convient d'ajouter tout de suite que l'hérédité n'entre que pour une part dans la détermination de ces caractères, sans quoi tous les individus d'une même famille seraient exactement semblables, si bien que la caste n'est pas strictement héréditaire en principe, quoiqu'elle ait pu le devenir le plus souvent en fait et dans l'application. En outre, puisqu'il ne saurait y avoir deux individus identiques ou égaux sous tous les rapports, il y a forcément encore des différences entre ceux qui appartiennent à une même caste ; mais, de même qu'il y a plus de caractères communs entre les êtres d'une même espèce qu'entre des êtres d'espèces différentes, il y en a aussi davantage, à l'intérieur de l'espèce, entre les individus d'une même caste qu'entre ceux de castes différentes ; on pourrait donc dire que la distinction des castes constitue, dans l'espèce humaine, une véritable classification naturelle à laquelle doit correspondre la répartition des fonctions sociales.
La civilisation occidentale moderne apparaît dans l'histoire comme une véritable anomalie : parmi toutes celles qui nous sont connues plus ou moins complètement, cette civilisation est la seule qui se soit développée dans un sens purement matériel, et ce développement monstrueux, dont le début coïncide avec ce qu'on est convenu d'appeler la Renaissance, a été accompagné, comme il devait l'être fatalement, d'une régression intellectuelle correspondante ; nous ne disons pas équivalente, car il s'agit là de deux ordres de choses entre lesquels il ne saurait y avoir aucune commune mesure. Cette régression en est arrivée à un tel point que les Occidentaux d'aujourd'hui ne savent plus ce que peut être l'intellectualité pure, qu'ils ne soupçonnent même pas que rien de tel puisse exister ; de là leur dédain, non seulement pour les civilisations orientales, mais même pour le moyen âge européen, dont l'esprit ne leur échappe guère moins complètement. Comment faire comprendre l'intérêt d'une connaissance toute spéculative à des gens pour qui l'intelligence n'est qu'un moyen d'agir sur la matière et de la plier à des fins pratiques, et pour qui la science, dans le sens restreint où ils l'entendent, vaut surtout dans la mesure où elle est susceptible d'aboutir à des applications industrielles ? Nous n'exagérons rien ; il n'y a qu'à regarder autour de soi pour se rendre compte que telle est bien la mentalité de l'immense majorité de nos contemporains ; et l'examen de la philosophie, à partir de Bacon et de Descartes, ne pourrait que confirmer encore ces constatations. Nous rappellerons seulement que Descartes a limité l'intelligence à la raison, qu'il a assigné pour unique rôle à ce qu'il croyait pouvoir appeler métaphysique de servir de fondement à la physique, et que cette physique elle-même était essentiellement destinée, dans sa pensée, à préparer la constitution des sciences appliquées, mécanique, médecine et morale, dernier terme du savoir humain tel qu'il le concevait ; les tendances qu'il affirmait ainsi ne sont-elles pas déjà celles-là mêmes qui caractérisent à première vue tout le développement du monde moderne ?