1955. Le début d'une vie, alors que la France se reconstruit encore difficilement. Celle d'une jeune fille, cinquième enfant d'une famille qui en comptera huit. Celle de Dominique, qui devra apprendre à vivre avec peu, à se satisfaire de peu, qui devra composer avec ce que le destin lui a réservé. Une jeune fille qui vibre, qui aime, joyeuse et bonne élève, qui toujours devra faire face à la différence, au regard des autres, au mépris, parfois. Parce que sa mère a contracté la rubéole alors qu'elle était enceinte d'elle. Parce qu'elle est né avec un handicap. Celui d'être née malvoyante. L'autobiographie de Dominique Lebrec, c'est l'histoire d'une vie, d'un combat de tous les jours. Mais c'est surtout l'invitation pour entrer dans un monde que l'on ne connaît pas forcément, que certains préféreraient ignorer. Celui de vexations quotidiennes, de contestations répétées, de frustrations de plus en plus lourdes et d'un sentiment d'injustice de plus en plus oppressant. Car en effet, qui souhaiterait vivre malheurs intimes et pressions sociales, causes d'un handicap que l'on subit malgré soi ? Un récit poignant et touchant, qui nous offre un regard nouveau sur un monde que l'on pensait connaître parfaitement. Celui d'une femme qui voit plus avec son coeur qu'avec ses yeux.
Nombre de pages
132
Date de parution
10/01/2008
Poids
170g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782748339963
Auteur
Lebrec Dominique
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
148
Date de parution
20080110
Nombre de pages
132,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Nous sommes en 1860 la pauvreté et la famine déciment l'Irlande. Forcée par son père, Eileen s'apprête à quitter son village sans espoir de retour. Alors, considérée comme morte puisqu'elle ne reviendra plus jamais au Pays, une veillée funèbre est organisée pour elle. Toute la nuit les villageois fument les traditionnelles pipes d'argile blanche, dansent et boivent le poteen. A l'aube la charrette du menuisier emmène la jeune fille jusqu'au port de Cobh. Avec Maureen et Peter, qu'elle a rencontrés en route, elle embarque pour l'Amérique. Atteint du typhus Peter meurt en milieu d'océan mais Eileen et Maureen survivent. Arrivées en Amérique, elles sont abandonnées à leur sort et confrontées à de nouveaux périls. Au Village Tomas O'Shaughnessy ne parvient pas à oublier Eileen. Il part à sa recherche lorsque son vieux père meurt. Aidé par un prêtre il parvient à la retrouver mais la jeune femme a des doutes et se demande s'il est encore possible d'aimer alors que le corps et l'âme ont été meurtris par la séparation et les humiliations. Une autre question la taraude : l'homme qu'elle aime encore et dont elle a eu un enfant a-t-il tué Joe Mullan le forgeron à qui son père l'avait destinée ...
Quand Homme-Blindé mêle sa vie à celle de Kaka, son ancien ami de galère devenu ministre, il ne peut soupçonner que cette amitié pourra un jour bousculer sa vision de l'existence. L'esprit blanc comme neige, il vit dans un pays où tout est faux, même le propre nom de ce pays. Crime, traîtrise, corruption... sont devenus des institutions. Quiconque veut réussir doit passer par là. Ce roman est le récit d'un homme piégé par toutes les agitations de la machine sociale. Une quête de dignité dans un monde tumultueux, où tout est désacralisé, même la vie.
L'homme se targue d'entretenir avec le chien une relation toute particulière. On dit même qu'il y a de l'amour qui passe de l'un à l'autre. Mais quand on voit des chiens servir de substituts aux enfants, quand on assiste aux dérives guignolesques de l'industrie, quand on entend les motifs d'abandon, quand on connaît l'action cynique des hommes dans la création des races, on est en droit de se demander de quel type d'amour il est véritablement question, et même quelles sont les frontières de celui-ci. Voilà des sujets que soulèvent à leur manière les différents chiens qui témoignent dans cet ouvrage poil à gratter.
L'apparente sémasiologie du glissement de la croyance en un dieu extérieur à nous en Absolu immanent, Dieu-en-Soi étant la cause immanente donc non transitive, rend l'Homme et son destin unique créateur de l'univers et de la vie. Ce n'est pas peu dire! La finalité de l'univers par le sens ontologique dévoilé, à un moment où l'humanité, dans son ensemble, a commencé à perdre définitivement le sens commun de sa propre existence, est à marquer d'une glorieuse épitaphe: mort et rédemption. Ouvrage majeur de la physique noétique, le présent opus, en alliant l'électromagnétisme à la gravitation universelle d'une manière directe donc naturelle, en montrant par un développement proprement noétique ce que signifie - en vérité - la gravitation par sa prééminence quantique, introduit magistralement la notion (ancienne mais totalement ignorée par notre époque matérialiste) de démiurgie. Nous sommes ici en pleine métaphysique - à son sens syntaxique - où l'accomplissement de l'homme en Homme ouvre la compréhension progressive, majeure et décisive à cette réalisation, vérifiée par le vécu ? secret et inénarrable ? et son tremplin démonstratif par la mathématique ce que l'auteur nomme Dieu-en-Soi.
A travers le destin bouleversant de Nima, Les tourbillons de l'amour explore les multiples visages du sentiment amoureux : passion, illusion, trahison, espoir, renaissance. De l'Europe à l'Afrique, entre modernité et traditions, le récit entraîne le lecteur dans une traversée émotionnelle intense, où les coeurs s'attachent, se brisent, puis tentent de se reconstruire. Roman de l'exil et du retour aux sources, fresque sociale et humaine, ce texte met en lumière les fractures du monde contemporain : inégalités, désillusions, violences invisibles, mais aussi la force de la solidarité, de l'engagement et de la résilience. Les amours de Nima, tantôt lumineuses, tantôt destructrices, deviennent le miroir de nos propres contradictions. Avec une plume sensible, imagée et profondément habitée, Daniel Sadié signe un récit où l'intime rejoint l'universel, rappelant que l'amour, aussi douloureux soit-il, demeure l'un des plus puissants moteurs de l'existence. Un roman poignant, traversé par l'espérance, qui interroge la capacité de l'être humain à aimer, à tomber, et surtout... à se relever.
Seconde moitié du XIXe siècle. Sous l'impulsion de l'Anglaise Florence Nightingale qui s'était distinguée lors de la guerre de Crimée, la profession d'infirmière connaît un formidable élan progressiste. Elle vit même une révolution essentielle : fondation d'une véritable formation, nouvelles méthodes de travail, encadrement accru permettent alors au métier de gagner en efficacité, en professionnalisme, en cohésion. Une mutation qui inspirera rapidement les Etats-Unis et des femmes américaines progressistes qui promouvront à leur manière ces idées et se feront un devoir et une mission de les transmettre. Ce sera le cas, mais plus timidement, en France, grâce à l'action de la Française Anna Hamilton. Hélas, loin de s'imposer dans l'Hexagone, notamment au lendemain d'une Première Guerre mondiale qui a pourtant permis de prendre conscience des avancées anglo-américaines dans le domaine du soin, ce modèle ne sera pas entièrement repris. Pour quelles raisons ? Retour sur l'histoire de la profession d'infirmière de part et d'autre de l'océan à travers les liens transatlantiques, les débats d'idées, les idéologies sous-jacentes, le genre et les appartenances religieuses qui s'affrontent. Avec une volonté affichée d'éclairer les pans méconnus de l'histoire et de replacer leurs acteurs essentiels à leur juste place, Evelyne Diebolt et Nicole Fouché relatent et analysent les évolutions du métier d'infirmière sur les sols anglo-américains et français. Une histoire d'abord séparée, puis menée en parallèle, avant une véritable rencontre sur le territoire français marqué par la Grande Guerre. Mais les multiples pressions, pour faire adopter par la France le modèle proposé par les Anglo-Américains, ne suffisent pas. Fruit d'une problématique inédite, cet essai nous rappelle encore que l'histoire des infirmières est indissociable de celle des femmes, de leur manière de s'approprier les métiers et d'en refaçonner les contours. Derrière le propos historique, ce sont donc des femmes d'avant-garde que cet ouvrage nous propose de découvrir.