La Justice du roi. La vie judiciaire dans l'ancienne France
Lebigre Arlette
ALBIN MICHEL
27,50 €
Épuisé
EAN :9782226324429
Avec érudition, clarté et humour, La Justice du Roi nous révèle à quel point la justice tenait dans la vie de l'ancienne France une place dont nous mesurons mal l'importance. Il était de bon ton pour un seigneur ou une dame de la campagne de se rendre à la ville pour y suivre les procès. C'était un moyen comme un autre de prendre le " bel air " et de voir des visages nouveaux. La Justice du Roi nous apprend, surtout, que les juridictions de l'Ancien Régime n'étaient pas aussi rigoureuses qu'on a bien voulu le dire. L'" intime conviction " du juge, dont on fait maintenant un principe fondamental, était interdite aux magistrats. La misère qui poussait au vol d'aliments bénéficiait en général de larges circonstances atténuantes. Le nombre de condamnations par contumace démontre aussi qu'en l'absence de moyens rapides de communication et de renseignements administratifs indispensables à l'identification des suspects, la fuite était un bon moyen de se soustraire à la justice. Certes, cet ouvrage n'est pas oeuvre de réhabilitation - la justice du roi étant souvent intolérable, voire odieuse - mais oeuvre de mesure discrète qui, dans une langue agréable, redresse quelques idées fausses et établit la vérité " sans amour et sans haine ", comme on dit aux Assisses. Arlette Lebigre, docteur en droit, licenciée en letttres, agrégée des Facultés de Droit, est professeur à l'université de Clermont-Ferrand I. Spécialisée en histoire du droit et des institutions pour la période moderne (XVIe-XVIIIe siècle), elle a notamment publié un Manuel d'Histoire du Droit pénal (1979), Les Grands Jours d'Auvergne, désordres et répression au XVIIe siècle (1976), La révolution des curés (1980) et la Princesse Palatine (1986), ces deux derniers livres aux Editions Albin Michel.
Nombre de pages
320
Date de parution
01/11/2016
Poids
357g
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EAN
9782226324429
Titre
La Justice du roi. La vie judiciaire dans l'ancienne France
Auteur
Lebigre Arlette
Editeur
ALBIN MICHEL
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Poids
357
Date de parution
20161101
Nombre de pages
320,00 €
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Quatrième de couverture Mars 1667 : la Police est née. Simple accessoire de la justice pendant des siècles, elle acquiert enfin une existence propre. État «policé» ? État policier ? Parfois les deux. Tout dépend de ce que les régimes qui se succèdent depuis ce lointain mois de mars 1667 demandent à leur police.Arlette Lebigre raconte avec verve cette longue histoire, qui débute avec la destruction de la cour des Miracles - sécurité oblige - pour aboutir aux ghettos de nos banlieues défavorisées.
Les "envahisseurs" sont déjà parmi nous ! Sur ce thème, écrivains de science-fiction et auteurs de séries télévisées brodent depuis des décennies. Or voici qu'un éminent scientifique se penche sur cette hypothèse moins invraisemblable qu'il n'y paraît. Jean-Pierre Petit, directeur de recherche au CNRS, a méthodiquement étudié documents et témoignages disponibles comme il l'avait déjà fait pour son Enquête sur les OVNI. Sans parti pris, il a remonté la piste des Ummites, mystérieux extra-terrestres dont les premières manifestations ont filtré dans la presse espagnole au cours des années 50. A sa profonde surprise, les textes ésotériques des Ummites révèlent, lorsqu'ils sont bien décodés, des informations scientifiques d'une telle précision et d'une telle nouveauté que l'idée même d'un canular ne tient pas. Au fil d'un récit digne d'une enquête policière se pose une question capitale : et si vraiment, soucieux de ne pas perturber nos structures terriennes, des êtres dotés d'une intelligence comparable à la nôtre nous observaient, nous étudiaient, cherchaient même à nous communiquer leur savoir ?
Au matin du 24 août 1665, dans le Paris du début du règne de Louis XIV, le lieutenant criminel Tardieu, un des premiers magistrats de la capitale, et sa femme sont assassinés dans leur hôtel de la Cité par deux jeunes à la dérive qui ont vainement essayé de leur extorquer un peu d'argent. L'argent, les époux Tardieu n'en manquent pourtant pas... Riches à millions (en francs-or), ils vivent comme des gueux, avares à rendre jaloux Harpagon en personne. De quoi tenter le diable dans une ville où la violence et l'insécurité sévissent en permanence. Pas de police organisée - elle le sera quelques mois plus tard -, une justice dont la rigueur ne parvient pas à masquer l'impuissance, l'argent-roi pour les uns, la misère noire pour les autres, il n'en fallait pas plus pour ajouter une page particulièrement spectaculaire à l'histoire criminelle du XVIIe siècle. Des documents d'archives, Ariette Lebigre a fait surgir tout le Paris de l'époque. Centré sur la Cité et le Palais de justice, il déborde de vie et de saleté, danse à la fête et applaudit aux exécutions capitales, craint Dieu et adore l'argent. Un Paris haut en couleur et tout en contrastes, qu'Ariette Lebigre nous convie à revisiter en alliant l'érudition au talent. Ariette Lebigre est docteur en droit, licenciée ès lettres et agrégée des Facultés de droit. Professeur aux universités de Paris-XI et de Clermont-Ferrand-I, elle s'est spécialisée dans l'histoire du droit pénal et des institutions judiciaires du XVIe au XVIIIe siècle. Elle a notamment publié un Manuel d'Histoire du Droit pénal en collaboration avec André Laingui, Les Grands Jours d'Auvergne, désordres et répression au XVIIe siècle, La Révolution des Curés, La Princesse Palatine, La Justice du Roi et L'Affaire des Poisons.
Paris, 1652 : la Fronde, qui dure depuis quatre ans, a cessé d'être un jeu de princes, une " guerrette " de privilégiés, et les combats déchirent le royaume. Dans la capitale, saignée à blanc, où affluent des hordes de réfugiés, trois amis, Portal, magistrat, Villedieu, gentilhomme, et Blancheroche, musicien, imaginent un stratagème pour obliger Mazarin à quitter la France et mettre fin au conflit. Mais l'affaire tourne mal et les assassinats mystérieux se succèdent, ponctués par les airs de vielle d'un étrange mendiant. Entre une leçon de clavecin et un concert de luth, Blancheroche devra démêler les fils d'une dangereuse cabale. Des débuts d'un jeune musicien italien nommé Lulli aux bonnes oeuvres de Vincent de Paul, des harangues de Condé aux folles cavalcades de la Grande Mademoiselle, Meurtres sous la Fronde, évocation fastueuse et érudite d'une période mal connue de l'histoire de France, fait revivre l'atmosphère enfiévrée d'une ville infestée d'espions et traversée d'ombres furtives. Historienne et juriste, ancien professeur à l'université de Clermont-Ferrand, Arlette Lebigre s'est imposée au fil de ses ouvrages (La Justice du roi, L'Affaire des poisons, Les Dangers de Paris au XVIIe siècle et La Princesse palatine) comme un des meilleurs spécialistes du XVIIe siècle. Meurtres sous la Fronde est son deuxième roman, après Meurtres à la cour du Roi-Soleil.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »