
Une femme de son temps
Elle rêvait de faire les Beaux-arts, elle a été mère de famille de cinq enfants. Avec humour et finesse, Joséphine Lebard retrace le parcours de sa grand-mère disparue et revisite la figure des femmes au foyer pendant les Trente Glorieuses. Des millions de vies restées dans l'angle mort des féministes comme des sociologues.Entre souvenirs personnels sensibles et approche documentaire, l'autrice montre comment ces femmes ont joué, presque malgré elles, un rôle dans le destin collectif des femmes au XXe siècle et jusqu'à aujourd'hui.Notes Biographiques : Joséphine Lebard est née en 1980 aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Journaliste, elle collabore avec différents médias (Arte, Le Monde, Causette, Enlarge your Paris) pour lesquels elle traite notamment de sujets liés aux quartiers populaires, à l'éducation, à la culture. Autrice, elle a publié plusieurs ouvrages parmi lesquels "Une année à Clichy" (Ed. Stock. 2015), coécrit avec sa consoeur Bahar Makooi, une immersion d'un an à Clichy-sous-Bois dix ans après les révoltes urbaines de 2005.
| Nombre de pages | 256 |
|---|---|
| Date de parution | 18/10/2023 |
| Poids | 270g |
| Largeur | 130mm |
| EAN | 9782227501096 |
|---|---|
| Titre | Une femme de son temps |
| Auteur | Lebard Joséphine |
| Editeur | BAYARD ADULTE |
| Largeur | 130 |
| Poids | 270 |
| Date de parution | 20231018 |
| Nombre de pages | 256,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le Farfafriche et autres contes du quartier
Lebard JoséphineRésumé : Un peu à l'écart de la Grande Ville, près du canal qui longe les friches industrielles, il existe un quartier un peu particulier. Oh, il n'a rien de vraiment spécial. Disons seulement qu'il n'est pas rare de rencontrer, au pied de la cité, un farfadet, une sirène ou une fée pour le plus grand bonheur des enfants qui y habitent...Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER6,75 € -

Une année à Clichy. La ville qui rêvait qu'on l'oublie
Lebard Joséphine ; Makooi BaharPrésentation de l'éditeur « À l’aube du dixième anniversaire des “émeutes”, nous décidons de passer une année à Clichy-sous-Bois. De raconter cette ville, ses habitants. D’arpenter ses rues, les allées de sa forêt, de grimper en haut de ses tours aux ascenseurs figés, squatter les banquettes du McDo, traîner du côté des terrains de sport, du hammam, des mosquées, de l’atelier tricot et de la guinguette des pêcheurs. Toutes deux avons grandi dans le 93, un territoire que nous aimons, trop souvent mal raconté, “sensationnalisé”. C’est donc d’ici, en ce beau mais si triste matin d’octobre 2014, où le souvenir de deux adolescents morts pour rien habite les esprits d’une poignée de gens rassemblés devant un collège de Seine-Saint-Denis, que notre drôle d’attelage va se mettre en route. Trentenaires et journalistes, là s’arrêtent nos ressemblances ; pour le reste nous voici, la brune née à Téhéran, fi lle d’opposants au régime du Shah, qui a grandi à Rosny-sous-Bois, et la blonde au patronyme ne suscitant guère les contrôles d’identité, élevée dans une famille de la bourgeoisie moyenne à Pavillons-sous-Bois. Nous ne savons pas où cette année à Clichy va nous mener. Tout ce que nous savons, c’est que nous avons envie d’y aller. Ensemble. »Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,70 € -

Guerrier non violent. Mon combat pour les quartiers
Kherfi Yazid ; Lebard Joséphine ; Makooi BaharRésumé : " Avant j'étais délinquant, aujourd'hui je suis un professionnel de la prévention de la délinquance. Avant j'ai séjourné en prison, aujourd'hui j'interviens régulièrement en milieu carcéral auprès des détenus. Avant les policiers me couraient après, aujourd'hui ils me sollicitent pour des formations. Avant j'étais en échec scolaire, aujourd'hui je suis chargé de cours à l'université de Nanterre, en master de sciences de l'éducation. On peut être le pire à un moment donné et devenir le meilleur quelques années plus tard. Chez moi, tout a été une histoire de rencontres. Mauvaises d'abord, et bonnes ensuite. C'est un regard bienveillant, une main tendue, une parole d'espoir, un jour, qui ont changé ma vie. Aujourd'hui, je suis devenu un guerrier non violent et j'ai trouvé ma place dans la société. Cette place, c'est aider les autres et rapprocher les mondes, notamment avec mon camping-car de médiation nomade. Tel un funambule, j'évolue constamment entre deux univers : le monde du jour et celui de la nuit, les jeunes des quartiers et le "reste du monde", les délinquants et la police... L'équilibre peut sembler périlleux. Mais je ne suis jamais aussi heureux qu'à me balader sur ce fil-là... "Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,00 € -
Barres et pavillons. Chroniques du 93
Revenu Julien ; Lebard JoséphineRésumé : Quinze ans après avoir quitté la Seine-Saint-Denis, un auteur de bande dessinée est invité à y revenir dans le cadre d'une résidence artistique. Pendant un an, il va vivre entre Clichy-sous-Bois et Montfermeil, au coeur d'un territoire qui a vu naître les émeutes de 2005, et qui est aujourd'hui en pleine mutation. L'occasion pour l'artiste de confronter au réel ses vieux démons, ses préjugés et ses angoisses, tout en chroniquant son quotidien avec humour et poésie.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER12,00 €
Du même éditeur
-

Où s'en vont les gens qui meurent ?
Despret VincianeSi un défunt apparaissait dans votre rêve pour vous missionner, mèneriez-vous l'enquête à votre réveil ? En France, vous garderiez sans doute ce rêve pour vous. En Islande, nombreux sont ceux qui prendraient cette visite nocturne très au sérieux. Cet écart de perception n'est qu'un exemple parmi d'autres des différences culturelles concernant notre rapport aux défunts. La philosophe Vinciane Despret nous emmène dans un tour du monde des rites funéraires, pour mieux comprendre ce lien invisible mais tenace que nous entretenons avec les morts.EN STOCKCOMMANDER12,95 € -

Et si les animaux écrivaient ?
Despret Vinciane ; Tsaï GilberteIl y a quelques années, quand les spécialistes des abeilles ont parlé de la danse des abeilles en affirmant qu'il s'agissait d'un langage, les linguistes ont protesté en hurlant : Non, ce sont les humains qui ont un langage. Les animaux ne sont pas assez intelligents pour créer des langages". Aujourd'hui le doute n'est plus permis. Chiens, chats, fourmis, oiseaux, rats etc. , tous laissent des traces, des marques, des signatures et chaque animal apprend à les lire. Et si nous imaginions qu'un jour, nous aussi, serons capables de les lire ?EN STOCKCOMMANDER12,95 € -

Choses qui arrivent
Mouhtare TouhfatPRIX LITTERAIRE DE LA RENAISSANCE FRANCAISE 2025 Alors que sa vie bascule sous le règne de la clandestinité et du qui-vive permanent, Touhfat Mouhtare s'interroge : d'où vient cette sensation de familiarité avec la crainte d'être démasquée, le sentiment d'urgence, la nécessité de ne surtout pas laisser la joie s'installer ? Mise dos au mur par sa situation désespérée, l'autrice sera sommée de répondre à une question longtemps fuie. Il lui faudra, en autant de chapitres, dénouer onze noeuds, lacés il y a bien longtemps sur la corde de sa vie. D'une saisissante profondeur, ce texte où la spiritualité du récit initiatique côtoie l'espièglerie du conte nous pose une question radicale : comment s'accorder le droit de vivre ? "Touhfat Mouhtare frappe par son écriture inventive, où l'amertume et la fantaisie avancent en bonne intelligence sur le fil d'une pensée acérée". Marine Landrot, Télérama "Dans un récit sensible et éminemment politique, Touhfat Mouhtare retrace le fil d'une vie traversée par ce combat invisible, partagé par de nombreux immigrés : celui de devoir mériter sa place". Sandra Nabavi, Le Nouvel Obs "Un récit plein d'espièglerie où Touhfat Mouhtare arrive à poser des questionnements d'une certaine gravité tels que Comment s'accorder le droit de vivre ? ". TV5 Monde "Un récit fort, sensible et politique". France 24 "Choses qui arrivent est un livre à la fois intime et politique, délicat et nécessaire". Ambivalent "Dans ce texte d'une grande sensibilité, l'autrice conte son parcours de régularisation, sa vie en cachette et les choses qui arrivent pour passer du statut de " numéro " à celui de " quelqu'un ". Avec ce magnifique témoignage, Touhfat Mouhtare livre ici un texte fort et profond ! " Michaël Le Galli, Librairie Dialogues (Brest) "D'où sommes-nous ? Où sommes-nous à notre place ? La liberté, n'est-ce pas d'avoir le luxe de s'inquiéter pour des choses en apparence futiles ? Des Comores à la France en passant par le Burundi, Touhfat Mouhtare cherche son identité et sa sérénité, par-delà l'exil et l'arrachement". Librairie Le Divan "Composé de 11 boucles , comme autant de "collines à gravir", ce récit revient aussi sur l'importance de l'écriture pour sortir de la cage ". S. J. , L'Humanité magazine "Ce livre-patchwork te moigne donc d'un ve cu chaotique, celui d'une survie sous les radars, ou s'entend le de sir de conjurer la peur et l'impuissance d'être simplement soi". Anthony Dufraisse, Le Matricule des Anges " L'écriture pleine de sensibilité et de délicatesse de l'autrice raconte aussi bien la tension, le qui-vive, que les joies minuscules. " Dolly Choueiri, Librairie Des gens qui lisent (Sartrouville)EN STOCKCOMMANDER16,10 € -

Les cinq sens
Bailly Jean-Christophe ; Tsaï GilberteEcrivain, poète et philosophe, Jean-Christophe Bailly nous invite à parcourir nos sens avec de multiples lunettes. Avec philosophie, il nous interroge : les sens sont-ils le propre de l'homme ? Les arbres avec leur ramification et leur système racinaire possèdent-ils un sens proche du toucher ? Les animaux ont-ils les mêmes que nous ? Dans ce cheminement, il emprunte à la biologie animale, en dressant des parallèles avec les saumons qui se repèrent grâce à l'odorat pour remonter les rivières et retrouver leur lieu de naissance, ou la crevette-mante qui voit à 360 degrés. Il se fait aussi linguiste, en évoquant le toucher et en tirant le fil entre "prendre" et "comprendre" . Il est politique, surtout, en s'arrêtant sur nos oreilles, notre nez, notre bouche : "Vivre c'est être poreux, pénétrable, échanger" . Nous sommes ouverts, "nous ne sommes pas de petites volontés fermées sur elles-mêmes" .EN STOCKCOMMANDER12,95 €
