Léandre Joëlle ; Médioni Franck ; Fénelon Philippe
EDITIONS MF
13,00 €
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EAN :9782915794694
Ce livre d'entretiens avec Joëlle Léandre s'est construit au fil du temps, au cours d'une série de rencontres chez elle, à Paris, sur une période de deux ans. Parallèlement, j'ai mené un travail similaire avec le pianiste, chef d'orchestre compositeur et improvisateur Martial Solal. Deux livres d'entretien avec deux musiciens au langage si singulier, qui se sont comme questionnés et répondus l'un l'autre. D'emblée s'est affirmée une parole forte, vive, une pensée en mouvement ample, véloce : Joëlle Léandre telle qu'on la voit, telle qu'on l'entend en concert. Le geste, le temps, l'explosion de l'instant, elle fait partie de ceux (John Coltrane, Cecil Taylor, Steve Lacy, Evan Parker, Daunik Lazro...) qui nous a fait pleinement prendre conscience de ce que pouvait être l'improvisation, ses (en)jeux, ses géographies intérieures, ses merveilles. Primauté du jeu, primeur de l'improvisation, confiance absolue dans l'instant, l'instinct, l'autre, refus des préméditations, elle porte loin son désir de musique et de liberté. Ses désirs de musique, inlassablement, elle les poursuit, les harcèle, les rêve. Sa musique laisse entendre l'urgence de l'instantané (son existence ne tient qu'à ce que l'instant présente, comprend et convoque d'avenir, en le précipitant et le désagrégeant), les prises de bec, gestes et méditations d'artistes libres pour qui la musique est bien vivante, se vit avant tout sur le moment, dans la jubilation de l'expression immédiate et souveraine. Oui, l'instant, le présent.
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Nombre de pages
142
Date de parution
12/09/2013
Poids
150g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782915794694
Titre
A voix basse. Entretiens avec Franck Médioni
Auteur
Léandre Joëlle ; Médioni Franck ; Fénelon Philippe
Editeur
EDITIONS MF
Largeur
120
Poids
150
Date de parution
20130912
Nombre de pages
142,00 €
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Csikszentmihalyi Mihaly ; Bouffard Léandre ; Serva
Qu?est-ce qui rend les gens heureux? Qu?est-ce qui donne son sens à la vie? Et surtout, quand sommes-nous heureux? La réponse originale de Mihaly Csikszentmihalyi est: lorsque notre état d?esprit possède certaines qualités bien particulières; lorsque nous donnons « le meilleur de nous-mêmes », ces instants de grâce que tout le monde connaît un jour. Et que l?on peut, comme il le montre dans ces pages, cultiver pour les retrouver à loisir. Depuis plus de trente ans, Mihaly Csikszentmihalyi étudie scientifiquement la question du bonheur. Après avoir interrogé des milliers de personnes en appliquant une méthode originale d?évaluation, il a découvert que ce sentiment d?intense satisfaction est causé par un état de conscience particulier, qu?il a baptisé la « fluidité », ou « expérience optimale ». Qui n?a pas, un jour ou l?autre, connu une « expérience optimale ». Entièrement absorbé par ce que l?on est en train de faire, on a l?impression que les choses ne vous demandent aucun effort, on ressent un sentiment de puissance, d?aisance, on ne sent pas le temps passer, les soucis émotionnels s?évanouissent.... Ce livre, devenu un classique depuis sa parution, il y a une dizaine d?années, est une exploration de cette « expérience optimale », et une explication de ce qu?il faut faire concrètement pour la cultiver dans tous les domaines de l?existence. Il a connu un étonnant succès international, demeurant de longs mois en tête des meilleures ventes aux États-Unis. Il est enfin traduit en français.
Explications du ciel d'année de chaque individu en fonction de ses nom, prénoms et date de naissance. Aide à la compréhension des différentes étapes de la vie.
De tous temps et particulièrement aujourd'hui, l'Etre Humain est confronté à des choix pour survivre. Le monde est partagé entre des comportements tantôt adolescents, tantôt extrémistes, déstabilisateurs ou autres, où l'inconscience prédomine, attirant des situations qui peuvent osciller entre laxisme et violence. Etre balloté quotidiennement conduit tôt ou tard à devenir adulte et responsable, donc à un élargissement de conscience transformateur des formes qui permet alors de prendre pied dans un nouveau monde en devenir. L'Auteur, marqué par une rencontre bénéfique à son développement, a appris à ouvrir les yeux sur les réalités visibles et invisibles pour mieux voir et percevoir le côté caché de chaque expérience à vivre, sentir le positif et le négatif de chaque vécu quotidien pour mieux s'en détacher et donc s'en libérer.
Dans Poudreuse, invitation à suspendre le temps pour penser au-delà de nos positions, de nos générations et de nos traditions, la poésie fait surgir des ruines l'espoir d'un renouveau, d'une vitalité retrouvée et d'une communauté imprévisible qui ne demande qu'à être reconnue pour se manifester. Dans un rapport étroit à l'oralité, par la polyphonie de répliques qui pourraient converger en une seule et même voix, l'écriture piège les "solistes" du libéralisme. L'autrice débusque leurs mobiles, leurs manies, leurs tactiques, tandis que la neige - métaphore du système qui nous ensevelit ? -, à la manière du temps qui passe, imperturbable dans sa chute et implacable dans sa manière de recouvrir le réel, vient traverser cette "chronique imparfaite [de l'époque], à l'impératif hors mode, demandant au temps de l'écrire".
Xixi, une adolescente chinoise, vit dans un village de riziculteurs quand une longue période de sécheresse conduit le gouvernement à mener des opérations militaires de géo-ingénierie pour modifier le climat. Son existence va être bouleversée par une conjonction d'événements politiques, familiaux et climatiques. Dans ce poème composé en plusieurs mouvements, Xixi partage réflexions et visions face à la déliquescence du climat. Elle incarne les troubles et les désirs d'une jeune génération qui va devoir s'émanciper et penser les conditions écologiques du futur. Xixi est un poème composé en plusieurs mouvements, qui s'attache à développer des préoccupations actuelles du monde contemporain : place des non-humains, actions et rôles des humains quant à la biosphère, usages collectifs du vivant. La voix principale est celle d'une adolescente ; on suit l'émergence de cette singularité étrange et lucide, confrontée aux violences climatiques et humaines. Xixi s'interroge sur un monde en guerre où l'on cherche à contrôler le ciel et ensemencer les nuages, elle observe les vies minuscules que les humains oublient de protéger, elle est attentive aux relations qu'elle entretient avec l'environnement. Sa prise de conscience écologique s'affirme tout au long du poème, oscillant entre phases candides, incisives, méditatives et oniriques. Sans céder au catastrophisme, Xixi ouvre des imaginaires positifs, dessine un horizon utopique où explorer de nouveaux possibles.
Résumé : Veules-les-Roses est d'abord et avant tout un texte joyeux et drôle. Ce qui n'est pas si courant dans le monde de la poésie contemporaine. Mais il n'est pas que cela. Il est aussi une promenade, ou plutôt une déambulation au milieu du territoire rural : l'histoire de personnes qui entendent visiter Veules-les-Roses sans jamais y parvenir. Ils n'y vont pas mais consultent les cartes, égrènent les noms, évoquent les morts, racontent des histoires, bref peuples ce territoire d'images, de récits, de projets qui sont autant de couches que la poésie ajoute à ce qui, au départ, n'était qu'une simple visite touristique. Une augmentation réjouissante et profonde du territoire. Conçu pour être lu et mis en scène, le texte devient ici un livre sans rien perdre de sa verve folle et de son rythme ultra syncopé.
Deux poètes et performeurs poétiques s'attaquent au développement personnel. L'enjeu est moins la critique du genre en tant que tel que de l'idéologie qu'il dissimule : l'injonction au bien-être. Et il ne s'agit pas de théoriser mais de s'exercer. Ou plutôt de pratiquer des contre-exercices dans le but de se non-développer ou de s'anti-développer ; voire de s'oublier comme personne, de quitter radicalement la perspective du personnel, de sortir de soi. Comment ? Par la poésie. En détournant, jouant, décalant, délirant, etc. , autrement dit en travaillant de l'intérieur les expressions toutes faites, les phrases déjà écrites, la rhétorique quelque fois subtile de la psychologie positive. La poésie comme arme d'une guérilla psychique qui vient au secours de ceux qui ne veulent pas être meilleurs et plus heureux. C'est ce que proposent David Christoffel et Maël Guesdon dans leur livre bien nommé : Le Bien-être par la poésie, sous-titré Manuel de contre-culture psychique. Ou comment (re)faire de la poésie une pratique. En détournant les manuels de développement personnel, c'est bien un contre-manuel qu'ils ont écrit. Une autre manière de faire aujourd'hui de la poésie, en redonnant au genre une puissance d'action sur ses lecteurs dont on ne l'imaginait plus capable. Pensé sous la forme d'une suite d'exercices psychiques et poétiques, ce manuel d'un nouveau genre fera du lecteur le praticien d'une nouvelle discipline : la poésie appliquée ou l'art d'oublier ses problèmes en expérimentant sur soi et la langue et sur soi par la langue. C'est aussi, enfin, un livre où l'on apprend beaucoup dans la mesure où il entreprend à sa manière une véritable archéologie du discours mélioratif du XIXe siècle à nos jours.