Passion précaire. Sociologie des éducateurs sportifs
Le Yondre François ; Fleuriel Sébastien ; Buffet M
PU ARTOIS
24,99 €
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EAN :9782848326207
En explorant au plus fin les vécus subjectifs du métier d’éducateur sportif, l’ouvrage met en évidence les effets microsociologiques d’une difficulté collective à penser le sport comme un véritable travail.Si le sport est unanimement reconnu pour sa portée éducative, sa pratique repose sur des professionnels dont les conditions de travail sont rarement interrogées. à la racine de cet impensé, se trouve la difficulté à envisager le sport comme véritable activité professionnelle. Faire de sa passion un travail est largement admis comme un rare privilège, mais qu'en est-il réellement ? Que devient cette passion au fil des étapes de la vie ? Qu'advient-il de la vocation lorsqu'elle implique de multiplier les contrats précaires auprès d'organisations sportives peu disposées à recruter de manière sécurisée ? En accédant aux vécus subjectifs et aux choix des professionnels, cet ouvrage met en évidence les effets d'une inversion des valeurs qui traverse le monde du sport : l'effort ne peut y être que plaisir et la revendication des droits devient une plainte fautive. François Le Yondre fait ainsi de l'éducateur sportif une figure paradigmatique de l'individu responsable de soi et de sa trajectoire professionnelle. Il révèle l'étonnant paradoxe entre un engouement général pour un sport éducatif et émancipateur et l'individualisme anxiogène auquel sont renvoyés ceux sur qui cet idéal repose.
Nombre de pages
270
Date de parution
13/01/2026
Poids
440g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782848326207
Auteur
Le Yondre François ; Fleuriel Sébastien ; Buffet M
Editeur
PU ARTOIS
Largeur
160
Date de parution
20260113
Nombre de pages
270,00 €
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« Haïkus-chats pour passer le temps » est un recueil d'une centaine d'haïkus centrés sur l'univers félin. L'auteure nous offre des poèmes originaux, parfois drôles, souvent tendres, et toujours dans le respect de la brièveté qu'exige le genre. Ces poèmes nous transportent loin d'un monde numérique, au rythme lent du chat, source inépuisable d'attendrissement.
Ces chroniques musicales et littéraires ne sont pas une lecture froide et technique d'un disque, trop de technique tue la spontanéité. Elles puisent au coeur de souvenirs, d'états d'âme d'hier et aujourd'hui, elles décryptent des images véhiculées par la musique, elles essayent de coller au plus près du " feeeling " des musiciens cités. Elles sont bien sûr subjectives... forcément subjectives. Mais " quand la légende est plus belle que la réalité, on imprime la légende " (L'Homme qui tua Liberty Valance). Ce jukebox, tel une horloge, égraine le temps qui passe, disque après disque.
1715-1770: sous la régence de Philippe d'Orléans et le règne de Louis XV, le modèle régalien se rapproche des puissances libérales. C'est l'absolutisme bien tempéré. Porteur de grandes réalisations, favorisé par un puissant essor économique, il finira pourtant par tomber en ruine. Louis XV meurt en 1774 dans l'impopularité finale. Le règne suivant, celui de Louis XVI, entre 1774 et 1792, coïncide avec la liquéfaction du système.Ce livre est le quatrième de la série Histoire de France qui comprend:* G. Duby, Le Moyen Age (987-1460)* E. Le Roy Ladurie, L'Etat royal (1460-1610)* E. Le Roy Ladurie, L'Ancien Régime (1610-1715)* E. Le Roy Ladurie, L'Ancien Régime (1715-1770)* F. Furet, La Révolution (1770-1814)* F. Furet, La Révolution (1814-1880)* M. Agulhon, La République (1880-1914)* M. Agulhon, La République (1914 à nos jours).
La clémentine, le fruit, n'a rien à voir avec le prénom Clémentine mais avec celui de Clément, et plus précisément du père Clément, qui décida de croiser la mandarine et l'orange douce, au début du XXe siècle. Il était membre de la congrégation du Saint-Esprit et dirigeait la pépinière de l'orphelinat de Misserghin en Algérie. Véritable spécialiste en agronomie, il arrive à l'isoler et récolter ses fruits. "
Boisseau Maryvonne ; Chauvin Catherine ; Delesse C
Alors que l'on s'intéresse aujourd'hui à l'épistémologie de la traductologie, cet ouvrage réexamine les relations complexes qu'elle entretient avec la linguistique. Conscients que la linguistique ne peut rendre compte à elle seule de tous les paramètres socio-culturels, stylistiques et situationnels qui interviennent dans l'acte de traduction, mais également certains qu'on ne peut faire l'économie de la linguistique dès lors qu'il s'agit de tenter de comprendre les processus en jeu, les collaborateurs de ce volume mettent en lumière l'interaction entre les deux disciplines tant au niveau épistémologique que théorique et méthodologique. S'intéressant à différents genres de textes dans des langues diverses (anglais, français, italien, allemand), prenant en compte les évolutions théoriques récentes ainsi que les développements technologiques de ces dernières décennies, cet ouvrage propose un éclairage diversifié sur la traduction en tant que contact des langues, approche déjà illustrée par la perspective contrastiviste développée en France par Jacqueline Guillemin-Flescher. A la fois mise en débat d'idées reçues et remise en perspective des problèmes qui se posent au théoricien, au comparatiste et au traducteur, il s'adresse à tous ceux que la réflexion sur la traduction, la traductologie et la linguistique intéresse.
Le volume n°12 rassemble plusieurs inédits du romancier Jean Giono, dont deux longs extraits jusqu'alors inconnus d'une version de Deux cavaliers de l'orage (1965). Les carnets de travail de l'écrivain font l'objet d'une autre publication inédite prolongeant pour l'année 1959 un témoignage sur l'activité de polygraphe de Giono. La partie critique du volume reprend les principales communications prononcées à l'occasion des "Rencontres Giono" de 2018 à Manosque, placées sous le signe des héroïnes gioniennes. C'est toute une galerie de portraits de femmes fortes (et d'âmes fortes) qui s'y trouve brossée, de Pénélope et Hélène de Troie à Ennemonde, en passant par Pauline de Théus, par les spécialistes de l'oeuvre de Giono. Un cahier iconographique en couleurs présente une "belle édition" de l'oeuvre de Giono, ici celle du Haut pays illustrée en 1965 par Pierre Ambrogiani. Une bibliographie actualisée de l' "année gionienne" 2018 clôture l'ouvrage.