S'il y a une chose qu'Albi le chat ne rate pour rien au monde, c'est l'histoire du soir. Il ADORE trembler de peur à l'évocation des loups, des ogres affamés et des vieilles sorcières crochues. Un matin, il décide d'aller y voir de plus près... Mais quelle déception ! Les méchants d'aujourd'hui sont tous ramollos ou ridicules : le dragon se poudre le nez et les loups sont devenus... végétariens. Albi est dégoûté. Il décide de se transformer en Grand Effroyable et de faire peur - pour de vrai - aux enfants de la maison. Mais tel est pris qui croyait prendre...Notes Biographiques : C'est la grâce qui qualifie le mieux son travail sur les mots, célébré par la presse, les libraires (Prix Millepages pour Les Fleurs d'hiver) et le public : "Les phrases d'Angélique Villeneuve sont perlées de trouvailles visuelles, sonores, émotionnelles, qui ceignent ses personnages d'un halo très particulier." Télérama. Une plume ultra-sensible offerte ici aux plus jeunes, pour leur plus grand bonheur ! Diplômée des Beaux-Arts de sa ville, Lætitia Le Saux est sélectionnée pour le prix "Figures Futur" du salon du livre jeunesse de Montreuil en 1994. Elle a depuis illustré une trentaine d'albums pour enfants et travaille aussi régulièrement pour la presse. Elle fait partager son savoir-faire, maniant papier et étoffes, créant des poupées de tissu, et sa passion de l'illustration en animant des ateliers avec les enfants en école et médiathèque.
Nombre de pages
32
Date de parution
04/10/2023
Poids
458g
Largeur
238mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782377317646
Titre
Le grand effroyable
Auteur
Villeneuve Angélique ; Le Saux Laëtitia
Editeur
SARBACANE
Largeur
238
Poids
458
Date de parution
20231004
Nombre de pages
32,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans le coeur de Maria, il y a d'abord un garçon, Marcus, trois ans. La grand-mère et le petit fils adoré partagent le goût des oiseaux et partent souvent ensemble à la chasse aux plumes. L'arrivée du deuxième petit-enfant va sonner le glas d'un bonheur banal, entre les bacs du salon de coiffure où Maria travaille et la résidence modeste où elle vit avec un homme qu'elle ne regarde plus vraiment. Cette naissance cristallise les tensions familiales. L'éducation de Marcus faisait déjà grincer les dents : il joue avec des jeux de fille comme de garçon, porte des robes, décide de changer son prénom en "Pomme"... Cette fois un cap est franchi. La fille de Maria et son compagnon sont inflexibles : nul ne connaîtra le sexe du nouveau-né. "C'est un bébé" annonce-t-on laconiquement à Maria. Ni fille, ni garçon, ni "il" , ni "elle" , Noun sera l'un des premiers humains délivré des diktats de genre. Le choc est terrible. Comment aimer quand on ne peut nommer ? Abasourdie, abandonnée de tous, Maria se débat auprès de l'enfant interdit pour trouver sa place et ses mots. Rejetée, perdue, elle perd son emploi, s'isole. Reste l'éblouissement de sa tendresse pour Marcus, restent les oiseaux qui les réunissent. Modestement, à la seule force de son amour, Maria va tenter de se reconstruire et de retisser les liens perdus.
Tu as perdu ton fils il y a quelques semaines. Une nuit, il s'est tué dans sa chambre, au premier étage de votre maison. Au matin à huit heures, avec son père tu l'as trouvé. Alors, à voix basse, tu lui parles. Tu lui demandes s'il se souvient de ça quand tu vois des choses belles". Par-delà la souffrance qu'elle porte en elle, Angélique Villeneuve refuse d'être réduite au statut dramatique de mère d'un suicidé. La perte est insurmontable, la douleur, définitive, mais la vie, elle, continue. Le quotidien, l'amour et le sourire. Les projets et les rencontres, les surprises et les désirs. De façon lumineuse et simple, poétique et profondément sensible, Angélique Villeneuve dit l'après : comment exister avec et sans celui dont on respecte silencieusement le choix d'être parti. Comment exister avec les autres, les vivants, comment leur dire, à travers ce livre, toute la beauté du monde ...
Dans le coeur de Maria, il y a d'abord Marcus, son petit-fils de trois ans. Ensemble, ils guettent les oiseaux, collectionnent les plumes et s'inventent des mondes. A l'arrivée d'un deuxième enfant, les parents de Marcus font un choix radical. Nul ne saura le sexe du nouveau-né. Ni fille, ni garçon, leur bébé sera libéré des contraintes de genre. Maria est sous le choc. Abasourdie, abandonnée, elle se débat pour trouver sa place et ses mots. Reste l'éblouissement de l'amour pour Marcus, restent les oiseaux dont les ailes les abritent. Mais pour combien de temps ? Un roman d'une immense délicatesse, écrit d'une plume légère, qui dessine deux mondes sans les juger. La Croix. Une auteure de clair-obscur, qui capte l'exacte parole, l'exact sens, transforme chaque scène du quotidien, même la plus infime, en quelque chose d'essentiel. ActuaLitté. Une grâce bouleversante. Marie-Claire. Grand Prix SGDL de la Fiction.
Recettes: Asperges crues encore plus vertes, Langoustines allongées sous l'arbre, Un genre de nems rôti, Rougets en sacs de couchage, Petits chèvres à l'huile de feuilles, Pâle sucre vert, Panna cotta d'ombre, Figues trop vertes et feuilles au sirop, Gelée de pommes tombées et figuier volé, Petit vin de figuier.
Un vendredi soir comme un autre au Dakota, la boîte de nuit à la mode du moment. Les jeunes, venus des quatre coins de la campagne environnante, se retrouvent, boivent, dansent, s'éclatent. Parmi eux : Poussin, Griez et Sko, trois amis qui ont grandi dans le même village et habitent la même rue ; aussi différents que potes à la vie à la mort. Quand, sur une départementale connue par coeur, l'accident arrive, il enlève avec lui, en un fracas de tôle, jeunesse et amour naissant. Restent alors les vivants.
Otto, né avec le blason des garçons - deux petites noix - est gentil, doux et intelligent. Cela réjouit son père, mais pas sa mère. Car dans sa famille à elle, on a toujours été des gros costauds redoutables, pour briser les os bien comme il faut. Or, non seulement le garçon est plutôt gringalet, mais il trouve sa cotte de maille hideuse. En cachette, il enfile les jupons de sa cousine (ah, le taffetas et la crinoline !) et s'adonne à la haute couture. Quand la guerre avec le royaume voisin est déclarée, un duel est organisé : Otto doit affronter le fils du roi, Baldur. Un gros costaud redoutable bien comme il faut... Mais Otto a un plan.Notes Biographiques : Émilie Chazerand a publié plusieurs albums notamment aux éditions Sarbacane. Côté romans elle connait un succès public avec La Fourmi rouge, Falalalala, et Annie au milieu dans la collection EXPRIM' et dans la collection Pépix avec Le génie de la lampe de poche ou encore La Société des Pépés à Adopter. Stéphane Kiehl a fait ses études à l'école des Beaux-Arts de Nancy et illustré de nombreux albums dont La vie en design (Pépite art & documentaire du Salon du Livre de Montreuil), la série Chauve-souris et Copains pour les tout-petits ou encore Mot à mot, un point c'est tout. Sa série Mon amie Carla chez Grasset a été remarquée en 2020.
C'est l'histoire d'un vieux monsieur cloué au lit par la maladie. Mais ce n'est pas n'importe qui : c'est Matisse, le grand peintre de la couleur. Tout ce blanc autour de lui, quelle tristesse ! Il tente d'abord de peindre ses draps - trop mous ! Puis les murs de sa chambre d'hôpital, avec une canne à pêche. Trop lourd ! Trop loin ! Alors il a une idée de génie : il remplace son pinceau par des ciseaux et découpe des formes dans du papier coloré à la gouache. Il indique à son assistante comment les épingler au mur... Il vient d'inventer la technique du papier découpé. Les murs de sa chambre sont la toile de son tableau. Et il est heureux : il sculpte la couleur ! Comme il l'a toujours cherché ! Dans son fauteuil roulant d'escargot, monsieur Matisse se promène dans le jardin qu'il a créé, entre une perruche et une sirène, née d'un courant d'air malicieux...
Le soleil tape fort, la pente s'élève. Deux vautours tournent dans le ciel en silence. Un jeune homme, souple et beau comme on l'est à trente ans, suit sans forcer un vieux montagnard. Il sourit. Enrôlé dans une guerre fratricide, il a rejoint un groupe de partisans républicains pour dynamiter un pont et favoriser une attaque de grande ampleur contre les troupes fascistes. Il a soixante-douze heures devant lui. Ses chances de réussir sont minces, il le sait et n'en a cure.