
Les Séleucides et les Ptolémées. L'héritage monétaire et financier d'Alexandre le Grand
Après Alexandre le Grand, deux grandes dynasties se partagèrent les territoires récemment conquis: celle des Séleucides, qui régna en Orient, et celle des Ptolémées, centrée sur l'Egypte. Les nouveaux souverains eurent à consolider leur puissance et, pour cela, durent amasser une fortune telle que leur gloire resplendît et que les dépenses nécessaires à la protection de leurs royaumes fussent possibles à tout moment. Dans le dispositif qui fut élaboré pour drainer les revenus et enrichir le trésor royal, le rôle de la monnaie numéraire ne fut pas sans importance. Les deux auteurs ont montré que chacune des deux dynasties a suivi un modèle monétaire différent, qu'elle a perfectionné et qui apparemment s'est révélé efficace. Les répercussions de ces choix n'ont pas été sans effets sur l'ensemble du commerce et de la vie économique du monde méditerranéen. Il ne faudrait pas croire cependant que les Séleucides et les Ptolémées ont monétarisé très profondément leurs royaumes. Le voulaient-ils? Le pouvaient-ils? D'autres moyens d'échange existaient et les rois avaient probablement intérêt à ne pas les abolir. Il fallait compter avec les habitudes d'une époque qui n'avait pas encore conçu l'idée exposée plus tard par Adam Smith que le développement de la monétarisation était source de progrès et donc de bonheur.
| Nombre de pages | 296 |
|---|---|
| Date de parution | 07/09/2006 |
| Poids | 440g |
| Largeur | 150mm |
| EAN | 9782268058504 |
|---|---|
| Titre | Les Séleucides et les Ptolémées. L'héritage monétaire et financier d'Alexandre le Grand |
| Auteur | Le Rider Georges ; Callataÿ François de |
| Editeur | DU ROCHER |
| Largeur | 150 |
| Poids | 440 |
| Date de parution | 20060907 |
| Nombre de pages | 296,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La naissance de la monnaie. Pratiques monétaires de l'Orient ancien
Le Rider GeorgesRésumé : C'est en Asie Mineure occidentale, vers le début du VIe siècle avant J.-C., que, pour la première fois, un type élaboré apparut sur un disque de métal destiné aux échanges. Ce type permettait d'identifier l'autorité émettrice qui garantissait la valeur de la pièce. La monnaie était née, proche déjà de celle que nous connaissons aujourd'hui. Auparavant, pendant plus de deux millénaires, des sociétés évoluées s'étaient accommodées, dans leurs transactions, de morceaux de métal dénués de tout signe de reconnaissance. L'une de ces sociétés était celle des Mésopotamiens : elle a été prise ici comme exemple. La question majeure est la suivante : pourquoi l'Asie Mineure du Vle siècle éprouva-t-elle le besoin de renoncer au métal brut anonyme et de créer une monnaie signée ? La recherche d'une réponse à cette interrogation est au centre du débat. Peu après 550, le roi de Perse réunit sous son sceptre l'Asie Mineure et la Mésopotamie. Les Mésopotamiens conservèrent leurs habitudes en matière d'échanges, tandis que l'Asie Mineure poursuivait sa monétarisation. Cette situation, riche de conséquences, éclaire la politique du Grand Roi et l'histoire des monnayages de son empire. La monnaie s'imposa rapidement dans le monde méditerranéen. Son pouvoir, mis en lumière dans ce livre, ne cessa de grandir à l'époque classique et hellénistique.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER32,45 € -

Alexandre le Grand. Monnaie, finances et politique
Le Rider Georges ; Chaunu PierreAlexandre Le Grand a conquis en treize ans de règne (336-323 av. notre ère) un immense empire. Dans les terres qu'il avait soumises circulaient des numéraires extrêmement variés, produits en Asie Mineure et en Orient. Le Conquérant a-t-il eu le dessein de créer, pour les remplacer, une monnaie " impériale " à son nom et à ses types ?Ce projet lui a été prêté dès l'Antiquité : nous le trouvons exposé dans un traité de Plutarque (c. 50-120 apr. J.-C.). Un grand nombre d'auteurs modernes considèrent eux aussi que telle fut l'intention d'Alexandre, quitte à supposer que cette intention ne parvint pas à se traduire complètement dans les faits. Un examen attentif de la documentation existante amène à remettre ces vues en question. Elles ne peuvent en effet s'appliquer qu'à une partie restreinte des territoires conquis. Le monnayage alexandrin qualifié d'" impérial " naquit à Tarse (Cilicie) en 333/332 et fut frappé sans retard en Phénicie, en Syrie et en Macédoine. Il fut émis également en Asie Mineure, à Babylone et peut-être à Alexandrie d'Égypte, mais seulement tout à la fin du règne. Quant aux vastes régions situées à l'Est de l'Euphrate, elles restèrent sans atelier monétaire. Il semble qu'en bien des endroits on continua de produire des monnaies locales ou que, comme en Babylonie, on inaugura la frappe de monnayages inattendus. Alexandre lui-même, selon toute probabilité, utilisa couramment les espèces des rois perses, en particulier leur darique d'or. Alexandre n'a pas cherché à faire de sa propre monnaie le numéraire unique de son empire. Il s'est comporté dans ce domaine - comme dans tant d'autres - avec beaucoup de pragmatisme, ne se refusant pas à certaines facilités financières, évitant de heurter les susceptibilités locales, obéissant à des raisons de haute politique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,50 € -

L'extraterrestre face au féminin/masculin
Pillegand-Le Rider GeorgesL'objet extraterrestre fait partie intégrante du folklore américain. On peut lui donner l'allure anthropomorphe du fameux petit homme vert, mais il peut être aussi parfois quelque chose de beaucoup plus abstrait et dérangeant. Puisque l'extraterrestre, ce "troisième type", est censé nous être purement extérieur, il permet le questionnement de nombreux axiomes moraux et sociaux, et notamment celui de la binarité féminin/masculin, si présente dans la vie et la culture humaines. Que nous apprend la représentation extraterrestre de la nécessité de nos schémas ? Nous est-il possible de figurer une civilisation vraiment différente de la nôtre ? La représentation extraterrestre, censée nous affranchir des codes humains, ne souligne-t-elle pas au contraire nos propres biais, et notamment sur les questions de genre ? A travers des oeuvres américaines, La Main gauche de la nuit, Mars Attacks ! , L'Homme qui venait d'ailleurs et la drag queen Sasha Velour, cette étude analyse les possibilités et les limites de la déconstruction des codes de genre qu'offre le contact extraterrestre en fiction. Quels sont ses apports philosophiques et esthétiques sur cette question contemporaine cruciale ?Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER19,00 € -

Le Cas Otto Weininger. Racines de l'antiféminisme et de l'antisémitisme
LE RIDER JACQUESSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER18,25 €
Du même éditeur
-

Les victoires face au cancer. 50 ans de recherche et de progrès
Joyeux Henri ; Joyeux Jean ; Joyeux LucLa cancérologie est jalonnée de victoires thérapeutiques. 50 années d'expérience en témoignent face à tous les cancers. Les profils à risques sont désormais bien établis. Ils permettent de mieux cibler le dépistage pour un diagnostic précoce et des guérisons proches de 100 %. Les progrès constants de la recherche, par ailleurs éclairent ce qu'on appelle la cancérogenèse. La chirurgie conservatrice des fonctions et de l'esthétique, les radiothérapies et chimio-immunothérapies ciblées orientent vers des traitements personnalisés mieux supportés. Les vaccins préventifs contre les cancers du col utérin et de la zone ORL, contre le virus de l'hépatite B et bientôt contre d'autres virus oncogéniques, visent les personnes à risque. Les vaccins thérapeutiques dans certains cas spécifiques, ouvrent des voies qui peuvent rendre la maladie chronique en évitant ou stoppant les récidives dans de nombreuses localisations cancéreuses. L'avenir est à la prévention. Les habitudes de vie sont les clés de votre santé. 40 % des nouveaux cas sont évitables. Les biomarqueurs de l'IA permettent déjà de guérir et veiller pour éviter les récidives. Chez l'enfant ou l'adulte, la faiblesse des défenses immunitaires est en cause. La génétique et l'épigénétique cernent les causes toxiques, individuelles, collectives et environnementales créant des mutations de gènes protecteurs suppresseurs en oncogènes responsables de cancers. Les sentinelles de votre santé bien identifiées, sont un atout protecteur. Les premiers moyens de prévenir sont dans votre assiette de 0 à 100 ans, pour entretenir les meilleures défenses immunitaires. Henri Joyeux : professeur honoraire de cancérologie et chirurgie digestive. Auteur de nombreux ouvrages de prévention. Jean Joyeux : micronutritionniste DU, diététicien DE, directeur académique et enseignant à l'Ecole de nutrition holistique, Genève. Luc Joyeux : professeur de chirurgie pédiatrique et foetale, directeur du Centre de recherche translationnelle foetale, Texas Children's Hospital, Houston, Texas.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Hollywood and True Crime Stories. Les faits divers qui ont inspiré le cinéma
Hervy EstherEN STOCKCOMMANDER20,00 € -

La santé sans ordonnance. Comprendre les lois du corps humain pour transformer sa vie !
Vankemmel OlivierNous, médecins, parlons la même langue mais pas suffisamment le même langage que nos patients". Fort de ce constat, le Dr Olivier Vankemmel nous partage, dans un style clair et bienveillant, le secret des cinq piliers de la santé : la respiration, l'hydratation, l'alimentation, l'activité physique et l'importance du soleil et de son messager, la vitamine D. Au fil de pages émaillées d'exemples, de comparaisons, de métaphores et de dessins, il nous aide à en mesurer l'importance et nous invite, sans contrainte, à changer nos habitudes de vie par la seule force du bon sens et du partage de connaissances. S'appuyant sur vingt-cinq années d'expérience, il nous offre un regard nouveau sur l'ensemble des maladies de civilisation : le diabète, le surpoids, les maladies inflammatoires et auto-immunes, ainsi que le cancer et la constipation. Les effets de l'excès de sucre, le rôle clef de la mastication, de la paroi intestinale et du foie, sont abordés avec simplicité, tout comme le gluten, les produits laitiers et l'organisation des différents repas. Chacun d'entre nous trouvera dans ce livre des repères accessibles au quotidien pour lui permettre d'avancer sur le chemin de la santé selon sa disponibilité du moment, sans qu'il soit question d'obéir à des recommandations médicales ni à aucun régime ou pratique sportive. Rien dans ces pages ne coûte de l'argent. Ce livre est écrit comme un guide à mettre entre toutes les mains. Olivier Vankemmel est né en 1964. Chirurgien urologue, diplômé de cancérologie, conférencier, chroniqueur radio et télévision, sixième génération de médecins et père de trois enfants médecins, il est aussi ancien athlète de haut niveau. Sa chaîne Youtube, à son nom, rencontre un réel succès.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Sinatra. Amour & Mafia
Amazing AmezianeFrank Sinatra a réussi à coller plus de personnes ensemble que la glue ! Sa voix a suscité les passions - et pas seulement auprès des femmes qu'il a connues. Il a toujours été fidèle en amitié - et juste en amitié -, mais pour ce qui est de ses affaires subsiste une part d'ombre que tous préfèrent ignorer. "La mafia, ça n'existe pas" , affirmera le patron du FBI après avoir été pris en photo par elle. Pourtant, raconter la vie de Sinatra, c'est aussi retracer la montée en puissance du crime organisé, de Hollywood à Washinghton, en passant par Cuba. Venez découvrir The Voice comme vous ne l'avez jamais vu, à travers les témoignages de Marilyn Monroe, Ava Gardner, Sammy Davis Jr. et... du redoutable boss de la mafia de Chicago, Sam Giancana.EN STOCKCOMMANDER23,00 €
De la même catégorie
-

Quand les femmes écrivaient l'histoire. Entre la Mésopotamie et l'Anatolie il y a 4 000 ans
Michel CécileViens, tourne-toi vers Assur, ton dieu, et ton foyer, et que je puisse voir tes yeux tant que je suis encore en vie ! " Ainsi parle Taram-Kubi. Cette supplique sur tablette d'argile s'adresse à son mari, un marchand assyrien. Envoyée il y a 4 000 ans depuis Assur, dans le nord de l'Irak, elle a voyagé à dos d'âne près de six semaines pour rejoindre son destinataire en Anatolie. Elle figure dans le plus important et le plus ancien lot d'archives privées de l'humanité découvert sur le site de Kültepe, l'ancienne Kanes, en Turquie. C'est en déchiffrant les documents comptables et juridiques, créances, contrats de mariage, de divorce ou de succession, et la correspondance de ces femmes, que l'assyriologue Cécile Michel a mis au jour leur présence, centrale, dans la civilisation assyrienne. Derrière les signes cunéiformes s'entendent les voix de Taram-Kubi, Lamassi, Zizizi, ou Nuhsatum. Elles n'étaient pas seulement les épouses, veuves, mères, soeurs et filles des marchands assyriens, mais des productrices d'étoffes pour le marché international et de redoutables femmes d'affaires. En l'absence des hommes, elles géraient leurs maisonnées, gagnaient de quoi devenir propriétaires, et pouvaient divorcer aux mêmes conditions que leurs maris... En une vingtaine de portraits sensibles, leurs vies nous semblent, 4 000 ans plus tard, étrangement proches. Cécile Michel est assyriologue, directrice de recherche au CNRS, professeure à l'Université de Hambourg, et membre de la mission archéologique de Kültepe (Kanes).EN STOCKCOMMANDER24,99 € -

Grand atlas de l'Antiquité grecque et romaine, du Ve siècle av. J.-C.au VIe siècle après J.-C.
Badel ; Inglebert ; Martinez-Sève ; RicherCet atlas retrace l'histoire de l'Antiquité grecque et romaine, en mettant en lumière plus de dix siècles d'évolutions territoriales, militaires, institutionnelles et culturelles. - Premiers foyers de peuplement, rayonnement de cités indépendantes et rivalités de puissance entre grands empires : de la Grèce balkanique à la fin de l'hégémonie athénienne. - Des conquêtes d'Alexandre le Grand à l'émergence de nouveaux royaumes rivaux depuis les pourtours de la Méditerranée jusqu'en Asie centrale ; les témoins d'un monde hellénistique en mouvement. - Les politiques impériales inédites qui ont permis à Rome de contrôler un vaste territoire hérité de l'empire d'Alexandre : système provincial, colonies et principat d'Auguste. - Guerres civiles, invasions "barbares" et migrations de peuples : fractures politiques, militaires et sociales qui ont précipité la disparition de l'Empire romain d'Occident. Plus de 400 cartes pour éclairer les structures administratives, les dynamiques régionales et l'influence culturelle de deux civilisations majeures de l'Antiquité.EN STOCKCOMMANDER39,90 € -

Les barbares
Dumézil Bruno (dir.)Cet ouvrage à vocation encyclopédique présente, dans sa partie essentielle, un dictionnaire comprenant plus ou moins 500 entrées touchant de près ou de loin au terme barbare. Ainsi, on y retrouve les peuplades considérées comme barbares au fil des siècles (Perses, Vandales, Huns, Goths, Vikings, …), les auteurs ayant traité de ces peuples à l’époque, des personnages illustres, des batailles, des lieux, des phénomènes sociétaux, des cartes, etc. Dans sa première partie, cinq chapitres sont consacrés à l’évolution que la signification du terme barbare a connue au fil des siècles et des usages, depuis sa création dans la Grèce antique au XXe s. Cette étude est particulièrement intéressante par sa remise en question du stéréotype « barbare » qui a perduré jusqu’à récemment. Ainsi, en sortant de la vision classique et manichéiste de ce terme, les historiens ont pu nuancer et contextualiser, sources à l’appui, la représentation que les auteurs anciens se faisaient des barbares. De ce fait, les fameuses « Invasions Barbares » qui ont déferlé sur l’Empire romain d’Occident aux IVe – Ve s. et mené à sa chute en 476, sont largement remises en perspective, tant les chefs et les élites de « ces royaumes barbares » se sont inscrits dans l’héritage politique et culturel de l’Empire romain. De même, on y apprend que la vision qu’avaient les Grecs des Perses ou les Romains des Gaulois n’était pas limitée à des êtres violents et incultes. Parfois, ils étaient vus comme des êtres corrompus par un trop plein de civilisation ou, à l’inverse, purs car n'ayant pas encore été altérés par l’argent, la luxure, etc.. À picorer au gré de ses envies !EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

1177 avant J.-C. Le jour où la civilisation s'est effondrée
Cline Eric H. ; Pignarre PhilippeUn réchauffement climatique suivi de sécheresse et de famines, des séismes, des guerres civiles catastrophiques, de gigantesques mouvements de populations fuyant leurs terres d'origine, des risques systémiques pour les échanges internationaux? Nous ne sommes pas au XXIe siècle, mais bien au XIIe siècle avant J.-C. ! Toutes les civilisations de Méditerranée grecque et orientale (de la Crète à l'Égypte, de Canaan à Babylone, etc.) se sont en effet effondrées presque simultanément, il y a plus de trois mille ans. Des régions entières ont été désertées, des villes détruites et définitivement vidées de leurs habitants. L'Égypte ne sera plus que l'ombre d'elle-même.Comment un ensemble de civilisations florissantes a-t-il pu disparaître aussi brutalement ?Le grand archéologue américain Eric H. Cline mène l'enquête et nous raconte la fin de l'âge du bronze sous la forme d'un drame en quatre actes. Il fait revivre sous nos yeux ces sociétés connectées qui possédaient une langue commune, échangeaient de multiples biens (grains, or, étain et cuivre, etc.), alors que les artistes circulaient d'un royaume à l'autre. Les archives découvertes témoignent de mariages royaux, d'alliances, de guerres et même d'embargos. En somme, une " mondialisation " avant l'heure, confrontée notamment à des aléas climatiques qui pourraient avoir causé sa perte?Une passionnante plongée dans le passé qui nous oblige à réfléchir.EN STOCKCOMMANDER13,00 €
